Fedora-Fr - Communauté francophone Fedora - Linux

Planet de Fedora-Fr : la communauté francophone autour de la distribution Linux Fedora

A propos

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Cette page est une sélection de blogs autour de Fedora. Fedora-Fr.org décline toute responsabilité au sujet des propos tenus par les auteurs des blogs de ce planet. Leurs propos sont leur entière responsabilité.

Le contenu de ce planet appartient à leurs auteurs respectifs. Merci de consulter leur blogs pour obtenir les licences respectives.

Mise à jour de Dotclear

Mehdi Bahri

Bonsoir à tous

Certains l'ont peut être remarqué, le blog était down ces derniers jours. Je pense que c'est lié à la version de Dotclear qui posait problème probablement à la suite des récentes mises à jour des serveurs de servhome.org. Honteusement je l'avoue, je n'avais pas mis à jour Dotclear depuis quelques temps, c'est maintenant chose faite et le blog tourne sous la dernière version disponible de Dotclear à la date de la rédaction de ce billet.

Etant à l'internat et non chez moi, je n'ai pas pu le faire plus tôt dans la semaine, études obligent. Par ailleurs, j'en profite pour vous conseiller, si vous ne connaissez pas déjà, un outil extrêmement pratique lorsque le FTP classique est bloqué : net2ftp.com, c'est un client FTP web avec des fonctionnalités pratiques telles que l'upload groupé de fichiers sous forme d'archives etc.

Sur ce je vous souhaite une bonne nuit, mon accès internet coupe à 23h ;)" class="smiley

Mise à jour de Dotclear

Mehdi Bahri

Bonsoir à tous

Certains l'ont peut être remarqué, le blog était down ces derniers jours. Je pense que c'est lié à la version de Dotclear qui posait problème probablement à la suite des récentes mises à jour des serveurs de servhome.org. Honteusement je l'avoue, je n'avais pas mis à jour Dotclear depuis quelques temps, c'est maintenant chose faite et le blog tourne sous la dernière version disponible de Dotclear à la date de la rédaction de ce billet.

Etant à l'internat et non chez moi, je n'ai pas pu le faire plus tôt dans la semaine, études obligent. Par ailleurs, j'en profite pour vous conseiller, si vous ne connaissez pas déjà, un outil extrêmement pratique lorsque le FTP classique est bloqué : net2ftp.com, c'est un client FTP web avec des fonctionnalités pratiques telles que l'upload groupé de fichiers sous forme d'archives etc.

Sur ce je vous souhaite une bonne nuit, mon accès internet coupe à 23h ;)" class="smiley

Mise à jour de Dotclear

Mehdi Bahri

Bonsoir à tous

Certains l'ont peut être remarqué, le blog était down ces derniers jours. Je pense que c'est lié à la version de Dotclear qui posait problème probablement à la suite des récentes mises à jour des serveurs de servhome.org. Honteusement je l'avoue, je n'avais pas mis à jour Dotclear depuis quelques temps, c'est maintenant chose faite et le blog tourne sous la dernière version disponible de Dotclear à la date de la rédaction de ce billet.

Etant à l'internat et non chez moi, je n'ai pas pu le faire plus tôt dans la semaine, études obligent. Par ailleurs, j'en profite pour vous conseiller, si vous ne connaissez pas déjà, un outil extrêmement pratique lorsque le FTP classique est bloqué : net2ftp.com, c'est un client FTP web avec des fonctionnalités pratiques telles que l'upload groupé de fichiers sous forme d'archives etc.

Sur ce je vous souhaite une bonne nuit, mon accès internet coupe à 23h ;)" class="smiley

Prosody (serveur Jabber) sur Fedora

Johan Cwiklinski

Depuis pas mal de temps, j'ai un serveur Jabber qui tourne sur ma machine personnelle, j'avais mis en place ce service à l'origine pour pouvoir discuter en réseau local avec mon voisin de l'époque lorsque notre accès internet était planté (ce qui arrivait souvent :-p).

J'ai utilisé Jabberd2 pendant des années, il me convenait parfaitement.

L'an dernier, j'ai décidé d'en changer pour voir un peu ce qui se faisait ailleurs, je me suis initialement tourné vers ejabberd qui est présent dans les dépôts Fedora. Seulement voilà, je ne suis pas parvenu à m'y faire :-(" class="smiley
Les possibilités offertes par eJabberd sont prometteuses, il semble que ce soit un bon système ; mais que je ne suis pas parvenu à utiliser correctement. À plusieurs reprises par exemple, je me suis retrouvé avec un service ejabberd qui refusait de se lancer, les raisons en étant souvent très obscures (en ce qui me concerne en tous cas).
Bref, je n'ai pas accroché, ça arrive ;)" class="smiley

C'est alors que j'ai entendu parler de Prosody, un autre serveur XMPP qui n'était malheureusement pas disponible dans les dépôts Fedora. J'ai donc décidé d'en faire un paquet à soumettre aux dépôts (voir la demande de revue de Prosody).

J'utilise Prosody depuis, et j'avoue en être très content :-)" class="smiley

Un bémol cependant... Pour le support SSL, Prosody se base sur lua-sec, qui n'est pas présent non plus dans les dépôts, il fallait donc l'y soumettre (voir la demande de revue pour lua-sec). Le problème se situe ici ; lua-sec duplique des fonctionnalités apportées par lua-socket, présent dans les dépôts et dont lua-sec dépend également par ailleurs. Vous pourrez trouver d'avantage de détails à ce sujet dans la demande de revue, notamment les commentaires de Adam Goode.

