Fedora-Fr - Communauté francophone Fedora - Linux

Planet de Fedora-Fr : la communauté francophone autour de la distribution Linux Fedora

A propos

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Firefox 4.0 Beta 10

Remi Collet

Les RPM de la dixième beta de la prochaine version majeure du navigateur de la Fondation Mozilla est disponible dans le dépôt remi pour Fedora >= 10. Disponible en 76 langues.

Le paquet firefox4-4.0-0.19.beta10 installe cette nouvelle version à côté de la version 3.x. Vous aurez donc 2 options dans le menu Internet. Commencez par lire : Mozilla Firefox 4 Beta Release Notes (Notes de version en anglais) A propos de Firefox 4 Beta (Tristan Nitot). Comme toujours : yum --enablerepo=remi install firefox4 Pour ceux... Lire Firefox 4.0 Beta 10

D Programming and GTK

Jonathan Mercier

D Programming and GTK

Now gtkd is in D repo When i will have some time i will post post some example

Le point au 24/01/2011

Sylvain Réault

Juste pour faire le point un peut sur le pilote libre "radeon" en cours de développement, sur le noyau 2.6.38rc1/2 et Mesa 7.11 en développement.

D'après les derniers tests effectuer par le site phoronix, il apparait que nous sommes à 70% des performances du pilote propriétaire pour les R3xx->R5xx dans la majorité des cas depuis les derniers développements en 2 mois. Ce qui est une très bonne nouvelle en soit. La dernière version disponible sur le site de construction des paquets koji pour Fedora 15 montre déjà ces améliorations. Le noyau 2.6.38rc2 disponible actuellement devrait encore améliorer les choses, mais n'ayant réussi à faire fonctionner le serveur graphique bêta et la dernière révision du pilote xorg-x11-drv-ati, je reste actuellement sur une version plus ancienne. Mais rien qu'avec la dernière révision de mesa (mesa-7.10-0.24.fc15), on gagne dans les 10i/s de moyenne sous Urban Terror en attendant les tests sur nexuiz. (liens vers les résultats obtenus dans la semaine)

Voici le lien des derniers tests de phoronix :

Les bases de la création de Remix de Fedora

Corentin Perard Salut les zonards, Cet article a pour but de vous montrer les bases permettant de créer son remix de Fedora. Nous allons prendre pour exemple mon propre remix, baptisé Gallux, dont j’ai pour l’instant fait deux versions, une basée sur … Continuer la lecture

Réponse à l'article "Fedora vs OpenSuse vs Ubuntu" du Linux Planet #63

Fabien Nicoleau

Vieil abonné de ce magazine, j'ai reçu le dernier numéro il y a quelques jours, qui propose un comparatif des trois distributions mentionnées dans le titre, proposant même en couverture de nous dire quelle est la meilleure ! Le problème est que ce comparatif se trouve en fait être un "travail" bâclé, plutôt pro-ubuntu, contre Fedora, et qui ne nous dis pas grand chose sur OpenSuse. Si le résultat était basé sur un vrai comparatif, on pourrait admettre la chose. Sauf que ce n'est pas le cas, et c'est Fedora qui en pâti le plus. Selon cet article, nous sommes une communauté mal organisée, et notre système est difficilement configurable sans un bon niveau d'anglais. De plus Fedora n'a volontairement inclut aucun outil de configuration afin de ne s'adresser qu'aux experts. Ah si il y en a un, oui oui, nous avons un "centre de contrôle", ils ont même mis une capture d'écran ! En regardant de plus près, le "centre de contrôle" est l'outil de configuration de compiz-fusion. Pas étonnant qu'il soit jugé "séduisant mais incomplet" pour configurer notre Fedora, puisque qu'il n'est pas fait pour ça. Pour l'offre logicielle de Fedora, l'auteur reproche au dépôt Livna de ne pas être à jour ... Bref, vous voyez le niveau de l'article, et surtout le non professionnalisme. On trouve des défauts à Fedora qui se transforment presque en avantage chez les autres distros. Cela dit, Ubuntu n'est pas en reste, puisque qu'un titre nous dis "Ubuntu, des assistants efficaces", et quelques lignes plus bas "Les quelques assistants présents ne sont pas d'une grande efficacité et souvent trop incomplets". En somme, un article qui n'en ai pas vraiment un, et qui m'a exaspéré. On regarde la distro vite fait, on clique ici et la, et on donne un avis. MrTom dans son billet pointe les deux erreurs principales : ne pas avoir parlé des idéaux des distros, et ne pas avoir contacté la communauté.

J'ai donc joints le courrier des lecteurs, et leur ai envoyé, ce courrier, en espérant qu'il y aura au moins un petit correctif pour ce qui a été inventé de toute pièce, et que comme je le leur propose, pour se rattraper, ils prendront le temps de rédiger un vrai article sur Fedora dans un numéro, en prenant soin de s'intéresser vraiment à la distribution, sa communauté, sa philosophie, bref, leur job.

Edit : Honte à moi, je retire ce que j'ai dis sur le panneau de contrôle qui existe bel et bien. L'erreur vient donc de moi, et non pas du magazine, qui pour le coup me l'a fait découvrir. Merci à eux :)

Bonjour,

Je suis utilisateur de Fedora depuis la "core 3". J'aimerais vous faire part de mon mécontentement au sujet de l'article "Fedora vs OpenSuse vs Ubuntu" du numéro 63 de votre magazine, pour lequel j'ai trouvé qu'il y a eu de la part des auteurs un réel manque de professionnalisme. Je doute même que la distribution ai été réellement testée, tant certaines erreurs sont flagrantes.

Je me permets donc ici de vous faire part de ce que j'ai relevé :

Dans la partie "Configuration", vous mettez un sous titre pour Fedora "Le minimum syndical". Vous ajoutez ensuite que c'est un choix délibéré afin de ne pas attirer trop de débutants. J'aimerais avoir une référence la dessus, car je pense que c'est totalement faux. D'ailleurs les outils de configuration graphique sont très nombreux, et se trouvent dans les menus Système=>Préférences et Système=>Administration. Je ne suis pas débutant, et j'utilise systématiquement des outils graphiques de configuration lorsque j'ai des paramétrages à faire. Les outils graphiques de configuration sous Fedora se nomment tous system-config-... (network, printer, keyboard). Non seulement les outils sont donc présents, mais en plus la plupart (tous ?) ont été développé par RedHat / Fedora, et certains ont été repris dans d'autres distributions... Vous parlez ensuite d'un "centre de contrôle plutôt séduisant" mais "très incomplet et très sommaire". J'ai été très surpris, car utilisant Fedora depuis très longtemps, je n'avais jamais entendu parler d'un "centre de contrôle" propre à ma distribution préférée. C'est en regardant la capture d'écran que vous avez associée à ce paragraphe que j'ai compris l'erreur : vous avez utilisé l'outil de configuration de compiz-fusion... Il est donc normal que vous le trouviez incomplet pour configurer une distribution. En revanche pour configurer compiz (ce pourquoi il a été fait), je le trouve plutôt pratique. Jespère que vous admettrez ici que vous n'avez absolument pas cherché à savoir comment configurer Fedora, que vous avez pris le premier outil de configuration trouvé et que vous vous êtes basé la dessus pour vous faire un avis. Sauf que l'outil n'était pas le bon, et donc l'avis n'a aucun crédit. Vous trompez d'ailleurs vos lecteur. C'est difficilement acceptable. Vous parlez pour terminer de l'installation des pilotes et logiciels propriétaires, tels que flash. Je ne vois pas ce que ça vient faire dans la partie configuration... Vous dites qu'il faudra lire les documentation, mais vous oubliez de préciser qu'une fois la doc lue, l'installation se fait en tapant au maximum deux lignes dans un terminal... Vous oubliez d'ailleurs de parler de la philosophie de Fedora, et de son attachement au libre. Vous dites avoir eu des soucis pour installer flash et la lecture de mp3. Je suis depuis de nombreuses versions la documentation lors d'une nouvelle version de Fedora pour installer (entre autres choses) ces outils, et tout marche à chaque fois. Il serait intéressant que vous indiquiez les problèmes que vous avez rencontré, pour pouvoir modifier la doc si nécessaire, mais étant donné le manque dhonnêteté avec lequel vous avez entamé ce paragraphe, j'ai quelques doutes quand au fait que vous auriez essayé d'installer des pilotes.

