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Mot-clefs : Fedora

Résultats des élections de Fedora

Charles-Antoine Couret

Comme je vous le rapportais il y a peu, Fedora a organisé des élections pour renouveler partiellement le collège de ses organes.

Le scrutin est comme toujours un vote par valeurs. Nous pouvons attribuer à chaque candidat un certain nombre de points, dont la valeur maximale est celui du nombre de candidat, et le minimum 0. Cela permet de montrer l'approbation à un candidat et la désapprobation d'un autre sans ambiguïté. Rien n'empêchant de voter pour deux candidats avec la même valeur.

Les résultats pour le Conseil sont (seul le premier est élu) :

  # votes |  noms
- --------+----------------------
     743  | Robert Mayr (robyduck)
- --------+----------------------
     738  | Justin W. Flory (jflory7)
     466  | Giannis Konstantinidis (giannisk)
     413  | Charles Profitt (cprofitt)
     393  | Itamar Reis Peixoto (itamarjp/itamarjp)

À titre indicatif le score maximal possible était de 5 * 260 (pour 260 votants) soit 1300.

Les résultats pour le FESCo sont (seuls les cinq premiers sont élus) :

  # votes |  noms
- --------+----------------------
    1401  | Kevin Fenzi (nirik / kevin)
    1075  | Adam Miller (maxamillion / maxamillion)
     988  | Jared Smith (jsmith / jsmith)
     735  | Justin Forbes (jforbes / jforbes)
     691  | Kalev Lember (kalev / kalev)
- --------+----------------------
     558  | Itamar Reis Peixoto (itamarjp / itamarjp)
     539  | Frederico Lima (fredlima / fredlima)

À titre indicatif le score maximal possible était de 7 * 267 (pour 267 votants) soit 1869.

Les résultats pour le FAmSCo sont donc (seuls les sept premiers sont élus) :

  # votes |  noms
- --------+----------------------
    1623  | Robert Mayr (robyduck)
    1576  | Jona Azizaj (jonatoni)
    1274  | Gabriele Trombini (mailga)
    1168  | Giannis Konstantinidis (giannisk)
    1110  | Itamar Reis Peixoto (itamarjp)
    1010  | Frederico Lima (fredlima)
     964  | Sylvia Sanchez (Kohane / lailah)
- --------+----------------------
     944  | Sirko Kemter (gnokii)
     920  | Zacharias Mitzelos (mitzie)
     862  | Marcel Ribeiro Dantas (mribeirodantas)
     856  | Daniel Lara (danniel)
     735  | Lucas Landim (landim)
     731  | Tulio Macedo (_Teseu_ / teseu)

À titre d'indication, la valeur maximale possible est de 13 * 247 (car il y a eu 247 votants) soit 3211.

Nous pouvons noter que globalement le nombre de votants pour chaque scrutin était proche aux alentours de 250 votants.. Les scores sont aussi plutôt éparpillés, avec souvent quelques membres assez largement en tête de chaque scrutin. Kevin a par contre écrasé le vote pour l'accès au FESCo, démontrant la qualité apprécié de son travail depuis des années.

Bravo aux participants et aux élus, que le projet Fedora avance. :-)" class="smiley

Résultats des élections de Fedora

Charles-Antoine Couret

Comme je vous le rapportais il y a peu, Fedora a organisé des élections pour renouveler partiellement le collège de ses organes.

Le scrutin est comme toujours un vote par valeurs. Nous pouvons attribuer à chaque candidat un certain nombre de points, dont la valeur maximale est celui du nombre de candidat, et le minimum 0. Cela permet de montrer l'approbation à un candidat et la désapprobation d'un autre sans ambiguïté. Rien n'empêchant de voter pour deux candidats avec la même valeur.

Les résultats pour le Conseil sont (seul le premier est élu) :

  # votes |  noms
- --------+----------------------
     743  | Robert Mayr (robyduck)
- --------+----------------------
     738  | Justin W. Flory (jflory7)
     466  | Giannis Konstantinidis (giannisk)
     413  | Charles Profitt (cprofitt)
     393  | Itamar Reis Peixoto (itamarjp/itamarjp)

À titre indicatif le score maximal possible était de 5 * 260 (pour 260 votants) soit 1300.

Les résultats pour le FESCo sont (seuls les cinq premiers sont élus) :

  # votes |  noms
- --------+----------------------
    1401  | Kevin Fenzi (nirik / kevin)
    1075  | Adam Miller (maxamillion / maxamillion)
     988  | Jared Smith (jsmith / jsmith)
     735  | Justin Forbes (jforbes / jforbes)
     691  | Kalev Lember (kalev / kalev)
- --------+----------------------
     558  | Itamar Reis Peixoto (itamarjp / itamarjp)
     539  | Frederico Lima (fredlima / fredlima)

À titre indicatif le score maximal possible était de 7 * 267 (pour 267 votants) soit 1869.

Les résultats pour le FAmSCo sont donc (seuls les sept premiers sont élus) :

  # votes |  noms
- --------+----------------------
    1623  | Robert Mayr (robyduck)
    1576  | Jona Azizaj (jonatoni)
    1274  | Gabriele Trombini (mailga)
    1168  | Giannis Konstantinidis (giannisk)
    1110  | Itamar Reis Peixoto (itamarjp)
    1010  | Frederico Lima (fredlima)
     964  | Sylvia Sanchez (Kohane / lailah)
- --------+----------------------
     944  | Sirko Kemter (gnokii)
     920  | Zacharias Mitzelos (mitzie)
     862  | Marcel Ribeiro Dantas (mribeirodantas)
     856  | Daniel Lara (danniel)
     735  | Lucas Landim (landim)
     731  | Tulio Macedo (_Teseu_ / teseu)

À titre d'indication, la valeur maximale possible est de 13 * 247 (car il y a eu 247 votants) soit 3211.

Nous pouvons noter que globalement le nombre de votants pour chaque scrutin était proche aux alentours de 250 votants.. Les scores sont aussi plutôt éparpillés, avec souvent quelques membres assez largement en tête de chaque scrutin. Kevin a par contre écrasé le vote pour l'accès au FESCo, démontrant la qualité apprécié de son travail depuis des années.

