Fedora-Fr - Communauté francophone Fedora - Linux

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Cette page est une sélection de blogs autour de Fedora. Fedora-Fr.org décline toute responsabilité au sujet des propos tenus par les auteurs des blogs de ce planet. Leurs propos sont leur entière responsabilité.

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Bower pour gérer les dépendances du thème de mon blog

Guillaume Kulakowski

C'est à la lecture de cet excellent article de Raphaël Goetter (dont le livre "CSS avancées vers HTML5 et CSS3" fut un de mes livres de chevet) sur Alsacreations que j'ai décidé de mettre en place Bower pour gérer les dépendances du thème de mon blog.

Pour ceux qui ne connaissent pas (encore) Bower et qui n'ont pas eu la curiosité de cliquer sur les liens ci-dessus: sachez juste que Bower est un gestionnaire de paquets pour le web (JS, CSS, etc). On pourrait même faire le raccourci en disant que Bower est au web ce que Composer est à PHP.

Les avantages immédiats que j'y trouve :

  • Un simple bower update et je mets à jour toutes les librairies tierces.
  • Le cloisonnement entre mon code et le code tiers. En effet, ce dernier se trouve dans un répertoire séparé: vendor (les habitudes de symfony2 ;-)).
  • Comme au travail je fais beaucoup de Symfony2 et d'eZ Publish 5, j'utilise pas mal composer, avec Bower je ne suis donc pas perdu.

Les inconvénients que j'y trouve :

  • Bower ne fait que récupérer les dépendances. Il ne permet pas (encore), comme (entre autre) Composer, de lancer des scripts post-installation ou post-mise-à-jour.
  • Bower récupère Bootstrap dans son intégralité alors que moi, j'aimerais l'optimiser et en réduire le poids.

Avant de pouvoir passer en production cette nouvelle version de mon blog, qui se doit d'être ISO avec la précédente, il me reste donc à régler quelques problèmes :

  • Optimiser ou reconstruire Bootstrap après l'avoir récupéré.
  • Minifier tout mon code.
  • Réfléchir à comment le pousser en production.
    En effet, Bower tournant sous node.js, je n'ai pas spécialement envie de déployer node sur mon serveur. Jusquà présent jutilisais GIT pour déployer le code source et je lançais juste un script shell pour minifier CSS et JS via YUI Compressor. Là je pense que je vais, soit devoir héberger les scripts minifiés sur GIT (ce qui n'est pas une bonne pratique) soit mettre en place un Jenkins (pour la construction du paquet) et un Capistrano (pour le déploiement). Autant au boulot le couple Jenkins/Capistrano m'est indispensable autant là pour déployer une fois de temps en temps une nouvelle version de mon blog, je pense que je vais opter pour les fichiers dans GIT.

Pour ceux que ça intéressent, ma configuration Bower :

# cat .bowerrc
{
    "directory": "vendor"
}
# cat bower.json
{
    "name": "Boldy",
    "version": "1.1",
    "main": [
        "css/screen.css",
        "css/indefero.css",
        "js/global.js"
    ],
    "ignore": [
        ".jshintrc",
        "**/*.txt"
    ],
    "private": true,
    "dependencies": {
        "jquery": "~1.*",
        "bootstrap": "3.0.*",
        "jquery.browser": "latest",
        "jquery-colorbox": "latest",
        "jquery-cookie": "latest",
        "scroll-to-top": "latest",
        "headjs": "latest"
    }
}

Bower pour gérer les dépendances du thème de mon blog

Guillaume Kulakowski

C'est à la lecture de cet excellent article de Raphaël Goetter (dont le livre "CSS avancées vers HTML5 et CSS3" fut un de mes livres de chevet) sur Alsacreations que j'ai décidé de mettre en place Bower pour gérer les dépendances du thème de mon blog.

Pour ceux qui ne connaissent pas (encore) Bower et qui n'ont pas eu la curiosité de cliquer sur les liens ci-dessus: sachez juste que Bower est un gestionnaire de paquets pour le web (JS, CSS, etc). On pourrait même faire le raccourci en disant que Bower est au web ce que Composer est à PHP.