Il est aussi intéressant de noter que dans la colonne dà coté, vous donnez un avis très positif d'OpenSuse en raison de la richesse de ses DVD, alors que votre test est fait depuis un live CD. J'y reviendrais plus tard ... Il est aussi intéressant de noter que pour Ubuntu, vous dites "Pour la partie périphérique, soit ça fonctionne directement, soit il faudra passer par la console pour régler le problème". En gros, soit ça marche, soit non, et la on utilise la console. Bref, quelle différence avec les autres distribution ? D'un seul coup utiliser sa console n'est pas un problème, alors que l'utiliser pour installer un driver propriétaire sous Fedora en est un, curieux. D'ailleurs, toujours pour la colonne "Ubuntu", le titre est "des assistants efficaces", puis plus loin : "Les quelques assistants présents ne sont pas d'une grande efficacité et souvent trop incomplets". J'espère que le stagiaire qui a écrit cette partie n'a pas eu les tickets resto que vous lui aurez promis !

Je passe au point suivant : "Offre logicielle". Vous parlez des nouveautés, du fait qu'il ne faut pas "avoir peur" d'essayer les dernière innovations. C'est assez vrai. Auriez vous donc vraiment testé cette distribution ? Vous parlez ensuite du fait que les dépôts RPM Fusion et Livna, sont parfois "très incomplets" selon vous. Je vous invite à lire la documentation francophone du site que vous critiquez à plusieurs reprises pour vous rendre compte qu'en ce qui concerne Livna, vous risquez d'attendre longtemps de nouveaux logiciels : http://doc.fedora-fr.org/wiki/D%C3%A9p%C3%B4t_livna. Je n'ai pas compris ce que sont les "décalages entre versions" non comblés. Il est intéressant de voir que vous parlez du dépôt ccrma, très spécifique, mais que vous omettez de parler d'un dépôt comme celui de "Remi" (et dont la configuration est extrêmement simple et expliquée dans la documentation francophone ...) pourtant très réputé dans la communauté (et pas que francophone).

Vous trouvez l'offre pas aussi complète que pour Ubuntu. Pour ma part, outre les dépôts standards déjà installés, j'utilise simplement le dépôt rpmfusion, et j'ai toute l'offre logicielle dont j'ai besoins. La fusion des dépôts Fedora a non seulement permis de donner une grande importance à la communauté, mais permet aussi de faire en sorte que l'offre logicielle réponde à des règles communes, et assure une cohérence du système. Oui, Ubuntu est extrêmement complet. Je package des logiciels pour Fedora et j'ai pu m'apercevoir que si un de mes paquets à mis 1 mois de plus que sous Ubuntu à arriver dans les dépôts officiels (et donc ne nécessitant aucune installation de dépôt tiers pour l'utilisateur), le packageur Ubuntu passait lui par un dépôt tiers qui se souciait peu des conventions pour l'emplacement de certains fichiers. Oui, le package ubuntu était prêt avant, mais il n'avait pas été vérifié, et nécessitait un dépôt tiers. Mon insistance auprès du développeur du logiciel pour permettre plus facilement de placer les fichiers du programme au bon endroit sur le système lui ont permit de fournir un système d'installation plus propre, et a facilité l'acceptation du paquet dans d'autres distributions. Chacun sa politique, mais il est important de préciser les choses ...

Le point suivant : "Communauté - Aide". Vous continuez sur votre exemple d'installation du dépôt ccrma (sans préciser à vos lecteurs qu'ils s'agit d'un dépôt très spécifique, concernant surtout les musiciens, et que certains des logiciels qu'il propose nécessitent aussi certainement, pour les autres distributions, l'utilisation de dépôts tiers). Vous dites ne pas être "convaincus" de l'aide donnée sur le site d'aide francophone, sauf qu'elle fonctionne, et que les urls utilisées sont celles des miroirs français données sur le site officiel du projet. Vous vous doutez bien qu'elles n'auraient pas été utilisées si elles avaient été du type "http://jesuisunpirate.com/ccrm.repo" ... L'outil proposé pour installer le rpm est "yum", et l'option --nogpgcheck est utilisée car effectivement le paquet n'est pas signé. C'est une erreur du dépôt (tiers !), et pas une erreur de Fedora. Vous dites que le site officiel donne une solution (utiliser rpm directement, plutôt que yum), et qu'elle ne marche pas. Je viens de faire l'essai, et ça fonctionne chez moi. La encore vous ne donnez aucune précision... En revanche, même en passant par "rpm", on a un avertissement au sujet de la non signature du paquet. Au final vous ne dites pas ce qui a fonctionné. Vous dites ensuite que la communauté française n'est pas "trop organisée" pour la documentation. Je suis curieux de savoir le temps que vous avez pris pour savoir quelle est notre organisation ... autant que pour trouver le panneau de contrôle qui n'existe pas ?

Ce paragraphe sur la communauté montre parfaitement votre partialité, et de quelle façon vous cherchez à dénigrer Fedora. Vous prenez un exemple très précis sur Fedora, un dépôt dont la plupart de vos lecteur n'aurons pas besoins. Vous dites avoir des problèmes avec ... vous ne donnez pas de solution ... Vous nous servez ensuite une petite remontrance en nous disant que la documentation joue un rôle important dans le choix d'une distribution ... En revanche pour OpenSuse, c'est magique ! Il faut d'abord chercher quels sont les sites d'aide, pour ensuite pouvoir rechercher dessus. Mais ça ne vous pose pas de souci. Vous dites qu'ils répondent au "maximum des attentes", mais vos attentes pour OpenSuse semblent moins pointilleuses que pour Fedora. J'espère ne pas blesser les utilisateurs francophones d'OpenSuse (j'en fais aussi partie !), mais ce n'est pas un secret que de dire que la communauté est "plutôt petite". Vous finissez en disant que la communauté francophone est quasi inexistante (c'est pire que mal organisée (selon vous) non ?). Ne mettre qu'un point d'écart entre Fedora et OpenSuse ne reflète absolument pas la réalité. De plus vos comparaisons sont totalement inégales. C'est bien de mettre des notes, mais il serait bien de mettre un barème, cela rendrait peut être les choses moins aléatoires, et vous aurait peut être forcé à faire une réelle comparaison ...

Votre bilan est plutôt fidèle au reste. Dans l'introduction de l'article, vous dites qu'il ne s'agit pas d'un comparatif de bureau. Heureusement que vous nêtes pas allés jusque la ! A quoi aurions nous eu droit. Vous arrivez quand même à dire que Fedora et Ubuntu sont diffusées avec Gnome, laissant penser que pour avoir kde avec Fedora, il faudrait, à l'image de Ubuntu, télécharger une "Kedora". Vous avez simplement utilisé le liveCD gnome, comme vous auriez pu prendre le liveCD KDE de Fedora. Sinon, le DVD propose les deux bureaux (puisque vous parlez des dvd comme un point positif pour OpenSuse ...).

Bref, j'espère vous avoir montré que votre "article" n'a rien de professionnel, et n'a pas fait l'objet d'un réel travail (la bourde sur le panneau de contrôle de compiz est franchement énorme, et a du mal à passer !). Voir que l'un des auteurs est rédacteur en chef du magazine me fait peur. Utilisant Fedora et m'investissant un peu dans la communauté, j'ai pu relever vos erreurs. Mais je me dis aujourd'hui qu'il est probable que vous aillez fait le même genre d'article sur des sujets auxquels je ne connais rien, et que je me sois fait "avoir" comme vous aurez bien eu les gens qui ne connaissent pas Fedora et a qui vous aurez fourni un tas de fausses informations.

Je ne sais pas comment vous réagirez à ce message, vous n'hésitez pas de temps en temps à publier des courriers négatifs de vos lecteurs, ce qui est plutôt une bonne chose. Le mien est bien long et nécessiterait quelque pages. Cependant les erreurs ayant été grosses, je trouve normal que des utilisateurs de Fedora puissent avoir un droit de réponse, et surtout rectifier les choses. J'ai donc rédigé un article sur mon blog (http://blog.nicoleau-fabien.net/index.php?post/2011/01/22/R%C3%A9ponse-%C3%A0-l-article-Fedora-vs-OpenSuse-vs-Ubuntu-du-Linux-Planet-63), diffusé aussi sur le planet fedora francophone. Thomas Canniot en a aussi rédigé un, diffusé sur plusieurs planet, et reprends de façon constructive les points qui ont manqué pour que votre article puisse avoir un réel sens (http://blog.mrtomlinux.org/index.php?post/Plan%C3%A8te-Linux-%3A-num%C3%A9ro-de-janvier-2011-d%C3%A9cevant-!). Il pose d'ailleurs une bonne question : pourquoi ne pas être venus nous voir ? Je pense que vous vous devez au moins de rectifier les choses dans votre prochain numéro, notamment à propos du centre de contrôle. Une réaction plus positive, et constructive, serait de proposer dans un futur numéro une réelle présentation de Fedora, avec un réel investissement, un rapprochement avec la communauté, et de mettre en évidence sa philosophie, qui fait d'elle une distribution à part. D'ailleurs, toutes les distributions mériteraient cela, pas seulement Fedora.