Bravo aux participants et aux élus, que le projet Fedora avance. :-)" class="smiley

Petit bilan de Rawhide, 2 mois après

Charles-Antoine Couret

Comme vous le savez, il y a deux mois je suis passé à Rawhide. Pour la première fois je vais vivre entièrement le cycle de développement d'une version de Fedora. L'objectif étant bien entendu de découvrir des choses et d'aider à détecter des problèmes plus tôt. Afin que la Fedora 26 soit la plus stable possible.

Les problèmes rencontrés

Il n'y a pas à dire, à ce stade il y a du boulot ! J'ai rencontré en 2 mois quelques bogues plutôt importants. Je m'y attendais, et il y a eu de grands progrès par rapport à la situation d'il y a quelques années.

En premier lieu, un bogue de Firefox que j'avais peu avant la sortie de F25 qui continue à me poursuivre. Les vidéos sur les pages Web parfois tournent en boucle sur 1 seconde de buffer. Rendant illisible la lecture, obligeant de relancer Firefox.

Ensuite, un bogue qui continue toujours, GNOME Shell a une erreur obligeant à relancer la session, sans raison à son lancement. C'est plutôt aléatoire. Mais si la session se lance bien, ce problème ne surgit plus avant le prochain lancement.

Un bogue apparemment qui a concerné aussi F25 et F24, avec Firefox impossible d'aller sur des sites tels que Google ou Wikipédia. Un problème dû à HTTPS sur HTTP2 apparemment. Cela a été corrigé rapidement, mais pourrait revenir pour Thunderbird et SeaMonkey à l'avenir, à cause de la mise à jour de NSS (la bibliothèque de sécurité de Mozilla) et le manque de correctif pour ces programmes. C'est en discussion sur la manière d'aborder la chose.

Un nouveau bogue apparu hier, qui semble venir du logiciel lui même. Ouvrir des onglets dans Epiphany rend l'écran noir ou gèle le système. Plutôt ennuyeux, mais au moins Epiphany n'est pas mon navigateur principal donc cela ne me gêne pas trop.

Enfin, dernier bogue qui vient d'être résolu. GNOME Shell, GDM et d'autres programmes plantaient, à cause d'un écart de version entre la bibliothèque harfbuzz de Fedora et de FreeType dans RPMFusion. Le mainteneur dans RPMFUsion a rapidement corrigé le tir.

Bref, 5 bogues que je considère comme importants et que j'ai rencontré en 2 mois. Ce n'est pas beaucoup. Dont 2 qui ont touché aussi la version stable de Fedora par ailleurs. Cela demande quand même un peu de patience et de bidouilles pour corriger la situation mais rien d'insurmontable. :-)" class="smiley

Cependant, il y a eu discussion il y a quelques temps sur Rawhide. Un empaqueteur a jugé bon de pousser un paquets qui ne fonctionnait pas sur Rawhide dans les dépôts (car pas testé par ses soins avant). Selon lui Rawhide doit être un dépôt poubelle où la stabilité ne compte pas car cela pourrait ralentir ses développements. Je trouve que de manquer ici de respect aux testeurs est dommageable. Rawhide par définition doit être utilisable et un paquet doit être testé par son mainteneur avant. Cela paraît être le minimum à faire.

Heureusement que cette mentalité a fortement régressé. Il n'y a plus beaucoup d'empaqueteurs qui tiennent encore de tels propos.

Les changements

Forcément l'intérêt de passer à Rawhide ou à une version de tests, c'est aussi découvrir et profiter des changements en avance. Pour l'instant pas de grands bouleversements. GNOME Shell et LibreOffice sont en avance d'une version par rapport à Fedora 25 (mais sont toujours en développement). Comme souvent leurs améliorations sont par petite touche et l'ensemble est plus agréable.

Le plus grand changement visible vient de GNOME Builder je pense, dont une bonne partie de l'interface a été changée. C'est l'IDE que j'utilise depuis une année maintenant et il évolue vraiment dans le bon sens, c'est très appréciable.

Après nous ne sommes qu'au début du développement de ce que deviendra Fedora 26. Les fonctionnalités ne sont pas encore toutes définies, et encore moins mises en place. Et les logiciels upstream aussi ont beaucoup à faire, GNOME n'a pas encore fini de changer (sa sortie étant dans 2 mois) par exemple.

J'espère que ce genre de billets vous plairont, je compte en faire mensuellement. Quand j'aurais des changements plus visibles je ferais des captures d'écran associés. Si cela intéresse les gens d'aller à l'aventure de Rawhide, n'hésitez pas, il y a très peu de testeurs mais beaucoup de besoins ! Et c'est grâce à cette activité que la Fedora stable est stable.

Petit bilan de Rawhide, 2 mois après

Charles-Antoine Couret

Comme vous le savez, il y a deux mois je suis passé à Rawhide. Pour la première fois je vais vivre entièrement le cycle de développement d'une version de Fedora. L'objectif étant bien entendu de découvrir des choses et d'aider à détecter des problèmes plus tôt. Afin que la Fedora 26 soit la plus stable possible.

Les problèmes rencontrés

Il n'y a pas à dire, à ce stade il y a du boulot ! J'ai rencontré en 2 mois quelques bogues plutôt importants. Je m'y attendais, et il y a eu de grands progrès par rapport à la situation d'il y a quelques années.

En premier lieu, un bogue de Firefox que j'avais peu avant la sortie de F25 qui continue à me poursuivre. Les vidéos sur les pages Web parfois tournent en boucle sur 1 seconde de buffer. Rendant illisible la lecture, obligeant de relancer Firefox.

Ensuite, un bogue qui continue toujours, GNOME Shell a une erreur obligeant à relancer la session, sans raison à son lancement. C'est plutôt aléatoire. Mais si la session se lance bien, ce problème ne surgit plus avant le prochain lancement.

Un bogue apparemment qui a concerné aussi F25 et F24, avec Firefox impossible d'aller sur des sites tels que Google ou Wikipédia. Un problème dû à HTTPS sur HTTP2 apparemment. Cela a été corrigé rapidement, mais pourrait revenir pour Thunderbird et SeaMonkey à l'avenir, à cause de la mise à jour de NSS (la bibliothèque de sécurité de Mozilla) et le manque de correctif pour ces programmes. C'est en discussion sur la manière d'aborder la chose.