Maintenant que je ne maintiens plus aucun paquet dans les dépôts Fedora ; ces deux revues deviennent orphelines :-(" class="smiley

Puisque je continue d'utiliser ce serveur moi même, les paquets Prosody et lua-sec sont disponibles dans mon dépôt personnel ; les dernières versions sont disponibles via bitbucket :

Évidemment, si quelqu'un se sentait l'âme aventureuse, il pourrait proposer ces paquets en se basant sur le travail déjà effectué :)" class="smiley

Fedora 15: journée de tests pour le pilote radeon

Edouard Bourguignon

Cette fois, il s'agit d'une journée de tests pour les pilotes libres des cartes graphiques ATI/AMD. C'est donc les possesseurs de carte graphique AMD/ATI qui pourront contribuer à Fedora en testant le pilote radeon sur la Fedora 15. Pour cela il faut suivre la procédure suivante:

http://fedoraproject.org/wiki/Test_Day:2011-02-23_Radeon

La documentation concernant l'utilisation des LiveCD à l'adresse suivante:

http://fedoraproject.org/wiki/FedoraLiveCD

On ne rappelle jamais assez l'intérêt de ce genre de test ciblé à grand échelle, mais cela permet d'éradiquer certain bugs et de valider que tout fonctionne sur un maximum de matériels.

Fedora 15: journée de tests pour le pilote nouveau

Edouard Bourguignon

Les journées tests sont l'occasion de tester un point précis afin de remonter le maximum de bugs sur le sujet. Forcement cela se passe sur la version encore en développement de la prochaine Fedora (ici la Fedora 15), mais tout est mis en œuvre pour faciliter son utilisation avec un LiveCD dédié pour la journée de tests.

Aujourd'hui il s'agit du tests sur le pilote nouveau, donc les possesseurs de carte graphique Nvidia qui voudraient contribuer à Fedora peuvent suivre la procédure suivante avec les images ISO des LiveCD:

http://fedoraproject.org/wiki/Test_Day:2011-02-22_Nouveau

La documentation concernant l'utilisation des LiveCD à l'adresse suivante:

http://fedoraproject.org/wiki/FedoraLiveCD

On ne rappelle jamais assez l'intérêt de ce genre de test ciblé à grand échelle, mais cela permet d'éradiquer certain bugs et de valider que tout fonctionne sur un maximum de matériels.

Cython pour optimiser Python

Patrice Ferlet

Cython permet de coder des extensions python compilées via un mécanisme de traduction en C. Mais il permet aussi de créer un exécutable de votre programme python. Les performances sont spectaculaires et nous allons le voir dans ce billet

Python est l'un des langages les plus aboutis de notre génération. Tant au point de vue sémantique que la souplesse qu'il permet en terme d'environnement et de possibilités. Outre les outils et modules qui permettent de travailler efficacement, des projets existent pour rendre python encore plus optimal. Beaucoup savent déjà que, comme dans pas mal de langages, il est possible de développer des extension en C pour augmenter la vitesse d'exécution d'un programme python. Mais l'écriture est un peu complexe et il souvent on préfère laisser de coté la performance en faveur de la vitesse de développement.

Python étant interprété, le programme que vous aurez créé sera alors soumi à une dépendance forte: Python lui même. Car pour exécuter un programme python, il faut python. Or comme je vous l'ai dit Python a un univers autour de lui qui permet de faire des miracles. Nous allons donc voir l'un des ses astres qui gravite autour de Python: Cython. Avec lui, vous allez pouvoir développer simplement des extension plus optimisées, et en plus pouvoir compiler un programme python en un exécutable binaire natif.

La seule dépendance sera alors la librairie python.

Voici, sous Fedora, ce que vous allez faire:

yum install Cython

Cela installe les librairies Cython + un outil de compilation qui porte le même nom. C'est parti pour l'explication.

Cython est un outil qui va permettre la traduction de votre code python en C. Un peu comme le fait shedskin. La différence est que Cython permet de générer un code en C qui sera exploitable par python. En d'autres termes, et pour être plus exact, Cython crée du code C pour générer une extenion python valide.

Prenon un simple exemple:

#file: hello.py
def printHello:
        print "Hello you !"

Ce code est simple, c'est une fonction qui, lorsqu'on l'appelle, affiche un message "Hello you !". Pour générer l'extension il existe plusieurs méthodes. La plus simple étant de faire un fichier "setup.py" (un standard python qui utilise distutils) ou utiliser Cython.

Comme je péfère expliquer les choses complexe pour les rendre simples après coup, on commence par la méthode Cython.

cython hello.py

Cela génère un fichier hello.c. Oui il est énorme, près de 1000 lignes. Le but n'est pas de faire léger mais rapide :)" class="smiley

Bon, on va compiler le fichier pour en faire une librairie partagée pour Python:

gcc hello.c -shared -pthread -fPIC -fwrapv -O2 -Wall -fno-strict-aliasing $(pkg-config python --cflags) -o hello.so

voilà donc un fichier hello.so qui est une extension python que nous pouvons utiliser:

#fichier: test.py
import hello

printHello()

Pour le moment, c'est pas super utile car nous ne faisons qu'une opération très simple. Mais Cython ne s'arrête pas à ça. Il permet d'utiliser des type C et même des librairies C. De plus, nous allons voir que nous pouvons faire un exécutable de notre programme. Procédons par étapes.