Les avantages immédiats que j'y trouve :

  • Un simple bower update et je mets à jour toutes les librairies tierces.
  • Le cloisonnement entre mon code et le code tiers. En effet, ce dernier se trouve dans un répertoire séparé: vendor (les habitudes de symfony2 ;-)).
  • Comme au travail je fais beaucoup de Symfony2 et d'eZ Publish 5, j'utilise pas mal composer, avec Bower je ne suis donc pas perdu.

Les inconvénients que j'y trouve :

  • Bower ne fait que récupérer les dépendances. Il ne permet pas (encore), comme (entre autre) Composer, de lancer des scripts post-installation ou post-mise-à-jour.
  • Bower récupère Bootstrap dans son intégralité alors que moi, j'aimerais l'optimiser et en réduire le poids.

Avant de pouvoir passer en production cette nouvelle version de mon blog, qui se doit d'être ISO avec la précédente, il me reste donc à régler quelques problèmes :

  • Optimiser ou reconstruire Bootstrap après l'avoir récupéré.
  • Minifier tout mon code.
  • Réfléchir à comment le pousser en production.
    En effet, Bower tournant sous node.js, je n'ai pas spécialement envie de déployer node sur mon serveur. Jusquà présent jutilisais GIT pour déployer le code source et je lançais juste un script shell pour minifier CSS et JS via YUI Compressor. Là je pense que je vais, soit devoir héberger les scripts minifiés sur GIT (ce qui n'est pas une bonne pratique) soit mettre en place un Jenkins (pour la construction du paquet) et un Capistrano (pour le déploiement). Autant au boulot le couple Jenkins/Capistrano m'est indispensable autant là pour déployer une fois de temps en temps une nouvelle version de mon blog, je pense que je vais opter pour les fichiers dans GIT.

Pour ceux que ça intéressent, ma configuration Bower :

# cat .bowerrc
{
    "directory": "vendor"
}
# cat bower.json
{
    "name": "Boldy",
    "version": "1.1",
    "main": [
        "css/screen.css",
        "css/indefero.css",
        "js/global.js"
    ],
    "ignore": [
        ".jshintrc",
        "**/*.txt"
    ],
    "private": true,
    "dependencies": {
        "jquery": "~1.*",
        "bootstrap": "3.0.*",
        "jquery.browser": "latest",
        "jquery-colorbox": "latest",
        "jquery-cookie": "latest",
        "scroll-to-top": "latest",
        "headjs": "latest"
    }
}

Bower pour gérer les dépendances du thème de mon blog

Guillaume Kulakowski

C'est à la lecture de cet excellent article de Raphaël Goetter (dont le livre "CSS avancées vers HTML5 et CSS3" fut un de mes livres de chevet) sur Alsacreations que j'ai décidé de mettre en place Bower pour gérer les dépendances du thème de mon blog.

Pour ceux qui ne connaissent pas (encore) Bower et qui n'ont pas eu la curiosité de cliquer sur les liens ci-dessus: sachez juste que Bower est un gestionnaire de paquets pour le web (JS, CSS, etc). On pourrait même faire le raccourci en disant que Bower est au web ce que Composer est à PHP.

Les avantages immédiats que j'y trouve :

  • Un simple bower update et je mets à jour toutes les librairies tierces.
  • Le cloisonnement entre mon code et le code tiers. En effet, ce dernier se trouve dans un répertoire séparé: vendor (les habitudes de symfony2 ;-)).
  • Comme au travail je fais beaucoup de Symfony2 et d'eZ Publish 5, j'utilise pas mal composer, avec Bower je ne suis donc pas perdu.

Les inconvénients que j'y trouve :

  • Bower ne fait que récupérer les dépendances. Il ne permet pas (encore), comme (entre autre) Composer, de lancer des scripts post-installation ou post-mise-à-jour.
  • Bower récupère Bootstrap dans son intégralité alors que moi, j'aimerais l'optimiser et en réduire le poids.