Un nouveau bogue apparu hier, qui semble venir du logiciel lui même. Ouvrir des onglets dans Epiphany rend l'écran noir ou gèle le système. Plutôt ennuyeux, mais au moins Epiphany n'est pas mon navigateur principal donc cela ne me gêne pas trop.

Enfin, dernier bogue qui vient d'être résolu. GNOME Shell, GDM et d'autres programmes plantaient, à cause d'un écart de version entre la bibliothèque harfbuzz de Fedora et de FreeType dans RPMFusion. Le mainteneur dans RPMFUsion a rapidement corrigé le tir.

Bref, 5 bogues que je considère comme importants et que j'ai rencontré en 2 mois. Ce n'est pas beaucoup. Dont 2 qui ont touché aussi la version stable de Fedora par ailleurs. Cela demande quand même un peu de patience et de bidouilles pour corriger la situation mais rien d'insurmontable. :-)" class="smiley

Cependant, il y a eu discussion il y a quelques temps sur Rawhide. Un empaqueteur a jugé bon de pousser un paquets qui ne fonctionnait pas sur Rawhide dans les dépôts (car pas testé par ses soins avant). Selon lui Rawhide doit être un dépôt poubelle où la stabilité ne compte pas car cela pourrait ralentir ses développements. Je trouve que de manquer ici de respect aux testeurs est dommageable. Rawhide par définition doit être utilisable et un paquet doit être testé par son mainteneur avant. Cela paraît être le minimum à faire.

Heureusement que cette mentalité a fortement régressé. Il n'y a plus beaucoup d'empaqueteurs qui tiennent encore de tels propos.

Les changements

Forcément l'intérêt de passer à Rawhide ou à une version de tests, c'est aussi découvrir et profiter des changements en avance. Pour l'instant pas de grands bouleversements. GNOME Shell et LibreOffice sont en avance d'une version par rapport à Fedora 25 (mais sont toujours en développement). Comme souvent leurs améliorations sont par petite touche et l'ensemble est plus agréable.

Le plus grand changement visible vient de GNOME Builder je pense, dont une bonne partie de l'interface a été changée. C'est l'IDE que j'utilise depuis une année maintenant et il évolue vraiment dans le bon sens, c'est très appréciable.

Après nous ne sommes qu'au début du développement de ce que deviendra Fedora 26. Les fonctionnalités ne sont pas encore toutes définies, et encore moins mises en place. Et les logiciels upstream aussi ont beaucoup à faire, GNOME n'a pas encore fini de changer (sa sortie étant dans 2 mois) par exemple.

J'espère que ce genre de billets vous plairont, je compte en faire mensuellement. Quand j'aurais des changements plus visibles je ferais des captures d'écran associés. Si cela intéresse les gens d'aller à l'aventure de Rawhide, n'hésitez pas, il y a très peu de testeurs mais beaucoup de besoins ! Et c'est grâce à cette activité que la Fedora stable est stable.

Élections pour le Conseil, FESCo et FAmSCo cette semaine

Charles-Antoine Couret

Comme le projet Fedora est communautaire, une partie du collège des organisations suivantes doit être renouvelée : Council, FESCo et FAmSCo. Et ce sont les contributeurs qui décident. Chaque candidat a bien sûr un programme et un passif qu'ils souhaitent mettre en avant durant leur mandat pour orienter le projet Fedora dans certaines directions. Je vous invite à étudier les propositions des différents candidats pour cela.

J'ai voté

Pour voter, il est nécessaire d'avoir un compte FAS actif et de faire son choix sur le site du scrutin. Vous avez jusqu'au mardi 17 janvier à minuit heure française pour le faire. Donc n'attendez pas trop.

Je vais profiter de l'occasion pour résumer le rôle de chacun de ces comités afin de clarifier l'aspect décisionnel du projet Fedora mais aussi visualiser le caractère communautaire de celui-ci.

Council

Le Council est ce qu'on pourrait qualifier le grand conseil du projet. C'est donc l'organe décisionnaire le plus élevé de Fedora. Le conseil définit les objectifs à long terme du projet Fedora et participe à l'organisation de celui-ci pour y parvenir. Cela se fait notamment par le biais de discussions ouvertes et transparentes vis à vis de la communauté.

Mais il gère également l'aspect financier. Cela concerne notamment les budgets alloués pour organiser les évènements, produire les goodies, ou des initiatives permettant de remplir les dits objectifs. Ils ont enfin la charge de régler les conflits personnels importants au sein du projet, tout comme les aspects légaux liés à la marque Fedora.

Les rôles au sein du conseil sont complexes.

Ceux avec droit de vote complet

Tout d'abord il y a le FPL (Fedora Project Leader) qui est le dirigeant du conseil et de facto le représentant du projet. Son rôle est lié à la tenue de l'agenda et des discussions du conseil, mais aussi de représenter le projet Fedora dans son ensemble. Il doit également servir à dégager un consensus au cours des débats. Ce rôle est tenu par un employé de Red Hat et est choisi avec le consentement du conseil en question.

Il y a aussi le FCAIC (Fedora Community Action and Impact Coordinator) qui fait le lien entre la communauté et l'entreprise Red Hat pour faciliter et encourager la coopération. Comme pour le FPL, c'est un employé de Red Hat qui occupe cette position avec l'approbation du conseil.

Il y a deux places destinées à la représentation technique et à la représentation plus marketing / ambassadrice du projet. Ces deux places découlent d'une nomination décidée au sein des organes dédiées à ces activités : le FESCo et le FAmSCo. Ces places sont communautaires mais ce sont uniquement ces comités qui décident des attributions.

Il reste deux places communautaires totalement ouvertes et dont tout le monde peut soumettre sa candidature ou voter. Cela permet de représenter les autres secteurs d'activité comme la traduction ou la documentation mais aussi la voix communautaire au sens la plus large possible. C'est pour l'une de ces places que le vote est ouvert cette semaine !

Ceux avec le droit de vote partiel

Un conseiller en diversité est nommé par le FPL avec le soutien du conseil pour favoriser l'intégration au sein du projet des populations le plus souvent discriminées. Son objectif est donc de déterminer les programmes pour régler cette problématique et résoudre les conflits associés qui peuvent se présenter.