Passons à l'utilisation de type C, ce qui va rendre un programme plus rapide. Vous connaissez fibonacci ? voici le code qui permet de trouver le résultat de la suite à un rang donné:

#fichier fibo.py
def fibo(n):
        if n == 0 or n == 1: 
                return n
        return fibo(n-2) + fibo(n-1)

Cette fonction est particulièrement lente, d'abord parcce que nous n'avons pas optimisé le code pour garder en mémoire les suite déjà calculées, mais en plus parce que nous allons passer par Python...

Testons:

#fichier test_fibo.py
from fibo import fibo
fibo(32)

et lançons le test avec la commande "time" qui nous donnera le temps d'éxécution:

time python test_fibo.py
3524578

real    0m1.574s
user    0m1.561s
sys     0m0.008s

1,6 seconde environ... autant dire que c'est pas fameux... Voyons avec cython.

cython fibo.py
gcc fibo.c -o fibo.so -shared -pthread -fPIC -fwrapv -O2 -Wall -fno-strict-aliasing $(pkg-config python --cflags)

time python test_fibo.py 
3524578

real    0m1.229s
user    0m1.137s
sys     0m0.089s

Ha y'a du mieux ! 1,2 secondes, on dirait pas mais là on a gangé 30% de temps d'éxécution...

Encore mieux ? possible oui et vous allez voir, pas des moindres !

Entrons dans le vif du sujet, Cython n'est pas python mais un language à part entière. Il permet de créer des types C, je vous l'ai dit. Cela se fait avec le mot clef "cdef". Avec ce mot clef, on peut donc créer une fonction ou variable C, donc en typant et en jouant avec les retours de fonctions. Fibonacci n'utilise que des entiers. Voyons comment redéfinir notre fonction pour la rendre pure C.

En premier lieu, vous renommez fibo.py en fibo.pyx. Pourquoi ? parce que Cython a besoin de savoir que cette fois-ci nous allons utiliser un fichier prévu pour le développement C. Notre fonction va donc ressembler à cela:

#fichier fibo.pyx
cdef int fibo(int n):
        if n == 0 or n == 1: 
                return n
        return fibo(n-2) + fibo(n-1)

Souci , cette fonction ne sera pas vu par des appels externes... en d'autres termes si vous voulez appeler la fonction "fibo" depuis test_fibo.py, ça ne marchera pas. Il faut donc utiliser une des deux méthodes:

  • soit vous définissez en plus une méthode avec "def" qui apelle "fibo"
  • soit vous n'utilisez pas cdef, mais cpdef qui fera l'alias tout seul (pratique hein)

Alors la méthode 2 me parraissant plus sympa:

#fichier fibo.pyx
cpdef int fibo(int n):
        if n == 0 or n == 1: 
                return n
        return fibo(n-2) + fibo(n-1)

Allez on lance la compilation, pensez bien qu'on utilise le fichier .pyx maintenant, pas le .py:

cython fibo.pyx
gcc fibo.c -o fibo.so -shared -pthread -fPIC -fwrapv -O2 -Wall -fno-strict-aliasing $(pkg-config python --cflags

Et le miracle:

time python test_fibo.py 
3524578

real    0m0.070s
user    0m0.058s
sys     0m0.012s

Et oui, 70 millisecondes ! Incroyable non ?

Et si maintenant on créait un exécutable ? Soyons fou ! On va utiliser une option de Cython qui permet d'intégrer l'exécutable python dans la fonction "main", cette option s'appelle "--embed" pour "embarquer":

cython --embed test_fibo.py -o test.c

Ici j'ai demandé à sortir un fichier nommé test.c, sinon on aurait test_fibo.c et j'aime pas les underscores :)" class="smiley

Compilons ce source:

gcc test.c -o test $(pkg-config python --cflags) -lpython2.7

l'option "-lpython2.7" est celle qui est valable pour Fedora 14 (qui utilise python 2.7) sinon on adaptez le numéro de version à celle de votre installation. Et nous avons maintenant un fichier "test" exécutable:

./test
3524578

Il marche :)" class="smiley par contre on ne gagne pas grand chose en temps d'éxécution par rapport à test_fibo.py. Mais le but ici était d'avoir un exécutable qui ne demande plus que la librairie python (dans le paquet python-libs de Fedora) et non plus Python lui même.