Avant de pouvoir passer en production cette nouvelle version de mon blog, qui se doit d'être ISO avec la précédente, il me reste donc à régler quelques problèmes :

  • Optimiser ou reconstruire Bootstrap après l'avoir récupéré.
  • Minifier tout mon code.
  • Réfléchir à comment le pousser en production.
    En effet, Bower tournant sous node.js, je n'ai pas spécialement envie de déployer node sur mon serveur. Jusquà présent jutilisais GIT pour déployer le code source et je lançais juste un script shell pour minifier CSS et JS via YUI Compressor. Là je pense que je vais, soit devoir héberger les scripts minifiés sur GIT (ce qui n'est pas une bonne pratique) soit mettre en place un Jenkins (pour la construction du paquet) et un Capistrano (pour le déploiement). Autant au boulot le couple Jenkins/Capistrano m'est indispensable autant là pour déployer une fois de temps en temps une nouvelle version de mon blog, je pense que je vais opter pour les fichiers dans GIT.

Pour ceux que ça intéressent, ma configuration Bower :

# cat .bowerrc
{
    "directory": "vendor"
}
# cat bower.json
{
    "name": "Boldy",
    "version": "1.1",
    "main": [
        "css/screen.css",
        "css/indefero.css",
        "js/global.js"
    ],
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        ".jshintrc",
        "**/*.txt"
    ],
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    "dependencies": {
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        "bootstrap": "3.0.*",
        "jquery.browser": "latest",
        "jquery-colorbox": "latest",
        "jquery-cookie": "latest",
        "scroll-to-top": "latest",
        "headjs": "latest"
    }
}

Bower pour gérer les dépendances du thème de mon blog

Guillaume Kulakowski

C'est à la lecture de cet excellent article de Raphaël Goetter (dont le livre "CSS avancées vers HTML5 et CSS3" fut un de mes livres de chevet) sur Alsacreations que j'ai décidé de mettre en place Bower pour gérer les dépendances du thème de mon blog.

Pour ceux qui ne connaissent pas (encore) Bower et qui n'ont pas eu la curiosité de cliquer sur les liens ci-dessus: sachez juste que Bower est un gestionnaire de paquets pour le web (JS, CSS, etc). On pourrait même faire le raccourci en disant que Bower est au web ce que Composer est à PHP.

Les avantages immédiats que j'y trouve :

  • Un simple bower update et je mets à jour toutes les librairies tierces.
  • Le cloisonnement entre mon code et le code tiers. En effet, ce dernier se trouve dans un répertoire séparé: vendor (les habitudes de symfony2 ;-)).
  • Comme au travail je fais beaucoup de Symfony2 et d'eZ Publish 5, j'utilise pas mal composer, avec Bower je ne suis donc pas perdu.

Les inconvénients que j'y trouve :

  • Bower ne fait que récupérer les dépendances. Il ne permet pas (encore), comme (entre autre) Composer, de lancer des scripts post-installation ou post-mise-à-jour.
  • Bower récupère Bootstrap dans son intégralité alors que moi, j'aimerais l'optimiser et en réduire le poids.

Avant de pouvoir passer en production cette nouvelle version de mon blog, qui se doit d'être ISO avec la précédente, il me reste donc à régler quelques problèmes :

  • Optimiser ou reconstruire Bootstrap après l'avoir récupéré.
  • Minifier tout mon code.
  • Réfléchir à comment le pousser en production.
    En effet, Bower tournant sous node.js, je n'ai pas spécialement envie de déployer node sur mon serveur. Jusquà présent jutilisais GIT pour déployer le code source et je lançais juste un script shell pour minifier CSS et JS via YUI Compressor. Là je pense que je vais, soit devoir héberger les scripts minifiés sur GIT (ce qui n'est pas une bonne pratique) soit mettre en place un Jenkins (pour la construction du paquet) et un Capistrano (pour le déploiement). Autant au boulot le couple Jenkins/Capistrano m'est indispensable autant là pour déployer une fois de temps en temps une nouvelle version de mon blog, je pense que je vais opter pour les fichiers dans GIT.