Un gestionnaire du programme Fedora qui s'occupe du planning des différentes versions de Fedora. Il s'assure du bon respect des délais, du suivi des fonctionnalités et des cycles de tests. Il fait également office de secrétaire du conseil. C'est un employé de Red Hat qui occupe ce rôle toujours avec l'approbation du conseil.

FESCo

Le FESCo (Fedora Engineering Steering Committee) est un conseil entièrement composé de membres élus et totalement dévoués à l'aspect technique du projet Fedora.

Ils vont donc traiter en particulier les points suivants :

  • Les nouvelles fonctionnalités de la distribution ;
  • Les sponsors pour le rôle d'empaqueteur (ceux qui pourront donc superviser un débutant) ;
  • La création et la gestion des SIGs (Special Interest Group) pour organiser des équipes autour de certaines thématiques ;
  • La procédure d'empaquetage des paquets.

Le responsable de ce groupe est tournant. Les 9 membres sont élus pour un an, sachant que chaque élection renouvelle la moitié du collège.

FAmSCo

Le FAmSCo (Fedora Ambassadors Steering Committee) est l'équivalent du FESCo sur l'aspect plus humain du projet. Pendant que le FESCo se préoccupera beaucoup plus des empaqueteurs, la préoccupation de ce conseil est plutôt l'ambassadeur.

Voici un exemple des thèmes dont il a compétence :

  • Gérer l'accroissement des ambassadeurs à travers le mentoring ;
  • Pousser à la création et au développement des communautés plus locales comme la communauté française par exemple ;
  • Réaliser le suivi des évènements auxquels participent les ambassadeurs ;
  • Accorder les ressources aux différentes communautés ou activités, en fonction des besoin et de l'intérêt ;
  • S'occuper des conflits entre ambassadeurs.

Les 7 membres de cette équipe sont également entièrement élus avec une durée de mandat d'un an. Chaque élection renouvelle le collège par moitié.

Élections pour le Conseil, FESCo et FAmSCo cette semaine

Charles-Antoine Couret

Comme le projet Fedora est communautaire, une partie du collège des organisations suivantes doit être renouvelée : Council, FESCo et FAmSCo. Et ce sont les contributeurs qui décident. Chaque candidat a bien sûr un programme et un passif qu'ils souhaitent mettre en avant durant leur mandat pour orienter le projet Fedora dans certaines directions. Je vous invite à étudier les propositions des différents candidats pour cela.

J'ai voté

Pour voter, il est nécessaire d'avoir un compte FAS actif et de faire son choix sur le site du scrutin. Vous avez jusqu'au mardi 17 janvier à minuit heure française pour le faire. Donc n'attendez pas trop.

Je vais profiter de l'occasion pour résumer le rôle de chacun de ces comités afin de clarifier l'aspect décisionnel du projet Fedora mais aussi visualiser le caractère communautaire de celui-ci.

Council

Le Council est ce qu'on pourrait qualifier le grand conseil du projet. C'est donc l'organe décisionnaire le plus élevé de Fedora. Le conseil définit les objectifs à long terme du projet Fedora et participe à l'organisation de celui-ci pour y parvenir. Cela se fait notamment par le biais de discussions ouvertes et transparentes vis à vis de la communauté.

Mais il gère également l'aspect financier. Cela concerne notamment les budgets alloués pour organiser les évènements, produire les goodies, ou des initiatives permettant de remplir les dits objectifs. Ils ont enfin la charge de régler les conflits personnels importants au sein du projet, tout comme les aspects légaux liés à la marque Fedora.

Les rôles au sein du conseil sont complexes.

Ceux avec droit de vote complet

Tout d'abord il y a le FPL (Fedora Project Leader) qui est le dirigeant du conseil et de facto le représentant du projet. Son rôle est lié à la tenue de l'agenda et des discussions du conseil, mais aussi de représenter le projet Fedora dans son ensemble. Il doit également servir à dégager un consensus au cours des débats. Ce rôle est tenu par un employé de Red Hat et est choisi avec le consentement du conseil en question.

Il y a aussi le FCAIC (Fedora Community Action and Impact Coordinator) qui fait le lien entre la communauté et l'entreprise Red Hat pour faciliter et encourager la coopération. Comme pour le FPL, c'est un employé de Red Hat qui occupe cette position avec l'approbation du conseil.

Il y a deux places destinées à la représentation technique et à la représentation plus marketing / ambassadrice du projet. Ces deux places découlent d'une nomination décidée au sein des organes dédiées à ces activités : le FESCo et le FAmSCo. Ces places sont communautaires mais ce sont uniquement ces comités qui décident des attributions.

Il reste deux places communautaires totalement ouvertes et dont tout le monde peut soumettre sa candidature ou voter. Cela permet de représenter les autres secteurs d'activité comme la traduction ou la documentation mais aussi la voix communautaire au sens la plus large possible. C'est pour l'une de ces places que le vote est ouvert cette semaine !

Ceux avec le droit de vote partiel

Un conseiller en diversité est nommé par le FPL avec le soutien du conseil pour favoriser l'intégration au sein du projet des populations le plus souvent discriminées. Son objectif est donc de déterminer les programmes pour régler cette problématique et résoudre les conflits associés qui peuvent se présenter.

Un gestionnaire du programme Fedora qui s'occupe du planning des différentes versions de Fedora. Il s'assure du bon respect des délais, du suivi des fonctionnalités et des cycles de tests. Il fait également office de secrétaire du conseil. C'est un employé de Red Hat qui occupe ce rôle toujours avec l'approbation du conseil.

FESCo

Le FESCo (Fedora Engineering Steering Committee) est un conseil entièrement composé de membres élus et totalement dévoués à l'aspect technique du projet Fedora.

Ils vont donc traiter en particulier les points suivants :

  • Les nouvelles fonctionnalités de la distribution ;
  • Les sponsors pour le rôle d'empaqueteur (ceux qui pourront donc superviser un débutant) ;
  • La création et la gestion des SIGs (Special Interest Group) pour organiser des équipes autour de certaines thématiques ;
  • La procédure d'empaquetage des paquets.

Le responsable de ce groupe est tournant. Les 9 membres sont élus pour un an, sachant que chaque élection renouvelle la moitié du collège.