Voyons ce que demande notre exécutable en dépendance:

ldd test
        linux-vdso.so.1 =>  (0x00007fffba369000)
        libpython2.7.so.1.0 => /usr/lib64/libpython2.7.so.1.0 (0x00007f180b44a000)
        libc.so.6 => /lib64/libc.so.6 (0x00007f180b0ae000)
        libpthread.so.0 => /lib64/libpthread.so.0 (0x00007f180ae92000)
        libdl.so.2 => /lib64/libdl.so.2 (0x00007f180ac8e000)
        libutil.so.1 => /lib64/libutil.so.1 (0x00007f180aa8b000)
        libm.so.6 => /lib64/libm.so.6 (0x00007f180a806000)
        /lib64/ld-linux-x86-64.so.2 (0x00007f180b81c000)

Effectivement il demande libpython et, évidamment, fibo.so est appelé lors de l'exécution, donc pensez à avoir ce fichier dans le même répertoire ou bien placé dans le répertoire de librairies (LD_LIBRARY_PATH, ou dans les lib de python)

Voilà, c'est une "courte" introduction car en fait Cython est bien plus puissant que cela, vous aurez à loisirs d'utiliser les librairies C existante (stdlib, math...) et de rendre vos développement extrêmement puissant et rapide... Voilà encore un point qui me rend de plus en plus fan de Python.

Je vous conseille vivement d'aller voir le site de documentation de cython et notamment la page qui traite de distutils dans le tutoriel cython

Voilà voilà

French speaking Fedora NPO

Pierre-Yves Chibon

English version (French version)

Today at 2pm the general assembly of the French speaking Fedora community NPO took place. After presenting the results and the statement of accounts for 2010 of the NPO for 2010 (soon to be available in English), the new board of the NPO was elected.

It is therefore a great pleasure for me to present you the third board of our NPO:

I am really pleased to see that so many people are interested by this NPO and I am already sure that the coming two years will be a great experience for all of us.

Asso Fedora-fr v3

Pierre-Yves Chibon

French version (English)

Aujourd'hui à 14h a eu lieu l'assemblée générale de l'association Fedora-fr. Après la présentation des bilans moral et financier, le conseil d'administration de l'association a été élu.

C'est donc avec plaisir que je vous présente le troisième conseil d'administration de l'association Fedora-fr :

Je suis ravi que nous soyons si nombreux à être intéressés par cette association et je suis sûr que ces deux années à venir vont être riches pour nous tous !

libmemcached-0.46

Remi Collet

Le RPM de la nouvelle version 0.46 de la biliothèque libmemcached de communication avec le serveur memcached est disponible dans le dépôt remi pour Fedora et Enterprise Linux. Il est aussi dans le dépôt rawhide (et fedora 15).

Comme toujours : yum --enablerepo=remi install libmemcached Cette bibliothèque est nécessaire à l'extension PECL memcached, (une nouvelle alternative à memcache) en plein développement. Cette mise à jour cassant l'ABI avec la version 0.43, je ne prévois pas de MAJ dans les dépôts fedora ≤ 14. (l'ABI est compatible avec la version 0.44) Dans ces... Lire libmemcached-0.46

Par : chapot

Premier Samedi je viendrai le 5

mercurial-server sous Fedora

Johan Cwiklinski

Depuis quelque temps déjà, je souhaitais utiliser SSH plutôt que HTTPS pour effectuer des commits sur mon dépôt Mercurial. Plusieurs solutions sont proposées dans la documentation de Mercurial. J'ai été séduit par les fonctionnalités de mercurial-server et j'ai décidé de l'utiliser.

Le nom mercurial-server est trompeur ; car il ne s'agit en aucun cas d'un serveur. Les accès au compte utilisateur dédié sont simplement gérés par SSH avec un fichier authorized_keys, tandis que des hooks mercurial vérifient ensuite les permissions de l'utilisateur à qui appartient la clé.

Le paquet n'étant pas disponible dans les dépôts Fedora, j'ai donc décidé de le faire, et de le mettre sur mon dépôt personnel (le dépôt « trashy ») dans un premier temps. Dans un second temps, il devrait être proposé (mais pas par moi) pour inclusion aux dépôts officiels.

Le fichier mercurial-server.spec est disponible, ainsi que le fichier SRPM. Vous pouvez, si vous souhaitez utiliser directement mercurial-server, utiliser mon dépôt personnel :

$ su -lc 'yum install --nogpgcheck http://rpms.ulysses.fr/fedora/trashy-release-14.rpm
$ su -lc 'yum --enablerepo=trashy install mercurial-server'

Les RPM de mercurial-server sont disponibles et testés pour Fedora 14, ce sont ceux que j'utilise moi même.

Vous voilà donc parés... Bon, d'accord, on fait quoi maintenant ? On lit la doc, pardi ! :-)" class="smiley La documentation de mercurial-server vous aidera dans les tâches principales de gestion et d'administration de vos dépôts mercurial. Par défaut, les dépôts sont stockés dans /var/lib/mercurial-server/repos/, la configuration dans /etc/mercurial-server/. Un utilisateur dédié, hgserver est créé lors de l'installation du paquet, son dossier home est défini à /var/lib/mercurial-server.

La configuration de mercurial-server peut se faire de deux façons, cumulatives qui plus est :

  • utilisation de l'arborescence dans /etc/mercurial-server/,
  • utilisation d'une arborescence similaire, mais au sein du module hgadmin créé lors de l'installation du paquet.

La documentation officielle indique que si les deux méthodes sont utilisées conjointement, les règles des fichiers de configuration système auront la précédence sur ceux qui se trouvent dans le dépôt mercurial hgadmin. Il est également possible de supprimer complètement les fichiers de configuration du côté du système et n'utiliser que le dépôt hgadmin. Cette technique peut vous permettre de déléguer intégralement la gestion des droits des dépôts à quelqu'un sans pour autant lui donner un accès root sur le serveur (c'est l'une des choses que j'ai trouvées intéressantes ;-)" class="smiley ).