C'est la première fois que je vous écris, je me permets donc d'enchainer sur un avis à propos de votre magazine :

contrairement à ce que vous aurez peut être pu penser, je ne suis pas un "anti ubuntu", ou "anti OpenSuse", qui sont deux distribution que j'ai utilisées et appréciées. Cependant je regrette que tous vos articles tournent autour de ubuntu, ça en est exaspérant. Bien sur vous présentez d'autres distributions, mais lorsqu'il s'agit de parler d'un logiciel, de son installation, c'est toujours sous ubuntu (à une époque c'était mandrake). Moi, comme beaucoup d'autres personnes, je ne suis pas utilisateur de ubuntu. Est ce une tare au point de ne pas avoir le droit de temps en temps d'avoir UN article qui ne se base pas sur Ubuntu. Bien sur en parlant de ubuntu, vous touchez le plus de monde, mais les autres ? Toutes les distributions ont des choses à proposer, et je trouve dommage que vous tombiez dans la facilité de toujours rester sur la même distro. Vous dites parfois que c'est "plus simple", mais ça en devient lassant. Vous rencontrez aussi des problèmes sous ubuntu, et vous fournissez des solutions. Pourquoi ne pas en fournir pour les autres distributions ? Linux est considéré comme un système alternatif, mais bientôt, les gens, à force de lire vos articles, penseront que mandriva, opensuse, fedora, et bien d'autres, sont des distributions secondaires par rapport à ubuntu. Ce serait des alternatives à Ubuntu, dans un système alternatif à Windows.

Il est évidemment difficile de connaitre toutes les distributions, et de pouvoir changer chaque semaine. Cela doit prendre beaucoup de temps. Mais je regrette que vous ne sembliez pas essayer. Si les choses sont moins faciles ailleurs, alors ça ne vaut pas le coup de chercher et fournir une solution ? Vous pourriez vous aussi être une source de documentation et un fournisseur francophone d'aide, comme vous semblez y tenir. Il est bien loin le temps ou j'avais sur mon bureau quelques numéros de linux planet avec des marques pages partout parce qu'il y avait la petite astuce qui résolvait mon souci. J'ai de plus en plus l'impression de lire "Ubuntu planet". C'est très bien ubuntu, et c'est très bien que les utilisateurs puissent lire vos articles et utiliser facilement les commandes que vous fournissez. Mais moi je n'utilise pas Ubuntu, et j'aimerai avoir un magazine comme il l'était avant, quand il mettait en avant la diversité de Linux, et de tout ce que ce système offre.

J'ai tous vos numéros depuis le #23, mais suite à cet article, et la sensation de ne pas être "le bon lecteur puisque je n'ai pas la bonne distro", je ne pense pas que je renouvellerai mon abonnement.

Fabien Nicoleau

Un très fidèle lecteur, très déçu

Réponse à l'article "Fedora vs OpenSuse vs Ubuntu" du Linux Planet #63

Fabien Nicoleau

Vieil abonné de ce magazine, j'ai reçu le dernier numéro il y a quelques jours, qui propose un comparatif des trois distributions mentionnées dans le titre, proposant même en couverture de nous dire quelle est la meilleure ! Le problème est que ce comparatif se trouve en fait être un "travail" bâclé, plutôt pro-ubuntu, contre Fedora, et qui ne nous dis pas grand chose sur OpenSuse. Si le résultat était basé sur un vrai comparatif, on pourrait admettre la chose. Sauf que ce n'est pas le cas, et c'est Fedora qui en pâti le plus. Selon cet article, nous sommes une communauté mal organisée, et notre système est difficilement configurable sans un bon niveau d'anglais. De plus Fedora n'a volontairement inclut aucun outil de configuration afin de ne s'adresser qu'aux experts. Ah si il y en a un, oui oui, nous avons un "centre de contrôle", ils ont même mis une capture d'écran ! En regardant de plus près, le "centre de contrôle" est l'outil de configuration de compiz-fusion. Pas étonnant qu'il soit jugé "séduisant mais incomplet" pour configurer notre Fedora, puisque qu'il n'est pas fait pour ça. Pour l'offre logicielle de Fedora, l'auteur reproche au dépôt Livna de ne pas être à jour ... Bref, vous voyez le niveau de l'article, et surtout le non professionnalisme. On trouve des défauts à Fedora qui se transforment presque en avantage chez les autres distros. Cela dit, Ubuntu n'est pas en reste, puisque qu'un titre nous dis "Ubuntu, des assistants efficaces", et quelques lignes plus bas "Les quelques assistants présents ne sont pas d'une grande efficacité et souvent trop incomplets". En somme, un article qui n'en ai pas vraiment un, et qui m'a exaspéré. On regarde la distro vite fait, on clique ici et la, et on donne un avis. MrTom dans son billet pointe les deux erreurs principales : ne pas avoir parlé des idéaux des distros, et ne pas avoir contacté la communauté.

J'ai donc joints le courrier des lecteurs, et leur ai envoyé, ce courrier, en espérant qu'il y aura au moins un petit correctif pour ce qui a été inventé de toute pièce, et que comme je le leur propose, pour se rattraper, ils prendront le temps de rédiger un vrai article sur Fedora dans un numéro, en prenant soin de s'intéresser vraiment à la distribution, sa communauté, sa philosophie, bref, leur job.

Edit : Honte à moi, je retire ce que j'ai dis sur le panneau de contrôle qui existe bel et bien. L'erreur vient donc de moi, et non pas du magazine, qui pour le coup me l'a fait découvrir. Merci à eux :)

Bonjour,

Je suis utilisateur de Fedora depuis la "core 3". J'aimerais vous faire part de mon mécontentement au sujet de l'article "Fedora vs OpenSuse vs Ubuntu" du numéro 63 de votre magazine, pour lequel j'ai trouvé qu'il y a eu de la part des auteurs un réel manque de professionnalisme. Je doute même que la distribution ai été réellement testée, tant certaines erreurs sont flagrantes.

Je me permets donc ici de vous faire part de ce que j'ai relevé :

Dans la partie "Configuration", vous mettez un sous titre pour Fedora "Le minimum syndical". Vous ajoutez ensuite que c'est un choix délibéré afin de ne pas attirer trop de débutants. J'aimerais avoir une référence la dessus, car je pense que c'est totalement faux. D'ailleurs les outils de configuration graphique sont très nombreux, et se trouvent dans les menus Système=>Préférences et Système=>Administration. Je ne suis pas débutant, et j'utilise systématiquement des outils graphiques de configuration lorsque j'ai des paramétrages à faire. Les outils graphiques de configuration sous Fedora se nomment tous system-config-... (network, printer, keyboard). Non seulement les outils sont donc présents, mais en plus la plupart (tous ?) ont été développé par RedHat / Fedora, et certains ont été repris dans d'autres distributions... Vous parlez ensuite d'un "centre de contrôle plutôt séduisant" mais "très incomplet et très sommaire". J'ai été très surpris, car utilisant Fedora depuis très longtemps, je n'avais jamais entendu parler d'un "centre de contrôle" propre à ma distribution préférée. C'est en regardant la capture d'écran que vous avez associée à ce paragraphe que j'ai compris l'erreur : vous avez utilisé l'outil de configuration de compiz-fusion... Il est donc normal que vous le trouviez incomplet pour configurer une distribution. En revanche pour configurer compiz (ce pourquoi il a été fait), je le trouve plutôt pratique. Jespère que vous admettrez ici que vous n'avez absolument pas cherché à savoir comment configurer Fedora, que vous avez pris le premier outil de configuration trouvé et que vous vous êtes basé la dessus pour vous faire un avis. Sauf que l'outil n'était pas le bon, et donc l'avis n'a aucun crédit. Vous trompez d'ailleurs vos lecteur. C'est difficilement acceptable. Vous parlez pour terminer de l'installation des pilotes et logiciels propriétaires, tels que flash. Je ne vois pas ce que ça vient faire dans la partie configuration... Vous dites qu'il faudra lire les documentation, mais vous oubliez de préciser qu'une fois la doc lue, l'installation se fait en tapant au maximum deux lignes dans un terminal... Vous oubliez d'ailleurs de parler de la philosophie de Fedora, et de son attachement au libre. Vous dites avoir eu des soucis pour installer flash et la lecture de mp3. Je suis depuis de nombreuses versions la documentation lors d'une nouvelle version de Fedora pour installer (entre autres choses) ces outils, et tout marche à chaque fois. Il serait intéressant que vous indiquiez les problèmes que vous avez rencontré, pour pouvoir modifier la doc si nécessaire, mais étant donné le manque dhonnêteté avec lequel vous avez entamé ce paragraphe, j'ai quelques doutes quand au fait que vous auriez essayé d'installer des pilotes.