Pour ceux que ça intéressent, ma configuration Bower :

# cat .bowerrc
{
    "directory": "vendor"
}
# cat bower.json
{
    "name": "Boldy",
    "version": "1.1",
    "main": [
        "css/screen.css",
        "css/indefero.css",
        "js/global.js"
    ],
    "ignore": [
        ".jshintrc",
        "**/*.txt"
    ],
    "private": true,
    "dependencies": {
        "jquery": "~1.*",
        "bootstrap": "3.0.*",
        "jquery.browser": "latest",
        "jquery-colorbox": "latest",
        "jquery-cookie": "latest",
        "scroll-to-top": "latest",
        "headjs": "latest"
    }
}

Fedora 20 et Chromium

Guillaume Kulakowski

Vous le saviez peut-être, mais pour des raisons de bonnes pratiques et de fork, l'incorporation de Chromium au sein de Fedora n'est pas (encore) possible. Si vous avez loupé lexplication, je vous conseil cet excellent article de Framasoft.

Jusquà présent, Spot distribuait les RPMs de Chromium sur un dépôt tiers hébergé par FedoraPeople. Il a décidé darrêter ce support à partir de Fedora 20. De plus, le moteur v8 distribué rentre en conflit avec celui natif de Fedora, ce qui fait qu'on ne peut plus utiliser ses RPMs de F19 sous F20 (en tout cas, pas si vous voulez utiliser conjointement node.js). Cependant, pas de panique : une alternative existe grâce à nos amis russes : le dépôt Chromium Russian Fedora au travers de la plateforme Copr.

La documentation française de Fedora est dores et déjà à jour, car la question commence à devenir récurrente sur les forums de Fedora-Fr.

Fedora 20 et Chromium

Guillaume Kulakowski

Vous le saviez peut-être, mais pour des raisons de bonnes pratiques et de fork, l'incorporation de Chromium au sein de Fedora n'est pas (encore) possible. Si vous avez loupé lexplication, je vous conseil cet excellent article de Framasoft.

Jusquà présent, Spot distribuait les RPMs de Chromium sur un dépôt tiers hébergé par FedoraPeople. Il a décidé darrêter ce support à partir de Fedora 20. De plus, le moteur v8 distribué rentre en conflit avec celui natif de Fedora, ce qui fait qu'on ne peut plus utiliser ses RPMs de F19 sous F20 (en tout cas, pas si vous voulez utiliser conjointement node.js). Cependant, pas de panique : une alternative existe grâce à nos amis russes : le dépôt Chromium Russian Fedora au travers de la plateforme Copr.

La documentation française de Fedora est dores et déjà à jour, car la question commence à devenir récurrente sur les forums de Fedora-Fr.

Fedora 20 et Chromium

Guillaume Kulakowski

Vous le saviez peut-être, mais pour des raisons de bonnes pratiques et de fork, l'incorporation de Chromium au sein de Fedora n'est pas (encore) possible. Si vous avez loupé lexplication, je vous conseil cet excellent article de Framasoft.

Jusquà présent, Spot distribuait les RPMs de Chromium sur un dépôt tiers hébergé par FedoraPeople. Il a décidé darrêter ce support à partir de Fedora 20. De plus, le moteur v8 distribué rentre en conflit avec celui natif de Fedora, ce qui fait qu'on ne peut plus utiliser ses RPMs de F19 sous F20 (en tout cas, pas si vous voulez utiliser conjointement node.js). Cependant, pas de panique : une alternative existe grâce à nos amis russes : le dépôt Chromium Russian Fedora au travers de la plateforme Copr.

La documentation française de Fedora est dores et déjà à jour, car la question commence à devenir récurrente sur les forums de Fedora-Fr.

Fedora 20 et Chromium

Guillaume Kulakowski

Vous le saviez peut-être, mais pour des raisons de bonnes pratiques et de fork, l'incorporation de Chromium au sein de Fedora n'est pas (encore) possible. Si vous avez loupé lexplication, je vous conseil cet excellent article de Framasoft.