Voyons un peu les différents chemins et fichiers utilisés par mercurial-server qui nous seront utiles par la suite :

  • /etc/mercurial-server : l'ensemble des fichiers de configuration :
    • access.conf : configuration des autorisations d'accès. Par défaut, ce fichier autorise par défaut les utilisateurs 'root' à tout faire, interdit aux autres l'accès au dépôt hgadmin, et enfin autorise l'accès en écriture à tous les autres projets aux 'users'.
    • hgadmin-hgrc : il s'agit du fichier de configuration du dépôt hgadmin, qui déclenche principalement les hooks mercurial (ce sont eux qui mettront à jour le fichier authorized_keys lors d'un commit sur le projet hgadmin),
    • keys : dossier qui contient les clés des différents utilisateurs,
  • /var/lib/mercurial-server : le dossier des données, qui est aussi le répertoire home de l'utilisateur hgserver :
    • repos : les dépôts mercurial eux-mêmes. Après installation, seul le dépôt hgadmin sera présent.

Pensez tout de suite à créer le dossier /var/lib/mercurial-server/.ssh et donnez lui les droits adéquats :

$ su -lc 'su -s /bin/bash hgserver'
$ mkdir .ssh
$ chmod 600 .ssh

En effet, mercurial-server utilise uniquement les possibilités de SSH pour gérer les accès entrants, il récrit donc le fichier .ssh/authorized_keys à chaque commit dans le dépôt hgadmin. Si le dossier .ssh n'existe pas, le programme ne le crée pas actuellement. Il faut que les droits sur le dossier soient corrects pour que l'authentification par clé fonctionne correctement. Normalement, le RPM de mon dépôt applique la règle SELinux adéquate au dossier .ssh ; mais il arrive que cela échoue. Vérifiez le contexte SELinux du dossier :

$ ls -alZ .ssh
drwx------. hgserver hgserver system_u:object_r:ssh_home_t:s0  .

Si le contexte est bien ssh_home_t, tout est correct. Dans le cas contraire, les commandes suivantes - en root - suffiront (référez-vous à l'article SELinux sur la documentation francophone de Fedora pour en savoir plus) :

# semanage fcontext -a -t ssh_home_t '/var/lib/mercurial-server/.ssh(/.*)?'
# restorecon -R -v /var/lib/mercurial-server/.ssh

Étape suivante : déclarer un utilisateur 'root', au sens de mercurial-server, évidemment. Regardons un peu le contenu du fichier access.conf :

init user=root/**
deny repo=hgadmin
write user=users/**

Examinons un peu ces règles pour comprendre ce que nous allons faire, gardons en tête qu'elles sont lues ligne par ligne, et que la première qui match a gagné :

  • init user=root/** : accorde les droits init aux utilisateurs dont les clés se trouvent dans le dossier root et ses sous dossiers. L'accès init permet la création de nouveaux dépôts, et implicitement les droits en écriture.
  • deny repo=hgadmin : interdit l'accès au dépôt hgadmin ; il n'y a donc que les utilisateurs root qui pourront accéder au dépôt hgadmin.
  • write user=users/** : autorise l'accès en écriture dans l'ensemble des dépôts (hors hgadmin, comme nous venons de le voir) pour les utilisateurs dont la clé se trouve dans le dossier users et ses sous-dossiers.

Créez-vous un dossier spécifique en tant que root, dans lequel vous pourrez placer les clés de vos différentes machines (trasher est ici le login, et odysseus le nom de la machine) :

# mkdir keys/root/trasher
# vim keys/root/trasher/odysseus

Vous placerez dans le fichier odysseus la partie publique de votre clé SSH. Ces instructions sont valables pour configurer mercurial-server côté système ou par le dépôt hgadmin. La différence fondamentale, c'est que le commit déclenchera le hook adapté, et donc la mise à jour du fichier authorized_keys. Ce n'est pas le cas côté système (évidemment :)" class="smiley ), il faut donc dans ce cas lancer la commande suivante :

# sudo -u hgserver /usr/share/mercurial-server/refresh-auth

Voilà, votre clé est ajoutée, on va pouvoir l'utiliser ! Sur le poste client où est disponible votre clé, vous devriez être en mesure de cloner le dépôt hgadmin :

$ hg clone ssh://hgserver@{host}/hgadmin

Ce dépôt ne comprend rien d'autre au départ que la configuration qui lui est nécessaire. Vous pourrez ajouter ici des dossiers et fichiers selon le même schéma que dans /etc/mercurial-server/ :-)" class="smiley

Pour autoriser un nouvel utilisateur nommé toto à accéder à un dépôt spécifique (projet) en écriture, il faudra (par exemple) copier sa clé dans le fichier keys/toto ; et ajouter l'entrée write user=toto repo=projet dans le ficheir access.conf. Le commit déclenchera les hooks adaptés, autorisant l'accès.