Il est aussi intéressant de noter que dans la colonne dà coté, vous donnez un avis très positif d'OpenSuse en raison de la richesse de ses DVD, alors que votre test est fait depuis un live CD. J'y reviendrais plus tard ... Il est aussi intéressant de noter que pour Ubuntu, vous dites "Pour la partie périphérique, soit ça fonctionne directement, soit il faudra passer par la console pour régler le problème". En gros, soit ça marche, soit non, et la on utilise la console. Bref, quelle différence avec les autres distribution ? D'un seul coup utiliser sa console n'est pas un problème, alors que l'utiliser pour installer un driver propriétaire sous Fedora en est un, curieux. D'ailleurs, toujours pour la colonne "Ubuntu", le titre est "des assistants efficaces", puis plus loin : "Les quelques assistants présents ne sont pas d'une grande efficacité et souvent trop incomplets". J'espère que le stagiaire qui a écrit cette partie n'a pas eu les tickets resto que vous lui aurez promis !

Je passe au point suivant : "Offre logicielle". Vous parlez des nouveautés, du fait qu'il ne faut pas "avoir peur" d'essayer les dernière innovations. C'est assez vrai. Auriez vous donc vraiment testé cette distribution ? Vous parlez ensuite du fait que les dépôts RPM Fusion et Livna, sont parfois "très incomplets" selon vous. Je vous invite à lire la documentation francophone du site que vous critiquez à plusieurs reprises pour vous rendre compte qu'en ce qui concerne Livna, vous risquez d'attendre longtemps de nouveaux logiciels : http://doc.fedora-fr.org/wiki/D%C3%A9p%C3%B4t_livna. Je n'ai pas compris ce que sont les "décalages entre versions" non comblés. Il est intéressant de voir que vous parlez du dépôt ccrma, très spécifique, mais que vous omettez de parler d'un dépôt comme celui de "Remi" (et dont la configuration est extrêmement simple et expliquée dans la documentation francophone ...) pourtant très réputé dans la communauté (et pas que francophone).

Vous trouvez l'offre pas aussi complète que pour Ubuntu. Pour ma part, outre les dépôts standards déjà installés, j'utilise simplement le dépôt rpmfusion, et j'ai toute l'offre logicielle dont j'ai besoins. La fusion des dépôts Fedora a non seulement permis de donner une grande importance à la communauté, mais permet aussi de faire en sorte que l'offre logicielle réponde à des règles communes, et assure une cohérence du système. Oui, Ubuntu est extrêmement complet. Je package des logiciels pour Fedora et j'ai pu m'apercevoir que si un de mes paquets à mis 1 mois de plus que sous Ubuntu à arriver dans les dépôts officiels (et donc ne nécessitant aucune installation de dépôt tiers pour l'utilisateur), le packageur Ubuntu passait lui par un dépôt tiers qui se souciait peu des conventions pour l'emplacement de certains fichiers. Oui, le package ubuntu était prêt avant, mais il n'avait pas été vérifié, et nécessitait un dépôt tiers. Mon insistance auprès du développeur du logiciel pour permettre plus facilement de placer les fichiers du programme au bon endroit sur le système lui ont permit de fournir un système d'installation plus propre, et a facilité l'acceptation du paquet dans d'autres distributions. Chacun sa politique, mais il est important de préciser les choses ...

Le point suivant : "Communauté - Aide". Vous continuez sur votre exemple d'installation du dépôt ccrma (sans préciser à vos lecteurs qu'ils s'agit d'un dépôt très spécifique, concernant surtout les musiciens, et que certains des logiciels qu'il propose nécessitent aussi certainement, pour les autres distributions, l'utilisation de dépôts tiers). Vous dites ne pas être "convaincus" de l'aide donnée sur le site d'aide francophone, sauf qu'elle fonctionne, et que les urls utilisées sont celles des miroirs français données sur le site officiel du projet. Vous vous doutez bien qu'elles n'auraient pas été utilisées si elles avaient été du type "http://jesuisunpirate.com/ccrm.repo" ... L'outil proposé pour installer le rpm est "yum", et l'option --nogpgcheck est utilisée car effectivement le paquet n'est pas signé. C'est une erreur du dépôt (tiers !), et pas une erreur de Fedora. Vous dites que le site officiel donne une solution (utiliser rpm directement, plutôt que yum), et qu'elle ne marche pas. Je viens de faire l'essai, et ça fonctionne chez moi. La encore vous ne donnez aucune précision... En revanche, même en passant par "rpm", on a un avertissement au sujet de la non signature du paquet. Au final vous ne dites pas ce qui a fonctionné. Vous dites ensuite que la communauté française n'est pas "trop organisée" pour la documentation. Je suis curieux de savoir le temps que vous avez pris pour savoir quelle est notre organisation ... autant que pour trouver le panneau de contrôle qui n'existe pas ?

Ce paragraphe sur la communauté montre parfaitement votre partialité, et de quelle façon vous cherchez à dénigrer Fedora. Vous prenez un exemple très précis sur Fedora, un dépôt dont la plupart de vos lecteur n'aurons pas besoins. Vous dites avoir des problèmes avec ... vous ne donnez pas de solution ... Vous nous servez ensuite une petite remontrance en nous disant que la documentation joue un rôle important dans le choix d'une distribution ... En revanche pour OpenSuse, c'est magique ! Il faut d'abord chercher quels sont les sites d'aide, pour ensuite pouvoir rechercher dessus. Mais ça ne vous pose pas de souci. Vous dites qu'ils répondent au "maximum des attentes", mais vos attentes pour OpenSuse semblent moins pointilleuses que pour Fedora. J'espère ne pas blesser les utilisateurs francophones d'OpenSuse (j'en fais aussi partie !), mais ce n'est pas un secret que de dire que la communauté est "plutôt petite". Vous finissez en disant que la communauté francophone est quasi inexistante (c'est pire que mal organisée (selon vous) non ?). Ne mettre qu'un point d'écart entre Fedora et OpenSuse ne reflète absolument pas la réalité. De plus vos comparaisons sont totalement inégales. C'est bien de mettre des notes, mais il serait bien de mettre un barème, cela rendrait peut être les choses moins aléatoires, et vous aurait peut être forcé à faire une réelle comparaison ...

Votre bilan est plutôt fidèle au reste. Dans l'introduction de l'article, vous dites qu'il ne s'agit pas d'un comparatif de bureau. Heureusement que vous nêtes pas allés jusque la ! A quoi aurions nous eu droit. Vous arrivez quand même à dire que Fedora et Ubuntu sont diffusées avec Gnome, laissant penser que pour avoir kde avec Fedora, il faudrait, à l'image de Ubuntu, télécharger une "Kedora". Vous avez simplement utilisé le liveCD gnome, comme vous auriez pu prendre le liveCD KDE de Fedora. Sinon, le DVD propose les deux bureaux (puisque vous parlez des dvd comme un point positif pour OpenSuse ...).

Bref, j'espère vous avoir montré que votre "article" n'a rien de professionnel, et n'a pas fait l'objet d'un réel travail (la bourde sur le panneau de contrôle de compiz est franchement énorme, et a du mal à passer !). Voir que l'un des auteurs est rédacteur en chef du magazine me fait peur. Utilisant Fedora et m'investissant un peu dans la communauté, j'ai pu relever vos erreurs. Mais je me dis aujourd'hui qu'il est probable que vous aillez fait le même genre d'article sur des sujets auxquels je ne connais rien, et que je me sois fait "avoir" comme vous aurez bien eu les gens qui ne connaissent pas Fedora et a qui vous aurez fourni un tas de fausses informations.