Jusquà présent, Spot distribuait les RPMs de Chromium sur un dépôt tiers hébergé par FedoraPeople. Il a décidé darrêter ce support à partir de Fedora 20. De plus, le moteur v8 distribué rentre en conflit avec celui natif de Fedora, ce qui fait qu'on ne peut plus utiliser ses RPMs de F19 sous F20 (en tout cas, pas si vous voulez utiliser conjointement node.js). Cependant, pas de panique : une alternative existe grâce à nos amis russes : le dépôt Chromium Russian Fedora au travers de la plateforme Copr.

La documentation française de Fedora est dores et déjà à jour, car la question commence à devenir récurrente sur les forums de Fedora-Fr.

janvier 2014

Premier Samedi Date : samedi 4 janvier 2014 Horaires : de 14h00 à 18h00 Lieu : Carrefour Numérique, Cité des Sciences et de lIndustrie, Paris Pour une nouvelle installation ou pour des ajustements de votre distribution GNU/Linux Fedora, Mageia ou Ubuntu, venez nous retrouver le samedi 4 janvier 2014 au Carrefour Numérique de la Cité des Sciences […]

Bascule de Gnome vers KDE

Remi Collet

Certains penseront sans doute que ne fais que suivre la mode...

Pour mémoire, j'utilise Linux sur mon ordinateur de bureau depuis Red Hat Linux 8 (aka Psyche), donc depuis 2002. Depuis cette date, après avoir rapidement testé KDE, j'ai choisi d'utiliser l'environnement Gnome.

Pendant plus de 10 ans j'ai donc considéré Gnome comme le meilleur environnement de Bureau, et je l'ai énormément défendu.

J'ai été parmi les premiers à tester Gnome Shell (dès F14), à l'adopter rapidement et à le défendre devant ses nombreux détracteurs.

Je suis habituellement très fidèle et je ne change pas facilement d'avis au premier petit problème. Oui, il y avait besoin de changement, Gnome 2 était devenu obsolète, et Gnome 3 a fait des choix courageux.

Je suis sans doute un utilisateur un peu particulier (mais on est tous différents), je n'utilise pratiquement aucune des applications intégrées à Gnome, je reste fidèle depuis mes début à Firefox, Thunderbird, X(Hex)chat. Mes principaux outils sont le terminal et l'éditeur de texte et je ne personnalise pratiquement pas l'environnement.

Mais voila, à force d'entendre des critiques, j'ai fini par les trouver justifiées, et je ne peux plus trouver d'excuses au projet. Et dernièrement j'ai aussi mes critiques.

  • Les polices sont troubles depuis F20 (j'ai du passer sous Liberation).
  • Lancer une application est devenu trop compliqué, il faut connaitre son nom, l'abandon d'un arbre par catégorie est juste un erreur de plus.
  • Software n'est vraiment pas une application permettant de gérer ses installations / mises à jour (essayer d'installer PHP....)
  • Le déplacement des options de menu dans le menu global (AppMenu) est juste inutile est pas prêt quand on est incapable de détecter si ce menu est disponible ou pas (en session ssh par exemple)
  • Ctrl-Alt-L devenu Super-L (pour plaire à qui ?)

Ok, beaucoup sont des points de détails, ou des bugs temporaires. Mais voila c'en est trop pour moi, alors j'ai décidé de changer d'environnement et depuis quelques jours je "teste" KDE.