Une petite note pour finir : si vous souhaitez rendre vos dépôts accessibles en lecture par le web, ça ne pose aucun problème (même les contextes SELinux permettent ça sans modification particulière). En revanche, une telle méthode lit directement les répertoires sur le disque ; rendant possible la récupération du projet hgadmin ! Afin d'éviter que ça ne se produise, les droits sur ce dépôt particulier sont fixés à 600 lors de la création initiale du dépôt par le paquet RPM ; l'utilisateur apache ne pourra ainsi pas le lire ;)" class="smiley

Ces quelques instructions vous auront permis de commencer à utiliser mercurial-server, la documentation officielle vous aidera à comprendre ses mécanismes pour aller plus loin et exploiter au mieux les possibilités de ce programme.

PHP 5.3.6 en préparation

Remi Collet

PHP 5.3.6RC1 est annoncée. Les RPM sont disponibles dans le dépôt remi-test pour fedora 13, 14, et EL 5.

Note aux développeurs fedora : dans ces RPM, les dépendances sont gérées par architecture (les changements seront bientôt dans rawhide)

Pour installer et tester cette nouvelle version, qui devrait corriger pas mal de bugs : yum --enablerepo=remi,remi-test update phpJ'attends vos retours,  sur le forum. Cette version est déjà installée sur mon dédié.... Lire PHP 5.3.6 en préparation

Journées de l'ingénieur pédagogique, Rennes - Journée 2

Thomas Canniot Kunsthal

Après une bonne nuit de sommeil, la deuxième journée a débuté sous un soleil printanier du plus bel effet. Au menu : suite de la présentation des projets pédagogiques intégrant les TICE, avec deux interventions programmées.

La première conférence concernait la valorisation de l’engagement numérique des enseignants et la diffusions des usages présidentiels enrichis et a été présentée par Antoinette Bouziane de l’Université Paris Descartes. Fort de 46 000 étudiants, l’Université Paris Descartes utilise différentes plateformes pédagogiques en fonction des modalités d’enseignements (présentiel enrichi, formation professionnelle à distante). Le dispositif est constitué de 2600 professeurs environ, pour lesquels 1950 sont actifs sur les plateformes pédagogiques. Vu la taille de l’institution, des enseignants relais ont été sélectionnés par leur niveau d’implication et sur la qualité des réalisations pédagogiques sur les plateformes. Ces professeurs ont pour mission de partager les bonnes pratiques d’ingénierie pédagogique avec leurs homologues afin de toucher l’ensemble des professeurs. Une enquête de satisfaction a également été réalisée pour détecter les besoins. Ils se répartissent de la manière suivante : publication de ressources (97%), communication avec les étudiants (58%), évaluation des étudiants (54%). La création de la communauté de professeurs au sein de l’Université va encore plus loin suite à la création de “Carrefours Moodle”. Ces carrefours aboutissent à la création d’un kit pour les professeurs nouvellement arrivants dans l’institution (vitrine de cours, cours bac à sable…). L’ingénieur pédagogique exerce plusieurs missions au sein de ces carrefours : des missions d’organisation des rencontres, la sélection des intervenants avec leur collaboration, l’émergence de nouveaux besoins de formations.

La seconde intervention abordait l’implication de l’ingénieur pédagogique dans un projet FOAD. Jeanine Berthier, de l’Université de Caen Basse Normandie, prenait en exemple la réalisation d’un module de droit d’urbanisme en FOAD, en prenant soin d’identifier les acteurs et leurs missions au sein du projet. Différentes phases jalonnent la mise en place du projet : une première phase d’analyse comprenant la réalisation d’un cahier des charges accompagné d’un budget, puis une phase de conception impliquant fortement l’enseignant dans la mise en place du scénario pédagogique. S’en suit le lancement du projet en termes de planning et de répartition des tâches avant d’amorcer le début de la phase de production. Une fois l’espace de cours créé sur la plateforme pédagogique, une phase dite d’”élaboration du rythme” est initiée. Elle permet de définir dans le temps les interventions des différents acteurs : enseignants, intervenants, étudiants. Cette phase permet également de former les différentes personnes impliquées dans le dispositif. Enfin, la dernière phase permet de proposer des améliorations au dispositif, des outils de sondage des étudiants et des enseignants afin d’obtenir un retour sur leur vécu du dispositif.

La matinée s’est terminée par une table ronde sur les rôles et les missions des ingénieurs pédagogiques, leurs parcours de formation et professionnel, leurs compétences acquises et à acquérir, illustrés par le référentiel de compétences “BAP F Ingénieur en Technologie de la formation” et en parallèle avec le métier de conseiller pédagogique. Il ressort de cette table ronde que malgré des intitulés de postes, des compétences et des parcours hétérogènes, les missions des personnes à des postes d’ingénierie pédagogiques sont très similaires et font face à des problématiques partagées. Au delà des missions et des personnes, les intervenants de cette table ronde s’accordent sur le fait que la réussite d’un dispositif dépend fortement de l’appui politique de l’institution qui souhaite le voir mettre en place. Enfin, une question importante sur la place de la pédagogie dans nos missions a été soulevée. Qu’est-ce qu’un ingénieur pédagogique lorsqu’il n’est pas perçu par l’institution comme un professionnel de la pédagogie ? Comment redéfinir notre identité d’ingénieur ? Comment faire passer nos messages autrement ? Une réponse donnée à cette question recommande d’éluder l’aspect pédagogique de la mission et de s’appuyer sur les outils pour faire revenir la pédagogie par la petite porte. Elle doit rester présente dans toutes les composantes de notre métier, mais ne doit, peut-être, pas être opposée frontalement à une population d’autres professionnels de la pédagogie, les enseignants.