Je ne sais pas comment vous réagirez à ce message, vous n'hésitez pas de temps en temps à publier des courriers négatifs de vos lecteurs, ce qui est plutôt une bonne chose. Le mien est bien long et nécessiterait quelque pages. Cependant les erreurs ayant été grosses, je trouve normal que des utilisateurs de Fedora puissent avoir un droit de réponse, et surtout rectifier les choses. J'ai donc rédigé un article sur mon blog (http://blog.nicoleau-fabien.net/index.php?post/2011/01/22/R%C3%A9ponse-%C3%A0-l-article-Fedora-vs-OpenSuse-vs-Ubuntu-du-Linux-Planet-63), diffusé aussi sur le planet fedora francophone. Thomas Canniot en a aussi rédigé un, diffusé sur plusieurs planet, et reprends de façon constructive les points qui ont manqué pour que votre article puisse avoir un réel sens (http://blog.mrtomlinux.org/index.php?post/Plan%C3%A8te-Linux-%3A-num%C3%A9ro-de-janvier-2011-d%C3%A9cevant-!). Il pose d'ailleurs une bonne question : pourquoi ne pas être venus nous voir ? Je pense que vous vous devez au moins de rectifier les choses dans votre prochain numéro, notamment à propos du centre de contrôle. Une réaction plus positive, et constructive, serait de proposer dans un futur numéro une réelle présentation de Fedora, avec un réel investissement, un rapprochement avec la communauté, et de mettre en évidence sa philosophie, qui fait d'elle une distribution à part. D'ailleurs, toutes les distributions mériteraient cela, pas seulement Fedora.

C'est la première fois que je vous écris, je me permets donc d'enchainer sur un avis à propos de votre magazine :

contrairement à ce que vous aurez peut être pu penser, je ne suis pas un "anti ubuntu", ou "anti OpenSuse", qui sont deux distribution que j'ai utilisées et appréciées. Cependant je regrette que tous vos articles tournent autour de ubuntu, ça en est exaspérant. Bien sur vous présentez d'autres distributions, mais lorsqu'il s'agit de parler d'un logiciel, de son installation, c'est toujours sous ubuntu (à une époque c'était mandrake). Moi, comme beaucoup d'autres personnes, je ne suis pas utilisateur de ubuntu. Est ce une tare au point de ne pas avoir le droit de temps en temps d'avoir UN article qui ne se base pas sur Ubuntu. Bien sur en parlant de ubuntu, vous touchez le plus de monde, mais les autres ? Toutes les distributions ont des choses à proposer, et je trouve dommage que vous tombiez dans la facilité de toujours rester sur la même distro. Vous dites parfois que c'est "plus simple", mais ça en devient lassant. Vous rencontrez aussi des problèmes sous ubuntu, et vous fournissez des solutions. Pourquoi ne pas en fournir pour les autres distributions ? Linux est considéré comme un système alternatif, mais bientôt, les gens, à force de lire vos articles, penseront que mandriva, opensuse, fedora, et bien d'autres, sont des distributions secondaires par rapport à ubuntu. Ce serait des alternatives à Ubuntu, dans un système alternatif à Windows.

Il est évidemment difficile de connaitre toutes les distributions, et de pouvoir changer chaque semaine. Cela doit prendre beaucoup de temps. Mais je regrette que vous ne sembliez pas essayer. Si les choses sont moins faciles ailleurs, alors ça ne vaut pas le coup de chercher et fournir une solution ? Vous pourriez vous aussi être une source de documentation et un fournisseur francophone d'aide, comme vous semblez y tenir. Il est bien loin le temps ou j'avais sur mon bureau quelques numéros de linux planet avec des marques pages partout parce qu'il y avait la petite astuce qui résolvait mon souci. J'ai de plus en plus l'impression de lire "Ubuntu planet". C'est très bien ubuntu, et c'est très bien que les utilisateurs puissent lire vos articles et utiliser facilement les commandes que vous fournissez. Mais moi je n'utilise pas Ubuntu, et j'aimerai avoir un magazine comme il l'était avant, quand il mettait en avant la diversité de Linux, et de tout ce que ce système offre.

J'ai tous vos numéros depuis le #23, mais suite à cet article, et la sensation de ne pas être "le bon lecteur puisque je n'ai pas la bonne distro", je ne pense pas que je renouvellerai mon abonnement.

Fabien Nicoleau

Un très fidèle lecteur, très déçu

Planète Linux : numéro de janvier 2011 décevant !

Thomas Canniot Magazines to read

J’ai eu l’occasion de lire cette semaine l’article de Planète Linux portant sur le comparatif entre Fedora, OpenSuse et Ubuntu. L’article montrant certaines limites, je tenais à publier une sorte de petit rectificatif.

On ne peut que saluer l’initiative. Comparer les distribution est certainement une chose très compliquée à faire. Pourtant, cela répond à un besoin réel que l’on trouve partout sur internet. Pourquoi Fedora ? Pourquoi Ubuntu ? Pourquoi OpenSuse ? Se lancer dans un tel comparatif implique forcément de se donner des critères à analyser et de voir de quelle manière les distributions se comportent en fonction des critères choisis.

Mon premier problème vient de là. Il manque un critère fondamentale dans le présent article. Il manque le critère des objectifs des distributions. Pourquoi Fedora, Ubuntu et OpenSuse ont-elles été créées ? Pour quelles raisons, pour quels objectifs ? En accord avec quels idéaux ? Ubuntu est une distribution grand public se dressant en alternative à Microsoft Windows et à MacOS d’Apple. Elle souhaite fournir gratuitement à ses utilisateurs un système d’exploitation qui répond à l’ensemble de leurs besoins sans qu’ils n’aient à mettre les mains dans le cambouis. Pour cela, Canonical soigne l’interface graphique, met à disposition certaines technologies propriétaires comme des pilotes de cartes graphiques, la lecture des fichiers MP3 ou encore de Flash. Le système est très léché, tout doit être efficace tout de suite et ne pas perturber l’utilisateur.

OpenSuse (c’est celle que je connais moins bien) est à l’origine un système d’exploitation basé sur Linux pour les postes de travail… entreprise. Depuis quelques temps, il s’agit d’un projet contrôlé par la communauté avec pour ambition de fournir un système répondant aux besoins du plus grand nombre. Un peu comme Ubuntu, on dirait. (Si quelq’un pouvait compléter…)

Fedora, quant à elle, est radicalement différentes dans ces objectifs. Le Projet Fedora est sponsorisé par RedHat, dont les donations sont utilisées pour organiser la communauté et lui fournir l’infrastructure nécessaire à son développement. Fedora a pour objectif de fournir les dernières technologies logicielles disponibles. Même si celles-ci ne sont parfois pas tout à fait terminées. L’objectif est de montrer que le logiciel libre est en avance par rapport à ses concurrents propriétaires, le tout en n’utilisant uniquement que des technologies libres et non brevetées. Et cela explique beaucoup de choses : l’absence de prise en charge pour la lecture des fichiers MP3, les manipulations pour l’installation du lecteur Flash, l’absence de support long pour les versions de Fedora. Une version X Fedora n’a pas vocation à être un système que l’on va garder longtemps. C’est un laboratoire de développement pour les dernières technologies. Le système évolue constamment. Si le Projet Fedora proposait un support long, il ne pourrait plus se concentrer sur l’intégration des nouveautés et à faire avancer le logiciel libre.

A qui s’adresse Fedora ? Fedora s’adresse à tous. Les utilisateurs débutants et confirmés. Parce qu’il est un projet de développement, le Projet Fedora a même défini l’utilisateur idéal de Fedora : une personne qui, un jour, sera susceptible de contribuer au Projet. Nous somme bien loin de l’utilisateur lambda ! Nous sommes bien loin de Windows et de MacOS X. Fedora n’est pas comme les autres. Elle doit, à mon avis, ne pas être comparée aux autres distributions sans que l’on mentionne ses objectifs et idéaux. Visiblement, les auteurs de l’article n’avaient pas conscience de cela.

Un autre aspect maladroit de l’article concerne les commentaires faits sur la communauté. La communauté Fedora est essentiellement bénévole. Certains employés de RedHat travaillent bien entendu sur la distribution et organisent les activités des contributeurs. Chez Fedora, les bénévoles interviennent à tous les niveaux. Des positions stratégiques sur plusieurs années à la poignée de main sur les salons. Et ces bénévoles font tout cela par passion, parce qu’ils y croient à fond et qu’ils se développent et s’émancipent humainement en participant à un projet informatique communautaire. Personnellement, c’est l’unique raison pour laquelle je m’assois encore deux heures chaque soir devant mon ordinateur. Pour regarder Fedora grandir, pour le plaisir de l’utiliser et pour l’aider à se développer. Je participe du plus que je peux à l’avenir de l’association (j’en suis le trésorier), je participe à la traduction de la distribution depuis cinq années consécutives et me rends régulièrement sur les salons ou les événements organisés par la communauté française. Là réside l’autre problème de l’article en question. La communauté francophone y est décrite comme nombreuse mais peu organisée. J’en relève un jugement de valeur. Mais savez-vous réellement mettre un chiffre sur le nombre de contributeurs actifs au sein de la communauté francophone ? De ceux qui contribuent toutes les semaines (pour ne pas dire tous les jours) ? J’en doute. À titre d’information, vous auriez assez d’une seule main pour dénombrer les participants à la traduction de la distribution. Oui, vous avez bien lu. Aujourd’hui, le nombre de traducteur est de 5 maximum. 5 personnes, moi compris, dont nous sommes à peu près sûr qu’elles seront encore présentes dans les mois qui viennent. À lire votre article, j’ai l’impression que nous sommes une centaine, que nous nous regardons les uns les autres et attendons qu’un volontaire daigne se décider à contribuer et à traduire la documentation officielle disponible sur le site du Projet Fedora.