Voila mes réglages actuels (pour les retrouver au besoin), rien de bien compliqué, juste histoire de conserver mes habitudes :

  • Tableau de bord
  • Haut de l'écran
  • Gestionnaire des tâches : Afficher uniquement les tâches du bureau actuel
  • Horloge numérique : Format de la date : court
  • Comportement de l'espace de travail
  • Bureaux virtuels
  • Nombre de bureaux: 4
  • Nombres de lignes: 4
  • Composants graphiques différents sur chaque bureau (pour le fond d'écran)
  • Changements de bureau: Ctrl-Alt-Haut/Bas
  • Bord de l'écran
  • Changer d'écran sur le bord: Seulement lors du déplacement des fenêtres
  • Delai d'activation: 50ms (le mode "exposition" me sert comme principal outil de changement de tâche)
  • Comportements des fenêtres
  • Changeur de tâches
  • Afficher la fenêtre sélectionnée: Non
  • Grandes icones
  • Demarrage et arrêt
  • Option d'extinction par defaut: Eteindre
  • A la connexion: Démarrer une session vide
  • Konsole
  • Barre de défilement: illimité
  • Couleur: noir sur blanc
  • Barre des onglets: au dessus
  • Kate
  • Modules externes: barre d'onglets
  • Verouiller les composants graphiques

J'utilise clairement KDE à minima, comme j'utilisais Gnome. Pour l'instant ça me convient.

Aujourd'hui je comprends mieux tout ceux qui ont abandonné Gnome, mais je ne serais pas un promoteur de Kde, juste un simple utilisateur.

Fin de vie de la Fedora 18

Edouard Bourguignon

L'annonce de la date de fin de vie (EOL) pour la Fedora 18 vient de tomber.

Suite à la sortie de la Fedora 20, la Fedora 18 n'aura donc plus de mise à jour à partir du 14 janvier 2014.

Il n'y aura donc plus de support sur cette version, si vous ne mettez pas à jour vers la Fedora 19 ou 20, ce sera à vos risques et périls.

Pour rappel, le cycle de vie pour Fedora c'est une version majeure tous les 6 mois, et seulement les 2 dernières sont maintenues (mises à jour de sécurité, corrections de bugs etc).

Peut être l'occasion de tester l'outil fedup pour mettre à jour.

La Fedora 20 "Heisenbug" est sortie

Edouard Bourguignon

Et voilà, la version finale de la Fedora 20 vient de sortir. Elle coïncide avec le 10e anniversaire du projet Fedora, et ce veut aussi un hommage à Seth Vidal, developpeur principale des projets YUM, et grand contributeur de projets libres, qui nous a quitté en juillet dernier. Cette version de Fedora lui est donc dédiée.

Pour voir la liste des changements: ici sur le site officiel, ou quand j'en avais parlé précédemment.

Les notes officielles de sortie sont ici. Pour télécharger la Fedora 20, il faut aller sur la page officielle du projet.

Gnome F20

Fedora 20 "Heisenbug" is here!

Fedora Tunisia

Finally after seven days of delay, the final Fedora 20 Heisenbug is here!

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Fedora 20 "Heisenbug" is here!

Fedora Tunisia

Finally after seven days of delay, the final Fedora 20 Heisenbug is here!

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PHP 5.4.23 et 5.5.7

Remi Collet

Les RPM de PHP version 5.5.7 sont disponibles dans le dépôt remi pour Fedora et dans le dépôt remi-php55 pour Enterprise Linux.

Les RPM de PHP version 5.4.23 sont disponibles dans le dépôt remi pour Enterprise Linux (RHEL, CentOS...).

Attention Attention : Cette mise à jour corrige une faille de sécurité critique (CVE-2012-6420).

Annonces des versions :

Installation de PHP 5.5

yum --enablerepo=remi-php55,remi update php\*

Installation de PHP 5.4

yum --enablerepo=remi update php\*

Et bientôt dans les mises à jour officielles:

À noter :

  • PHP 5.5 est désormais dans le nouveau dépôt remi-php55 au lieu de remi-test pour Enterprise Linux et a remplacé PHP 5.4 dans le dépôt remi pour Fedora ≤ 18.
  • php-oci8 utilise désormais les clients Oracle version 12.1
  • pour php 5.5, l'extension Zip est désormais fournit dans le paquet php-pecl-zip.
  • beaucoup de nouvelles extensions sont aussi disponible, voir PECL extension RPM status page

Informations, lire :

phpMyAdmin version 4.1

Remi Collet

Les RPM pour installer la nouvelle version majeure de phpMyAdmin sont disponibles dans le dépôt remi pour fedora et enterprise linux (RHEL, CentOS, ...).