Cette matinée s’est terminée par un buffet durant lequel nous avons pu échanger sur l’avenir de ces journées. Vivement l’année prochaine !

Darktable 0.8

Edouard Bourguignon

Darktable est un logiciel de traitement d'images orienté photographie. Il supporte un grand nombre de formats bruts (raw) de la plus part des constructeurs d'appareil photo. Il se distingue par l'utilisation de deux modes bien connus des photographes, un mode table lumineuse et un mode chambre noire. La première sert au classement des photos, trie, notation, etc, la deuxième sert à l'édition de nombreux réglages affectant le rendu de la photo (contraste, correction du grain/bruit, des aberrations chromatiques, des déformations de l'objectif, des couleurs etc). Tous ces réglages sont en fait disponibles sous forme de plug-ins, ce qui rend le logiciel très modulaire.

La sortie officielle de la version 0.8 de Darktable vient d'être annoncée. En traduction "adaptée" de l'annonce, voici les principales nouveautés:

  • Un chargement des images plus rapide grâce à rawspeed
  • Beaucoup d'amélioration de performance dans les caches et unités de traitement des pixels
  • Utilisation d'OpenCL pour utiliser les capacitiés de traitement du GPU (si disponible, pas pour l'instant sur la Fedora)
  • Encore plus de plugins
  • Depixelisation des images plus rapide
  • HDR (encore un peu expérimental)
  • Support de l'upload vers flickr
  • Nouveaux langages: thai et japonais
  • De nouvelles matrices de couleurs et des pré-réglages de la balance des blancs
  • Des corrections de bugs

Darktable 0.8 utilise maintenant la bibliothèque little CMS en version 2, pour la gestion des couleurs, ce qui malheureusement met sur la touche les utilisateurs de Fedora 13 (qui ne dispose que de la little CMS en version 1). La dernière version de Darktable sur la Fedora 13 sera donc la 0.7.1.

Les paquets de cette nouvelle version sont arrivés sur les dépôts updates-testing avec pas mal de difficultés vu que les développeurs du projet sont passés à cmake pour la compilation. Il y a eu aussi quelques soucis avec le nouveau GCC des prochaines Fedora (> F14) qui tolère encore moins certaines choses (par exemple les variables définies mais jamais utilisées). Mais tout ceci est fait dans un but d'amélioration du code donc c'est une bonne chose.

Pour tester ces paquets:

yum install darktable --enable-repo=updates-testing

D'ici quelques jours ou semaines, s'il n'y a pas de problème majeur, ces paquets arriveront dans les dépôts stables.

Journées de l'ingénieur pédagogique, Rennes - Journée 1

Thomas Canniot Adapting the monolithic

Ça y est, le premier jour des journées de l’ingénieur pédagogique est terminé. Petit bilan sur cette journée qui s’est montrée riche en conférences et en rencontres.

Le premier temps fort de cette journée à sans aucun doute été l’accueil qui a formalisé la rencontre dans le monde réel de ce début de communauté des ingénieurs pédagogiques. Le plaisir d’être tous réunis, enfin. Le plaisir de retrouver des connaissances et des gens que l’on a déjà croisé dans nos carrières. “Ah mais je crois qu’on s’est déjà vu quelque part…” Oui effectivement, je pensais arriver au milieu d’une foule d’inconnus mais ça n’a pas été le cas. Des anciens du Master 2 IPM de Lille 1, des connaissances professionnelles, des collègues… Ces journées sont arrivées à point nommé pour formaliser ces retrouvailles et ces rencontres. La communauté existait déjà et je ne m’en étais pas rendu compte ?

Puis vint le temps de la première conférence : Présentation de projets pédagogiques intégrants les TICE.

La première intervention était celle d’Éric Castex et d’Éric Ferrante, qui ont présenté le dispositif d’aide à la conception, à la documentation, à la production et à la mise en ligne de ressources pédagogiques de l’Université Toulouse II - Le Mirail. Ce dispositif est composé de services de prestation pédagogique, de production audiovisuelle et d’un atelier de développement internet et multimédia avec pour objectif l’évolution des contenus et des modalités de formation pour une démarche qualité. Le dispositif est un point d’accès unique pour les professeurs et propose un accompagnement autour de la plateforme pédagogique Moodle : communication sur le dispositif, animation d’un réseau de professeurs relais, action de sensibilisation sur les TICE (formation, démonstration, …). Aspect intéressant, le dispositif est également au cœur des préoccupations étudiantes en les faisant participer à la politique d’ingénierie pédagogique de l’Université. Après avoir été recrutés sur dossier puis formés, ils interviennent en soutien auprès des professeurs et assurent les permanences du dispositif. Les services proposés au sein de l’Université incluent des prestations d’ingénierie (diagnostic, scénarisation, conception, conseil…), de production de contenus (réalisation de screencast, de films, une aide à la génération documentaires allant du PDF à la chaîne éditoriale), des services de documentation (aide personnalisé à la recherche de ressources numériques, création de dépôt de ressources pédagogiques…), des services d’initiation à la qualité (présentation des espaces de cours, nomenclatures des ressources, clarté des parcours…).