Pourquoi n’êtes-vous pas venu nous rencontrer ? Pourquoi n’avez pas envoyé un mail pour nous demander des informations sur la distribution, sa communauté, son organisation ? C’est malheureux de n’avoir pas profité de toute une communauté de contributeurs qui aurez répondu avec plaisir à toutes vos questions ! Aujourd’hui, la qualité de l’article s’en ressent profondément et c’est bien dommage. Rares aujourd’hui sont les magazines parlant de logiciels libres capables d’écrire un article sur plusieurs page sans commettre un hors sujet. Je laisse de côté, comme certains l’auront remarqué, les erreurs flagrantes sur le traitement des informations du wiki de la communauté francophone. Je vous rassure, l’installation du dépôt CCRMA fonctionne belle et bien avec les informations fournies et un noyau temps réel est également disponible pour Fedora 14. Enfin, l’installation du plugin Flash pour Firefox fonctionne également parfaitement, à condition d’installer préalablement le dépôt Adobe, comme mentionnée dans la documentation.

Je ne sais pas trop comment conclure. Je suis à votre entière disposition si vous désirez davantage d’informations sur Fedora. Je vous invite à ne pas hésiter à contacter les membres de la communauté lors de la rédaction d’un futur article. L’expérience sera moins désagréable pour tout le monde.

php-pear-CAS-1.2.0

Remi Collet

Le RPM de la nouvelle version de la bibliothèque du client PHP pour utiliser un serveur Central Authentication Service est disponible dans le dépôt rawhide ainsi que dans remi pour fedora et Enterprise Linux.

Sites : CAS : https://wiki.jasig.org/display/CAS/Home phpCAS : https://wiki.jasig.org/display/CASC/phpCAS Installation : yum --enablerepo=remi install php-pear-CASCette bibliothèque peut-être utilisée par GLPI.... Lire php-pear-CAS-1.2.0

glpi-data-injection-2.0.0-beta

Remi Collet

La première version beta de l'extension pour importer des données dans GLPI est disponible dans le dépôt remi-test pour Fedora >= 11, RHEL et CentOS. Il fonctionne avec GLPI version 0.78.2.

Site : GLPI : Injection de données Documentation : Mode d'emploi Bien sur l'installation se fait avec YUM : yum --enablerepo=remi-test install glpi-datainjection Pour ceux qui préfèrent encore le téléchargement : le dépôt Après installation du RPM, il faut se connecter sur GLPI pour terminer l'installation (Menu Configuration / Plugins /... Lire glpi-data-injection-2.0.0-beta

GLPI version 0.78.2 disponible

Remi Collet

GLPI (Gestionnaire Libre de Parc Informatique) version 0.78.2 est sortie. Lire l'Annonce. Les RPM sont disponibles dans le dépôt remi-test (Fedora ≥ 11 et EL).

 Actuellement dans le dépôt remi-test : glpi-0.78.2-1 glpi-appliances-1.6.0-1 glpi-data-injection-2.0.0-0.1.beta glpi-dumpentity-1.2.0-1 glpi-loadentity-1.2.0-1 glpi-mass-ocs-import-1.4.1-1 glpi-pdf-0.7.1-1 glpi-reports-1.4.0-1 glpi-webservices-1.0.0-1 Utilisateur de la version 0.78, la mise à jour est recommandée. Utilisateur des... Lire GLPI version 0.78.2 disponible

Firefox 4.0 Beta 9

Remi Collet

Les RPM de la neuvième beta de la prochaine version majeure du navigateur de la Fondation Mozilla est disponible dans le dépôt remi pour Fedora >= 10. Disponible en 74 langues.

Le paquet firefox4-4.0-0.17.beta9 installe cette nouvelle version à côté de la version 3.x. Vous aurez donc 2 options dans le menu Internet. ATTENTION : une sauvegarde de votre profil (dossier ~/.mozilla/firefox) est indispensable. Commencez par lire : Mozilla Firefox 4 Beta Release Notes (Notes de version en anglais) Firefox 4 Beta 7... Lire Firefox 4.0 Beta 9

php-igbinary-1.1.1

Remi Collet

Le RPM d'Igbinary, un serialiseur alternatif pour PHP est disponible dans le dépôt remi pour fedora et Enterprise Linux. J'ai annulé sa revue, en attendant qu'il soit intégré au dépôt PECL..

Comme toujours yum --enablerepo=remi install php-igbinary Utilisation, pour les sessions (ce qui permet de gagner de la place), dans le fichier /etc/php.d/igbinary.ini session.serialize_handler=igbinary Ou dans le code : $a=igbinary_serialize(123);$b=igbinary_unserialize($a); echo "A:".hexdump($a)."\nB:$b\n";Les nouveaux RPM de... Lire php-igbinary-1.1.1

php-pecl-apc-3.1.7

Remi Collet

La nouvelle version du cache APC est disponible dans rawhide et dans le dépôt remi pour fedora et enterpise linux (RHEL, CentOS).

Cette nouvelle version, est considérée comme beta, notamment par qu'elle offre désormais le support du choix du serializer. Il est désormais possible d'utiliser celui fournit par l'extension php-igbinary. Comme toujours yum --enablerepo=remi update php-pecl-apcN'oubliez pas de consulter le panneau de commande (livré dans... Lire php-pecl-apc-3.1.7

Soirée Fedora|Lyon

Fedora Lyon

Bonjour à tous!

Les Fedoristas Lyonnais se réuniront mercredi 19 Janvier au Chevreul pour célébrer la Nouvelle Année 2011! (boire, manger etc...)

Comme d'habitude, rendez-vous au Chevreul à partir de 18h30, pensez à laisser un petit mot si vous comptez passer pour le repas.

L'adresse: Bar le Chevreul 35 Rue Saint-Jérôme 69007 Lyon.

kiko

Ce qui nous attend pour XFCE 4.8

Corentin Perard Après presque deux ans de développement, XFCE 4.8 vient de sortir (enfin !) avec de nouvelles fonctionnalités très attendues. Cet environnement de bureau léger sera disponible dans Fedora 15. Il est déjà possible de mettre à jour vers XFCE 4.8 … Continuer la lecture

Création d'un fichier swap

Edouard Bourguignon

Un espace de swap est utilisé sous Linux quand il n'y a plus ou pas assez d'espace en mémoire vive. Il est donc important mais pas obligatoire d'en avoir un. Il est d'usage d'avoir au moins une partition de type swap, mais il est tout à fait possible de s'en passer ou d'en avoir plusieurs.

Dans certains cas, comme un besoin temporaire de swap, des tests, un manque de place pour ajouter une partition swap dédiée, ou un bête oubli lors de l'installation, nous pouvons être amener à créer un fichier de swap, plutôt qu'une partition.

Création du fichier

La création du fichier peut se faire avec l'outil dd, en ligne de commande, afin de définir une taille, prenons par exemple 512Mo:

dd if=/dev/zero of=/swap bs=1M count=512

A l'issue de cette commande, nous aurons un fichier /swap de 512Mo rempli de zéros.

Formatage du fichier

La swap utilise son propre système de fichier, simplifié et adapté à la gestion de données en mémoire. Notre fichier /swap doit donc être formaté et marqué pour être identifié comme espace swap:

mkswap /swap

Montage du fichier

Nous pouvons maintenant utiliser ce fichier directement à chaud avec la commande suivante:

swapon /swap

A l'inverse pour l'arrêter:

swapoff /swap

Pour vérifier que cette nouvelle swap est bien utilisée nous pouvons utiliser plusieurs commandes:

free
swapon -s

Ajout dans fstab

Pour utiliser ce fichier de swap de manière plus permanente (c'est à dire même après un redemarrage), il faut l'ajouter dans /etc/fstab. Il suffit d'y ajouter la ligne:

/swap swap swap defaults 0 0

Avec ça, au prochain reboot, le fichier /swap sera monté en swap, il est de type swap et utilisera les options par défaut.

Rajouter un disque (SSD) dans un groupe de volumes LVM

Guillaume Kulakowski

Je viens de profiter des soldes pour muscler une fois de plus ma station de travail. enterprise passe donc à 8Go de RAM mais surtout possède à présent 64Go de disque SSD en SATA III. L'occasion pour moi de faire un article sur comment rajouter un disque dans un groupe de volumes et comment y déplacer les partitions qui vont bien.