FAmSCo

Le FAmSCo (Fedora Ambassadors Steering Committee) est l'équivalent du FESCo sur l'aspect plus humain du projet. Pendant que le FESCo se préoccupera beaucoup plus des empaqueteurs, la préoccupation de ce conseil est plutôt l'ambassadeur.

Voici un exemple des thèmes dont il a compétence :

  • Gérer l'accroissement des ambassadeurs à travers le mentoring ;
  • Pousser à la création et au développement des communautés plus locales comme la communauté française par exemple ;
  • Réaliser le suivi des évènements auxquels participent les ambassadeurs ;
  • Accorder les ressources aux différentes communautés ou activités, en fonction des besoin et de l'intérêt ;
  • S'occuper des conflits entre ambassadeurs.

Les 7 membres de cette équipe sont également entièrement élus avec une durée de mandat d'un an. Chaque élection renouvelle le collège par moitié.

AMC version 1.3.0

Patrice Kadionik

Les RPM d'AMC (Auto Multiple Choice) version 1.3.0 sont disponibles dans le dépôt eddy33 pour Fedora ≥ 23, versions 32 et 64 bits.


Installation :

# dnf install http://kadionik.vvv.enseirb-matmeca.fr/fedora/repo-eddy33-1.0-1.fc25.noarch.rpm
# dnf install auto-multiple-choice

++

Création du dépôt Fedora eddy33

Patrice Kadionik

Salut.

Cela faisait pas mal de temps que je cherchais l'occasion de créer un dépôt Fedora... C'est fait !

J'utilise le logiciel libre AMC (Auto Multiple Choice) pour créer des QCM avec autocorrection après scan des copies afin d'évaluer certains de mes cours.

AMC est un logiciel plutôt génial pour cela : http://home.gna.org/auto-qcm/

Malheureusement, il n'est plus maintenu sous forme de paquetages RPM pour Fedora depuis la version 21. J'ai ainsi comblé ce vide avec la création du dépôt eddy33. Le dépôt eddy33 propose AMC pour Fedora 23 et supérieur en version 32 et 64 bits. Voici donc le premier paquetage que je maintiens. Il faut bien un début ;-)" class="smiley

L'accès au dépôt eddy33 se fait par la commande :
# dnf install http://kadionik.vvv.enseirb-matmeca.fr/fedora/repo-eddy33-1.0-1.fc25.noarch.rpm

Les paquetages disponibles sont signés.

++

Fedora 25 vs Fedora 24 : comparaison des performances pour les versions 32 bits

Patrice Kadionik

Salut.

Voici les résultats comparatifs de Fedora 25 vs Fedora 24.

Pour rappel, ma machine est équipée d'un Quad Core Intel Q6600 à 2,4 GHz avec 4 Go de RAM.

Je me suis limité au benchmark UnixBench qui fournit un indice global, ce qui me simplifiera la comparaison. La version UnixBench utilisée est la version 4.1.0.

Mon protocole de tests est le suivant :
  • Installation de Fedora 25 version 32 bits avec le noyau Fedora 4.8.14-300.fc25.i686.
  • La machine est placée en niveau 3 (init 3).
  • 10 séries de tests avec UnixBench compilé sous Fedora 25 et exécuté sous Fedora 25 (4.8.14-300.fc25.i686).
  • 10 séries de tests avec UnixBench compilé sous Fedora 24 et exécuté sous Fedora 24 (4.8.14-200.fc24.i6866).
Voici les résultats obtenus :



Fedora 25 version 32 bits :

Série 1 : 778.2
Série 2 : 796.6
Série 3 : 636.6
Série 4 : 817.0
Série 5 : 837.5
Série 6 : 798.1
Série 7 : 814.8
Série 8 : 807.5
Série 9 : 806.6
Série 10 : 819.3

Moyenne : 791,2

Fedora 24 version 32 bits :

Voici pour rappel les résultats obtenus avec Fedora 24 :
Série 1 : 789.8
Série 2 : 793.5
Série 3 : 783.6
Série 4 : 794.6
Série 5 : 782.0
Série 6 : 788.2
Série 7 : 826.6
Série 8 : 819.1
Série 9 : 825.6
Série 10 : 821.4

Moyenne : 802,4

Résultats :

Pour Fedora 25, on obtient un indice moyen de 791,2 pour UnixBench.
Pour Fedora 24, j'avais obtenu un indice moyen de 802,4 pour UnixBench.


On a donc une baisse de 1,4 % de Fedora 25 32 bits par rapport à Fedora 24 32 bits :

perfs_fedora_F25.png

Conclusion :


Au moment de ces tests, le noyau Fedora 25 (basé sur le noyau vanilla 4.8.14 -300) est aussi performant que le noyau Fedora 24 (basé sur le noyau vanilla 4.8.14 -200). Le résultat est cohérent.


++

Fin de vie de Fedora 23

Charles-Antoine Couret

Depuis le 20 décembre 2016, Fedora 23 a été déclaré comme en fin de vie.

Qu'est-ce que c'est ?

Un mois après la sortie d'une Fedora version n, ici Fedora 25, la version n-2 (donc Fedora 23) est déclarée comme en fin de vie. Ce mois sert à donner du temps aux utilisateurs pour faire la mise à niveau. Ce qui fait qu'en moyenne une version est officiellement supportée pendant 13 mois.

En effet, la fin de vie d'une version signifie qu'elle n'aura plus de mises à jour et plus aucun bogue ne sera corrigé. Pour des questions de sécurité, avec des failles non corrigées, il est vivement conseillé aux utilisateurs de Fedora 23 et antérieurs d'effectuer la mise à niveau vers Fedora 25 ou 24.

Que faire ?

Si vous êtes concernés, il est nécessaire de faire la mise à niveau de vos systèmes. Vous pouvez téléchargez des images CDs plus récentes par Torrent ou par HTTP.

Il est également possible de faire la mise à niveau sans réinstaller via DNF. Pour cela, taper les commandes suivantes en root dans votre terminal :

# dnf install dnf-plugin-system-upgrade
# dnf system-upgrade download --releasever=24
# dnf system-upgrade reboot

Notez que vous pouvez également passer directement à Fedora 25 par ce biais en changeant le numéro de version correspondante dans la ligne idoine. Cependant cette procédure est plus risquée car moins testée.