 
La deuxième intervention a porté sur l’utilisation des TICE pour des examens partiels en groupe avec un grand nombre d’étudiants, présentée par Grace Kraska et Michel Goldberg, de l’Université La Rochelle. Ce projet a été réalisé avec la cellule @ctice de l’Université, qui propose d’accompagner les professeurs dans leur utilisation des TICE. Le présent projet a pour objectif de proposer une méthode innovante dans le travail de groupe lors d’un examen de contrôle continu. Le travail de groupe est fortement encadré par l’attribution de rôles au sein du groupe afin de favoriser l’implication de tous les acteurs. L’utilisation des TICES, et plus particulièrement de la plateforme pédagogique Moodle, a permis de cadrer le travail des groupes de travail. Ils devaient utiliser les supports de cours mis à disposition sur Moodle, rechercher des informations sur Internet et remettre leur travaux dans une activité de remise de devoir sur la plateforme. Les étudiants se sont bien appropriés l’activité comme l’atteste certains indicateurs : négociation de délais de travail supplémentaire avec le professeur encadrant, l’utilisation des espaces informatiques de l’Université voire d’emplacements de travail variés comme la cafeteria. En plus d’apporter une plus-value pédagogique dans l’organisation du travail de groupe, les TICE apportent leur lot d’avantages auprès des professeurs et de l’institution : meilleures notes lors de l’évaluation, gain de temps lors de la correction des devoirs, économie de papier (en respect des politique d’éco-responsabilité, répandues dans nos établissements d’enseignement supérieur). Cette expérience est un mariage réussi entre la mise en place des pédagogies actives et d’un contrôle continu collaboratif.

Le troisième projet présenté concernait la pédagogie par projet assistée par les TICE, à l’initiative de Julien Morice et de Nicolas Noiret, tous deux de l’École Nationale Supérieure de Chimie. La politique pédagogique de l’institution a fait le choix de la pédagogie par projet. Au cours de leur cursus, les étudiants doivent réaliser des projets pédagogiques, à raison d’un par an. Le projet présenté concernait les étudiants en deuxième année sur la thématique de l’hygiène, la sécurité et l’environnement. Au sein de cette thématique, plusieurs thèmes sont proposés aux étudiants. Dans la plateforme pédagogique, chaque thème correspond à un groupe de travail dans lesquels les étudiants échangent sur le thème sélectionné afin d’élaborer un support multimédia, un support de synthèse écrit et un support de cours d’une heure. Les étudiants sont encadrés dans leurs apprentissages numériques par Julien Morice, qui les assiste dans les phases d’utilisation des TICE au fur et à mesure de leur avancée au cours de l’année. L’utilisation des TICE est entièrement justifiée dans la démarche pédagogique : il s’agit d’un facteur motivant pour les étudiants, mais aussi d’une volonté pédagogique de favoriser le travail collaboratif.

Le dernier projet présentait l’organisation des appels à projets TICE au sein de l’Université Claude Bernard Lyon 1, par Siara Isaac. Siara part du postula que l’adoption des nouvelles technologies est influencée par les croyances individuelles. En d’autres termes, l’adoption des TICE se fait en fonction de l’expérience de chacun vis à vis des nouvelles technologies. La réalisation d’appels à projets permet d’amener la pédagogie numérique par l’utilisation des outils orientés TICE. Le processus des appels à projet est le suivant : élaboration et dépôt du dossier, entretien avec une conseillère pédagogique puis évaluation finale et entière de l’ensemble des dossiers déposés. Un comité de pilotage étudie les demandes et valide les projets en fonction de différents critères (analyse de l’existant, clarté des objectifs pédagogiques, faisabilité, degré d’innovation, niveau de mutualisation des ressources). Une fois le projet validé, des ressources financières et humaines lui sont attribuées afin d’amorcer son développement (septembre) pour une mise à disposition en juin de l’année suivante. Enfin, un suivi est effectué pour dresser un bilan de la mise en place du projet.

La journée s’est achevée par un tour de la ville (pour les plus motivés) et par un repas dans une brasserie sur la place Charles de Gaulle de cette belle ville de Rennes. Les moments d’échanges informels sont très importants pour bâtir son réseau professionnel et pour continuer d’échanger sur les problématiques quotidiennes de nos métiers.

Que peut on développer rapidement en langage D?

Jonathan Mercier

Bonjour cher lecteur,

En deux semaines avec des amis nous avons codé une petite application en D utilisant gtkD et derelict

On utilise un système multiagent (SMA) pour l'histoire. Une application dans le domaine biologique mais elle n'est pas la prétention d'être utilisable dans les laboratoires de recherche. C'est juste pour s'amuser et poser un cadre de développement.

Voici le résultat:

Nucleod

image réalisé par Nisaea

What you can do in D programming quickly?

Jonathan Mercier

Dear reader,

In two weeks, me and some friends have wrote a litlle aplication using gtkD and derelict for openGL.

A little application with a multi-agent system (MAS) for biological process for fun not usable for biologist.

Nucleod

image make by Nisaea

see the result:

Cheers

Signed: bioinfornatics, Jonathan MERCIER

FOSDEM 2011, the report

Fedora Tunisia

FOSDEM 2011, the report

Wow! x2

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FOSDEM 2011, the report

Fedora Tunisia

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