Remarques :

  • Je possède 2 groupes de volumes : VG00 et VG01, dans cette article VG01 ne rentre pas en compte. Je l'ignore donc volontairement.
  • J'utilise system-config-lvm pour illustrer mes propos. Bien évidement vous pouvez passer par gparted et system-config-lvm pour faire tout ce que je décris ici, mais c'est quand même moins sport et puis le jour où vous administrerez un serveur j'espère que vous n'aurez pas ces GUI sous la main !
  • Merci à Remi Collet pour ses conseils sur le LVM et pour son article LVM c'est quand même bien qui m'a servi de base.
  • Pour ceux qui ne connaissent que Windows, ils vont avoir un choc : avec LVM on peut déplacer une partition d'un disque dur vers un autre à chaud et cela même si la partition est la partition système !

Préambule

Ma carte mère gère le SATA III, j'ai donc choisi un disque SSD SATA III de la marque Crucial. Lors du premier boot, je n'ai pas trouvé mon nouveau disque. Pour cela j'ai du passer l'option "Marvell Controller" de IDE vers AHCI, si vous rencontrez le même problème je vous invite à lire le mode d'emploi de votre carte mère.

Partitionnement du disque

Maintenant que le disque dur est visible il faut le partitionner. La Commande fdisk -l me retourne moult informations mais surtout m'indique que mon disque se prénomme /dev/sda. Je vais donc le partitionner en 2 :

  • 512Mo pour le /boot,
  • le reste pour mon LVM.

Il est possible de faire ceci avec parted ou même gparted, je me le suis fait à l'ancienne (fdisk) :

root@enterprise ~> fdisk /dev/sda
Le périphérique ne contient pas une table de partitions DOS ou Sun, SGI, OSF valide
Création d'une nouvelle étiquette DOS avec id de disque 0x51d8c6f2.
Les modifications restent en mémoire jusqu'à ce que vous les écriviez.
Après quoi, bien sûr, le contenu précédent sera irrécupérable.
 
AVERTISSEMENT: fanion 0x0000 non valide dans la table de partitions 4, sera corrigé par w(écriture)
 
Commande (m pour l'aide): m
Commande d'action
   a   bascule le fanion d'amorce
   b   éditer l'étiquette BSD du disque
   c   basculer le fanion de compatibilité DOS
   d   supprimer la partition
   l   lister les types de partitions connues
   m   afficher ce menu
   n   ajouter une nouvelle partition
   o   créer une nouvelle table vide de partitions DOS
   p   afficher la table de partitions
   q   quitter sans enregistrer les changements
   s   créer une nouvelle étiquette vide pour disque de type Sun
   t   modifier l'id de système de fichiers d'une partition
   u   modifier les unités d'affichage/saisie
   v   vérifier la table de partitions
   w   écrire la table sur le disque et quitter
   x   fonctions avancées (pour experts seulement)
 
Commande (m pour l'aide): n
Commande d'action
   e   étendue
   p   partition primaire (1-4)
p
Numéro de partition (1-4, par défaut 1): 
Premier secteur (2048-125045423, par défaut 2048): 
Utilisation de la valeur par défaut 2048
Dernier secteur, +secteurs or +taille{K,M,G} (2048-125045423, par défaut 125045423): +512M
 
Commande (m pour l'aide): n
Commande d'action
   e   étendue
   p   partition primaire (1-4)
p
Numéro de partition (1-4, par défaut 2): 
Utilisation de la valeur par défaut 2
Premier secteur (1050624-125045423, par défaut 1050624): 
Utilisation de la valeur par défaut 1050624
Dernier secteur, +secteurs or +taille{K,M,G} (1050624-125045423, par défaut 125045423): 
Utilisation de la valeur par défaut 125045423
 
Commande (m pour l'aide): w
La table de partitions a été altérée!
 
Appel de ioctl() pour relire la table de partitions.
Synchronisation des disques.

A ce moment j'ai donc 1 groupe de volume (VG00) étalé sur 1 volume physique (/dev/sdb2) : LVM : 1 VG pour 1 PV

La prochaine étape sera donc de rajouter mon disque SSD à VG00.

Création du volume physique et affectation au groupe de volumes VG00

Nous allons créer un volume physique à partir de /dev/sda2 et le rajouter au groupe VG00 :

root@enterprise ~> pvcreate /dev/sda2
  Physical volume "/dev/sda2" successfully created
root@enterprise ~> vgextend VG00 /dev/sda2
  Volume group "VG00" successfully extended

A cette instant j'ai 1 groupe de volumes (VG00) réparti sur 2 volumes physique (/dev/sda2, /dev/sdb2) : LVM : 1 VG pour 2 PV

Déplacement des partitions systèmes sur le nouveau PV

Le SSD c'est bien mais c'est cher ! Comptez environs 120€ pour 64Go. A ce prix là on ne peut pas avoir un PC 100% SSD. Nous allons donc déplacer sur le SSD les partitions systèmes qui doivent être les plus rapides :

  • Le système (LV_root),
  • le swap (LV_swap),
  • le tmp (LV_tmp),
root@enterprise ~> pvmove -v -n LV_root /dev/sdb2 /dev/sda2
    Finding volume group "VG00"
    Archiving volume group "VG00" metadata (seqno 37).
    Creating logical volume pvmove0
    Moving 640 extents of logical volume VG00/LV_root
    Found volume group "VG00"
    activation/volume_list configuration setting not defined, checking only host tags for VG00/LV_root
    Updating volume group metadata
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Suspending VG00-LV_root (253:2) with device flush
    Found volume group "VG00"
    activation/volume_list configuration setting not defined, checking only host tags for VG00/pvmove0
    Creating VG00-pvmove0
    Loading VG00-pvmove0 table (253:7)
    Resuming VG00-pvmove0 (253:7)
    Found volume group "VG00"
    Loading VG00-pvmove0 table (253:7)
    Suppressed VG00-pvmove0 identical table reload.
    Loading VG00-LV_root table (253:2)
    Resuming VG00-LV_root (253:2)
    Creating volume group backup "/etc/lvm/backup/VG00" (seqno 38).
    Checking progress before waiting every 15 seconds
  /dev/sdb2: Moved: 0,2%
  /dev/sdb2: Moved: 4,8%
  /dev/sdb2: Moved: 9,2%
  /dev/sdb2: Moved: 13,9%
  /dev/sdb2: Moved: 18,1%
  /dev/sdb2: Moved: 22,7%
  /dev/sdb2: Moved: 27,3%
  /dev/sdb2: Moved: 31,7%
  /dev/sdb2: Moved: 36,1%
  /dev/sdb2: Moved: 40,5%
  /dev/sdb2: Moved: 45,0%
  /dev/sdb2: Moved: 49,4%
  /dev/sdb2: Moved: 53,6%
  /dev/sdb2: Moved: 58,3%
  /dev/sdb2: Moved: 62,5%
  /dev/sdb2: Moved: 66,4%
  /dev/sdb2: Moved: 70,8%
  /dev/sdb2: Moved: 75,3%
  /dev/sdb2: Moved: 79,7%
  /dev/sdb2: Moved: 83,6%
  /dev/sdb2: Moved: 88,3%
  /dev/sdb2: Moved: 92,7%
  /dev/sdb2: Moved: 96,6%
  /dev/sdb2: Moved: 100,0%
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Loading VG00-LV_root table (253:2)
    Suspending VG00-LV_root (253:2) with device flush
    Suspending VG00-pvmove0 (253:7) with device flush
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Resuming VG00-pvmove0 (253:7)
    Found volume group "VG00"
    Resuming VG00-LV_root (253:2)
    Found volume group "VG00"
    Removing VG00-pvmove0 (253:7)
    Found volume group "VG00"
    Removing temporary pvmove LV
    Writing out final volume group after pvmove
    Creating volume group backup "/etc/lvm/backup/VG00" (seqno 40).