GNOME Logiciels a également dû vous prévenir par une pop-up de la disponibilité de Fedora 24 ou 25. N'hésitez pas à lancer la mise à niveau par ce biais.

Fin de vie de Fedora 23

Charles-Antoine Couret

Depuis le 20 décembre 2016, Fedora 23 a été déclaré comme en fin de vie.

Qu'est-ce que c'est ?

Un mois après la sortie d'une Fedora version n, ici Fedora 25, la version n-2 (donc Fedora 23) est déclarée comme en fin de vie. Ce mois sert à donner du temps aux utilisateurs pour faire la mise à niveau. Ce qui fait qu'en moyenne une version est officiellement supportée pendant 13 mois.

En effet, la fin de vie d'une version signifie qu'elle n'aura plus de mises à jour et plus aucun bogue ne sera corrigé. Pour des questions de sécurité, avec des failles non corrigées, il est vivement conseillé aux utilisateurs de Fedora 23 et antérieurs d'effectuer la mise à niveau vers Fedora 25 ou 24.

Que faire ?

Si vous êtes concernés, il est nécessaire de faire la mise à niveau de vos systèmes. Vous pouvez téléchargez des images CDs plus récentes par Torrent ou par HTTP.

Il est également possible de faire la mise à niveau sans réinstaller via DNF. Pour cela, taper les commandes suivantes en root dans votre terminal :

# dnf install dnf-plugin-system-upgrade
# dnf system-upgrade download --releasever=24
# dnf system-upgrade reboot

Notez que vous pouvez également passer directement à Fedora 25 par ce biais en changeant le numéro de version correspondante dans la ligne idoine. Cependant cette procédure est plus risquée car moins testée.

GNOME Logiciels a également dû vous prévenir par une pop-up de la disponibilité de Fedora 24 ou 25. N'hésitez pas à lancer la mise à niveau par ce biais.

Fedora 24 vs Fedora 23 : comparaison des performances pour les versions 32 bits

Patrice Kadionik

Salut.

Voici les résultats comparatifs de Fedora 24 vs Fedora 23.

Pour rappel, ma machine est équipée d'un Quad Core Intel Q6600 à 2,4 GHz avec 4 Go de RAM.

Je me suis limité au benchmark UnixBench qui fournit un indice global, ce qui me simplifiera la comparaison. La version UnixBench utilisée est la version 4.1.0.

Mon protocole de tests est le suivant :
  • Installation de Fedora 24 version 32 bits avec le noyau Fedora 4.8.14-200.fc24.i686.
  • La machine est placée en niveau 3 (init 3).
  • 10 séries de tests avec UnixBench compilé sous Fedora 24 et exécuté sous Fedora 24 (4.8.14-200.fc24.i6866).
  • 10 séries de tests avec UnixBench compilé sous Fedora 23 et exécuté sous Fedora 23 (4.3.5-300.fc23.i686).
Voici les résultats obtenus :



Fedora 24 version 32 bits :

Série 1 : 789.8
Série 2 : 793.5
Série 3 : 783.6
Série 4 : 794.6
Série 5 : 782.0
Série 6 : 788.2
Série 7 : 826.6
Série 8 : 819.1
Série 9 : 825.6
Série 10 : 821.4

Moyenne : 802,4

Fedora 23 version 32 bits :

Voici pour rappel les résultats obtenus avec Fedora 23 :
Série 1 : 835.3
Série 2 : 851.1
Série 3 : 847.8
Série 4 : 860.2
Série 5 : 842.4
Série 6 : 835.0
Série 7 : 862.8
Série 8 : 831.9
Série 9 : 865.3
Série 10 : 852.4

Moyenne : 848,4

Résultats :

Pour Fedora 24, on obtient un indice moyen de 802,4 pour UnixBench.
Pour Fedora 23, j'avais obtenu un indice moyen de 848,4 pour UnixBench.


On a donc une baisse de 5,4 % de Fedora 23 32 bits par rapport à Fedora 23 32 bits :

perfs_fedora_F24.png

Conclusion :


Au moment de ces tests, le noyau Fedora 24 (basé sur le noyau vanilla 4.8.14) est moins performant de près de 6 % que le noyau Fedora 23 (basé sur le noyau vanilla 4.3.5).


++

Passage à Fedora Rawhide

Charles-Antoine Couret

Alors que le 22 novembre a donné lieu à la sortie de Fedora 25 en version stable après 6 mois de gestation, j'en ai profité dès le soir même pour passer à Fedora Rawhide (la future F26). Cela fait depuis Fedora 15 que j'installe des versions instables, en général pour la Beta ou Alpha. Depuis Fedora 22 j'essaye de passer à Rawhide avant la Alpha de la version à venir. Reculant de plus en plus, j'atteins enfin le stade où ma machine personnelle n'exploite plus une Fedora stable durant tout un cycle de développement.

Si je le fais, c'est déjà grâce au grand travail opéré depuis pour stabiliser ces branches. À l'époque de Fedora 15, s'aventurer sur Rawhide était très complexe, nécessitant souvent de prévoir des logiciels alternatifs opérationnels au cas où qu'une mise à jour rende un logiciel inopérant tels que GNOME, Firefox ou LibreOffice. Il était préférable aussi d'être à l'aise avec les environnements restreints et certains outils comme YUM (à l'époque) pour se sortir de mauvaises passes. Les progrès sont visibles, les versions instables d'aujourd'hui sont bien plus fiables que les versions stables du passé selon moi. Même si cela reste perfectible bien entendu. Mais je n'ai plus de bogues rendant ma machine inutilisable, ne serait-ce le temps d'une mise à jour pour corriger le problème.

Ensuite, après tout ce temps à utiliser des versions instables, je constate le déficit important de testeurs et c'est pourquoi je souhaite grossir constamment les rangs. Beaucoup trop de problèmes sont découverts à la sortie de la version stable car peu de personnes ont jugé utile de sauter le pas plus tôt. Et même parmi ceux qui testent en avance de phase, trop de gens encore prennent ces versions pour un jouet, pour découvrir les changements en général. Mais oubliant de signaler les bogues quand ils en trouvent. C'est pourtant l'essence même de ces versions, traquer les bogues pour les corriger avant la mise à disposition en version finale.