Site officiel : http://www.phpmyadmin.net/

Je ne sais pas encore si cette nouvelle version majeure sera aussi disponible dans les mises à jour officielles de Fedora ou de EPEL, mais la mise à jour semble bloquée par les règles sur les bibliothèques embarquées. Donc il est disponible pour fedora 14 à 20 et enterprise linux 5 à 6 (à condition d'utiliser une version de php suffisante, aussi disponible dans le dépôt).

Comme toujours :
yum --enablerepo=remi install phpMyAdmin

Je vous laisse découvrir cette nouvelle version qui intègre beaucoup de nouveautés (ajax, graphique, préférences, ...), et remonter vos impressions.

Firefox 26

Remi Collet

Les RPM de la nouvelle version du navigateur de la Mozilla Foundation sont disponibles dans le dépôt remi pour Fedora 16, 17 et Enterprise Linux 6 (RHEL, CentOS, ...).

A lire : Mozilla Firefox Release Notes (notes de version, en anglais)

Installation :
yum --enablerepo=remi update firefox
Ce paquet utilise xulrunner-last, qui s'installe à côté de celui par défaut.

Remarque : ce RPM est très proche de celui de Firefox 26 qui sera présent dans Fedora 20.

Pour Enterprise Linux 6, la construction utilise python27 (Red Hat Software Collections 1) et devtoolset-2 pour gcc 4.8.1 (Red Hat Developer Toolset 2) (uniquement pour la construction, inutile par la suite).

Les RPM sont disponibles pour Fedora 14, 15 (x86_64), 16 et 17 et pour Enterprise Linux 6.

Barcamp "Performances web"

Guillaume Kulakowski

A mon travail, on essai de faire une fois par mois un déjeuner autour d'une thématique. J'étais déjà intervenu il y a quelques mois pour présenter GIT, avec pour sanction immédiate que GIT soit devenu notre gestionnaire de sources par défaut et certain de nos grosses TMA ont déjà migré dessus.

Bref, ce mois ci la thématique était autour des performances web avec une présentation dense (plus de 1H30) ayant pour but de présenter les bonnes pratiques à nos nouveaux membres (c'est comme ça qu'on appel les salariés chez CGI) ainsi que de faire une piqure de rappel aux anciens et peut être leur rappeler pourquoi.

La présentation sous reveals est disponible sous licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 International : Performances web.

Barcamp "Performances web"

Guillaume Kulakowski

A mon travail, on essai de faire une fois par mois un déjeuner autour d'une thématique. J'étais déjà intervenu il y a quelques mois pour présenter GIT, avec pour sanction immédiate que GIT soit devenu notre gestionnaire de sources par défaut et certain de nos grosses TMA ont déjà migré dessus.

Bref, ce mois ci la thématique était autour des performances web avec une présentation dense (plus de 1H30) ayant pour but de présenter les bonnes pratiques à nos nouveaux membres (c'est comme ça qu'on appel les salariés chez CGI) ainsi que de faire une piqure de rappel aux anciens et peut être leur rappeler pourquoi.

La présentation sous reveals est disponible sous licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 International : Performances web.

Barcamp "Performances web"

Guillaume Kulakowski

A mon travail, on essai de faire une fois par mois un déjeuner autour d'une thématique. J'étais déjà intervenu il y a quelques mois pour présenter GIT, avec pour sanction immédiate que GIT soit devenu notre gestionnaire de sources par défaut et certain de nos grosses TMA ont déjà migré dessus.

Bref, ce mois ci la thématique était autour des performances web avec une présentation dense (plus de 1H30) ayant pour but de présenter les bonnes pratiques à nos nouveaux membres (c'est comme ça qu'on appel les salariés chez CGI) ainsi que de faire une piqure de rappel aux anciens et peut être leur rappeler pourquoi.

La présentation sous reveals est disponible sous licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 International : Performances web.

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