LVM : LV_root sur le disque SSD

root@enterprise ~> pvmove -v -n LV_swap /dev/sdb2 /dev/sda2
    Finding volume group "VG00"
    Archiving volume group "VG00" metadata (seqno 40).
    Creating logical volume pvmove0
    Moving 64 extents of logical volume VG00/LV_swap
    Found volume group "VG00"
    activation/volume_list configuration setting not defined, checking only host tags for VG00/LV_swap
    Updating volume group metadata
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Suspending VG00-LV_swap (253:6) with device flush
    Found volume group "VG00"
    activation/volume_list configuration setting not defined, checking only host tags for VG00/pvmove0
    Creating VG00-pvmove0
    Loading VG00-pvmove0 table (253:7)
    Resuming VG00-pvmove0 (253:7)
    Found volume group "VG00"
    Loading VG00-pvmove0 table (253:7)
    Suppressed VG00-pvmove0 identical table reload.
    Loading VG00-LV_swap table (253:6)
    Resuming VG00-LV_swap (253:6)
    Creating volume group backup "/etc/lvm/backup/VG00" (seqno 41).
    Checking progress before waiting every 15 seconds
  /dev/sdb2: Moved: 0,0%
  /dev/sdb2: Moved: 43,8%
  /dev/sdb2: Moved: 87,5%
  /dev/sdb2: Moved: 100,0%
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Loading VG00-LV_swap table (253:6)
    Suspending VG00-LV_swap (253:6) with device flush
    Suspending VG00-pvmove0 (253:7) with device flush
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Resuming VG00-pvmove0 (253:7)
    Found volume group "VG00"
    Resuming VG00-LV_swap (253:6)
    Found volume group "VG00"
    Removing VG00-pvmove0 (253:7)
    Found volume group "VG00"
    Removing temporary pvmove LV
    Writing out final volume group after pvmove
    Creating volume group backup "/etc/lvm/backup/VG00" (seqno 43).
root@enterprise ~> pvmove -v -n LV_tmp /dev/sdb2 /dev/sda2
    Finding volume group "VG00"
    Archiving volume group "VG00" metadata (seqno 43).
    Creating logical volume pvmove0
    Moving 64 extents of logical volume VG00/LV_tmp
    Found volume group "VG00"
    activation/volume_list configuration setting not defined, checking only host tags for VG00/LV_tmp
    Updating volume group metadata
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Suspending VG00-LV_tmp (253:5) with device flush
    Found volume group "VG00"
    activation/volume_list configuration setting not defined, checking only host tags for VG00/pvmove0
    Creating VG00-pvmove0
    Loading VG00-pvmove0 table (253:7)
    Resuming VG00-pvmove0 (253:7)
    Found volume group "VG00"
    Loading VG00-pvmove0 table (253:7)
    Suppressed VG00-pvmove0 identical table reload.
    Loading VG00-LV_tmp table (253:5)
    Resuming VG00-LV_tmp (253:5)
    Creating volume group backup "/etc/lvm/backup/VG00" (seqno 44).
    Checking progress before waiting every 15 seconds
  /dev/sdb2: Moved: 0,0%
  /dev/sdb2: Moved: 40,6%
  /dev/sdb2: Moved: 84,4%
  /dev/sdb2: Moved: 100,0%
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Loading VG00-LV_tmp table (253:5)
    Suspending VG00-LV_tmp (253:5) with device flush
    Suspending VG00-pvmove0 (253:7) with device flush
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Found volume group "VG00"
    Resuming VG00-pvmove0 (253:7)
    Found volume group "VG00"
    Resuming VG00-LV_tmp (253:5)
    Found volume group "VG00"
    Removing VG00-pvmove0 (253:7)
    Found volume group "VG00"
    Removing temporary pvmove LV
    Writing out final volume group after pvmove
    Creating volume group backup "/etc/lvm/backup/VG00" (seqno 46).

Maintnant j'ai donc 2 PV, l'un avec mes partitions de stockage (le disque dur), l'autre avec les partitions systèmes (le SSD) : VG00_PV_SSD.png VG00_dd.png

Déplacer le boot sur le SSD

Maintenant nous allons déplacer la dernière partition qui n'est pas un LVM puisque c'est le /boot en ext4, pour ça j'utilise la méthode de Remi :

root@enterprise ~> mke2fs -j -T ext4 -L boot /dev/sda1
root@enterprise ~> mount /dev/sda1 /mnt/tmp
root@enterprise ~> tar cf - -C /boot . | tar xvf - -C /mnt/tmp
root@enterprise ~> umount /mnt/tmp
root@enterprise ~> umount /boot

Ensuite il faut aller modifier le /etc/fstab en mettant à jour le UUID que vous trouverez avec :

root@enterprise ~> ll /dev/disk/by-uuid
total 0
lrwxrwxrwx 1 root root 10 16 janv. 10:55 10bd9879-81cc-4813-a0a7-4bb33c1a7c5f -> ../../sda1
lrwxrwxrwx 1 root root 10 15 janv. 20:17 128e5cbc-7a29-463a-8710-a2de40b74084 -> ../../dm-1
lrwxrwxrwx 1 root root 10 15 janv. 20:36 240b9e30-190e-48a6-9fcf-0d1edd85d801 -> ../../dm-2
lrwxrwxrwx 1 root root 10 15 janv. 20:40 848181fa-38fd-40e1-87b6-501ac68686fc -> ../../dm-6
lrwxrwxrwx 1 root root 10 15 janv. 20:17 86e1bee2-32d7-4103-b2f8-c654110d5a75 -> ../../dm-4
lrwxrwxrwx 1 root root 10 15 janv. 20:27 b166653c-e4ed-4481-a2b9-81162209696a -> ../../sdb1
lrwxrwxrwx 1 root root 10 15 janv. 20:41 b9665501-2d21-4f0a-af94-cd15ae238d3a -> ../../dm-5
lrwxrwxrwx 1 root root 10 15 janv. 20:17 d776dc2a-174f-46e5-99ca-084caed2da7e -> ../../dm-0
lrwxrwxrwx 1 root root 10 15 janv. 20:17 f6481e9e-a8c5-400c-a35d-4204f4a015d9 -> ../../dm-3

Pour terminer on monte le nouveau boot et on fait un grub-install

root@enterprise ~> mount /booot
root@enterprise ~> grub-install /dev/sda --recheck

Ensuite on récupère l'ancien boot (/dev/sdb1) et on le rajoute à VG00 :

root@enterprise ~> pvcreate /dev/sdb1
  Physical volume "/dev/sdb1" successfully created
root@enterprise ~> vgextend VG00 /dev/sdb1
  Volume group "VG00" successfully extended

Ce qui nous donne à la fin : VG00_final.png

Le rat quitte le navire

Mehdi Bahri

Et au pas de course !

Après s'être improvisé défenseur des droits de l'Homme et de la liberté, après avoir promis de quitter le pouvoir en 2014, voilà la fuite précipitée en dissolvant le gouvernement. Partir comme le voleur qu'il est, c'est donc là que l'auront mené ces 23 ans de pillage, d'exploitation du pays, de meurtre et de pressions liberticides. Fuir, la peur au ventre, sans même oser lever les yeux et regarder le peuple en face. Se cacher, honteux et humilié devant l'échec de la répression par la force, se terrer dans un trou de souris, se faire le plus petit possible pour ne pas attirer le chat qui rôde. Mais le chat a faim, ses crocs sont affutés, le sang coûlé l'a mis en appetit et ce ne sont pas les mille-et-uns drapeaux à l'effigie de sa seigneurie qui vont le tromper. Qu'est-ce qu'on dit ? YAHYA BEN ALI !

Enfin, le lâché prise est-il crédible quand on sait où sont placés les membres de sa famille ? Qu'il soit jugé, lui et toute sa clique, et puisse une véritable démocratie s'installer !

Le rat quitte le navire

Mehdi Bahri

Et au pas de course !

Après s'être improvisé défenseur des droits de l'Homme et de la liberté, après avoir promis de quitter le pouvoir en 2014, voilà la fuite précipitée en dissolvant le gouvernement. Partir comme le voleur qu'il est, c'est donc là que l'auront mené ces 23 ans de pillage, d'exploitation du pays, de meurtre et de pressions liberticides. Fuir, la peur au ventre, sans même oser lever les yeux et regarder le peuple en face. Se cacher, honteux et humilié devant l'échec de la répression par la force, se terrer dans un trou de souris, se faire le plus petit possible pour ne pas attirer le chat qui rôde. Mais le chat a faim, ses crocs sont affutés, le sang coûlé l'a mis en appetit et ce ne sont pas les mille-et-uns drapeaux à l'effigie de sa seigneurie qui vont le tromper. Qu'est-ce qu'on dit ? YAHYA BEN ALI !

Enfin, le lâché prise est-il crédible quand on sait où sont placés les membres de sa famille ? Qu'il soit jugé, lui et toute sa clique, et puisse une véritable démocratie s'installer !

RHEL 5.6

Remi Collet

Mise à jour terminée de mon dédié. $ cat /etc/redhat-release Red Hat Enterprise Linux Server release 5.6 (Tikanga) Annonce de sortie : Red Hat Enterprise Linux 5.6 Now Available (en Anglais, le site français doit être un peu à la traine)... Lire RHEL 5.6

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