Enfin, j'adore tester des programmes, essayer de les faire planter, découvrir les changements et voir les choses s'améliorer. Je dois dire que les versions stables de Fedora sont aujourd'hui trop fades de ce point de vue. Ce qui est une bonne chose bien sûr, c'est ce qu'on recherche au sein du projet Fedora.

Comme depuis Fedora 20, j'utilise la mise à niveau pour changer de version, comme suit :

# dnf install dnf-plugin-system-upgrade
# dnf system-upgrade download --releasever=rawhide
# dnf system-upgrade reboot

Tout s'est bien passé. J'ai dû uniquement virer supertuxkart pour des raisons de dépendance pour que cela fonctionne. Je ne note pas de régressions particulières, GNOME avec Wayland tourne toujours aussi bien. Les applications également. J'ai toujours cependant un bogue gênant depuis la mise à jour de Firefox 50 sur Fedora 25 (que j'ai rapporté), si je charge plusieurs vidéos au cours d'une sessions de Firefox (que ce soit Youtube, Dailymotion ou une autre plateforme), il se peut que les vidéos bouclent sur des buffers d'une seconde environ. Le fichier continuant à se lire, le son étant quant à lui totalement normal et linéaire. Ce bogue n'est donc pas corrigé par ce changement.

Après il est vrai que les programmes de Rawhide ne sont pas radicalement différents que sous F25 encore. GNOME n'est qu'au début du développement de sa future version et le passé nous a montré que cela pouvait être parfois plus chaotique un peu plus tard...

Je vous encourage bien sûr à sauter le pas aussi, si l'aventure ne vous rebute pas trop. Dans ce cas, n'hésitez pas à rapporter un bogue, effectuer les tests de non régression du noyau, à noter les mises à jour du système et enfin à participer aux journées de tests.

J'essayerais durant tout le cycle de vous tenir au courant des évolutions de Rawhide, de vous décrire comment y participer activement (bien que les quatre liens cités plus haut soient les principales activités à réaliser), et peut être de vous présenter les changements notables que j'aurais noté. :-)" class="smiley

Passage à Fedora Rawhide

Charles-Antoine Couret

Alors que le 22 novembre a donné lieu à la sortie de Fedora 25 en version stable après 6 mois de gestation, j'en ai profité dès le soir même pour passer à Fedora Rawhide (la future F26). Cela fait depuis Fedora 15 que j'installe des versions instables, en général pour la Beta ou Alpha. Depuis Fedora 22 j'essaye de passer à Rawhide avant la Alpha de la version à venir. Reculant de plus en plus, j'atteins enfin le stade où ma machine personnelle n'exploite plus une Fedora stable durant tout un cycle de développement.

Si je le fais, c'est déjà grâce au grand travail opéré depuis pour stabiliser ces branches. À l'époque de Fedora 15, s'aventurer sur Rawhide était très complexe, nécessitant souvent de prévoir des logiciels alternatifs opérationnels au cas où qu'une mise à jour rende un logiciel inopérant tels que GNOME, Firefox ou LibreOffice. Il était préférable aussi d'être à l'aise avec les environnements restreints et certains outils comme YUM (à l'époque) pour se sortir de mauvaises passes. Les progrès sont visibles, les versions instables d'aujourd'hui sont bien plus fiables que les versions stables du passé selon moi. Même si cela reste perfectible bien entendu. Mais je n'ai plus de bogues rendant ma machine inutilisable, ne serait-ce le temps d'une mise à jour pour corriger le problème.

Ensuite, après tout ce temps à utiliser des versions instables, je constate le déficit important de testeurs et c'est pourquoi je souhaite grossir constamment les rangs. Beaucoup trop de problèmes sont découverts à la sortie de la version stable car peu de personnes ont jugé utile de sauter le pas plus tôt. Et même parmi ceux qui testent en avance de phase, trop de gens encore prennent ces versions pour un jouet, pour découvrir les changements en général. Mais oubliant de signaler les bogues quand ils en trouvent. C'est pourtant l'essence même de ces versions, traquer les bogues pour les corriger avant la mise à disposition en version finale.

Enfin, j'adore tester des programmes, essayer de les faire planter, découvrir les changements et voir les choses s'améliorer. Je dois dire que les versions stables de Fedora sont aujourd'hui trop fades de ce point de vue. Ce qui est une bonne chose bien sûr, c'est ce qu'on recherche au sein du projet Fedora.

Comme depuis Fedora 20, j'utilise la mise à niveau pour changer de version, comme suit :

# dnf install dnf-plugin-system-upgrade
# dnf system-upgrade download --releasever=rawhide
# dnf system-upgrade reboot

Tout s'est bien passé. J'ai dû uniquement virer supertuxkart pour des raisons de dépendance pour que cela fonctionne. Je ne note pas de régressions particulières, GNOME avec Wayland tourne toujours aussi bien. Les applications également. J'ai toujours cependant un bogue gênant depuis la mise à jour de Firefox 50 sur Fedora 25 (que j'ai rapporté), si je charge plusieurs vidéos au cours d'une sessions de Firefox (que ce soit Youtube, Dailymotion ou une autre plateforme), il se peut que les vidéos bouclent sur des buffers d'une seconde environ. Le fichier continuant à se lire, le son étant quant à lui totalement normal et linéaire. Ce bogue n'est donc pas corrigé par ce changement.

Après il est vrai que les programmes de Rawhide ne sont pas radicalement différents que sous F25 encore. GNOME n'est qu'au début du développement de sa future version et le passé nous a montré que cela pouvait être parfois plus chaotique un peu plus tard...

Je vous encourage bien sûr à sauter le pas aussi, si l'aventure ne vous rebute pas trop. Dans ce cas, n'hésitez pas à rapporter un bogue, effectuer les tests de non régression du noyau, à noter les mises à jour du système et enfin à participer aux journées de tests.

J'essayerais durant tout le cycle de vous tenir au courant des évolutions de Rawhide, de vous décrire comment y participer activement (bien que les quatre liens cités plus haut soient les principales activités à réaliser), et peut être de vous présenter les changements notables que j'aurais noté. :-)" class="smiley

Fedora 25 est de sortie, Wayland enfin par défaut !

Charles-Antoine Couret

En ce mardi 22 novembre 2016, le projet Fedora est fier dannoncer la sortie de la distribution GNU/Linux Fedora 25.

Comme à son habitude, le projet Fedora propose le dernier cru des environnements GNOME, GNOME 3.22.

Cette version de Fedora s'est surtout concentrée sur deux axes : couche graphique et simplicité.

Couche graphique

La nouveauté la plus importante est sans conteste la mise à disposition par défaut de Wayland pour l'environnement bureautique GNOME. Fedora devient ainsi la première distribution majeure à faire ce choix, pour promouvoir ce projet novateur annoncé il y a huit ans maintenant. Wayland consiste en une remise à plat du serveur graphique historique X11 (qui a plus de 30 ans) en tenant compte de l'évolution des usages et de l'architecture de nos machines aujourd'hui. Wayland vise à améliorer la sécurité du système, en évitant qu'une application quelconque puisse dessiner sur d'autres applications par exemple. Il pourrait à terme améliorer les performances, en exploitant pleinement l'accélération matérielle par les cartes graphiques. Puis il devrait améliorer la fiabilité du système, en améliorant l'architecture du programme et en facilitant sa maintenance.

Cependant, si Wayland commence à devenir mûr, de nombreuses fonctionnalités restent à proposer par rapport à l'expérience proposée par X11. C'est pourquoi, à l'ouverture de la session GNOME, il reste possible de choisir X11. Pour ceux qui n'ont pas besoin de ces fonctions, l'usage de Wayland devrait être totalement transparent.

La distribution propose de mieux exploiter les machines avec deux cartes graphiques, une intégrée au processeur et une autre externe. Cette configuration, très populaire sur les ordinateurs portables récents, permet en temps normal d'avoir une carte graphique minimale suffisante pour la bureautique qui consomme peu d'énergie et d'utiliser la carte externe pour les applications gourmandes. Jusquici, votre environnement fonctionnait avec une carte graphique seulement et sans possibilité de changer celle en fonction. Aujourd'hui, celle intégrée au processeur est utilisée par défaut. Puis, en cas de besoin, vous pouvez lancer un logiciel sur l'autre carte graphique. Cela nécessite de lancer le programme avec la variable d'environnement DRI_PRIME=1 ou via un clic droit pour lancer l'application dans l'interface GNOME Shell.

Simplicité

L'assistant à la saisie IBus a bénéficié de deux améliorations importantes. Tout d'abord, son aide à la saisie rapide peut proposer les emoji. Plutôt que d'insérer manuellement les caractères UNICODE correspondants, ici ils seront donc suggérés. Ce même assistant, qui suggère des mots durant la frappe peut gérer plusieurs langues à la fois. Ainsi il est possible d'autocompléter le terme en cours en anglais alors que la phrase est en français et inversement.

Nous en avions parlé pour Fedora 24, l'utilitaire LiveUSB Tools est la méthode de téléchargement de Fedora par défaut. L'objectif est en effet que l'utilitaire télécharge et installe très simplement une version spécifiée de Fedora, qui peut être un Spin par exemple. Cela évite notamment de devoir graver l'image disque à la main sur clé USB ou CD, étape compliquée pour trop d'utilisateurs potentiels. Cette fois, l'utilitaire est disponible pour Windows et macOS également, d'où la mise en avant pour cette version.

Et comme d'habitude, Fedora 25 réserve bien d'autres surprises à découvrir.

Liens

Fedora 25 est de sortie, Wayland enfin par défaut !

Charles-Antoine Couret

En ce mardi 22 novembre 2016, le projet Fedora est fier dannoncer la sortie de la distribution GNU/Linux Fedora 25.

Comme à son habitude, le projet Fedora propose le dernier cru des environnements GNOME, GNOME 3.22.

Cette version de Fedora s'est surtout concentrée sur deux axes : couche graphique et simplicité.

Couche graphique

La nouveauté la plus importante est sans conteste la mise à disposition par défaut de Wayland pour l'environnement bureautique GNOME. Fedora devient ainsi la première distribution majeure à faire ce choix, pour promouvoir ce projet novateur annoncé il y a huit ans maintenant. Wayland consiste en une remise à plat du serveur graphique historique X11 (qui a plus de 30 ans) en tenant compte de l'évolution des usages et de l'architecture de nos machines aujourd'hui. Wayland vise à améliorer la sécurité du système, en évitant qu'une application quelconque puisse dessiner sur d'autres applications par exemple. Il pourrait à terme améliorer les performances, en exploitant pleinement l'accélération matérielle par les cartes graphiques. Puis il devrait améliorer la fiabilité du système, en améliorant l'architecture du programme et en facilitant sa maintenance.

Cependant, si Wayland commence à devenir mûr, de nombreuses fonctionnalités restent à proposer par rapport à l'expérience proposée par X11. C'est pourquoi, à l'ouverture de la session GNOME, il reste possible de choisir X11. Pour ceux qui n'ont pas besoin de ces fonctions, l'usage de Wayland devrait être totalement transparent.

La distribution propose de mieux exploiter les machines avec deux cartes graphiques, une intégrée au processeur et une autre externe. Cette configuration, très populaire sur les ordinateurs portables récents, permet en temps normal d'avoir une carte graphique minimale suffisante pour la bureautique qui consomme peu d'énergie et d'utiliser la carte externe pour les applications gourmandes. Jusquici, votre environnement fonctionnait avec une carte graphique seulement et sans possibilité de changer celle en fonction. Aujourd'hui, celle intégrée au processeur est utilisée par défaut. Puis, en cas de besoin, vous pouvez lancer un logiciel sur l'autre carte graphique. Cela nécessite de lancer le programme avec la variable d'environnement DRI_PRIME=1 ou via un clic droit pour lancer l'application dans l'interface GNOME Shell.

Simplicité

L'assistant à la saisie IBus a bénéficié de deux améliorations importantes. Tout d'abord, son aide à la saisie rapide peut proposer les emoji. Plutôt que d'insérer manuellement les caractères UNICODE correspondants, ici ils seront donc suggérés. Ce même assistant, qui suggère des mots durant la frappe peut gérer plusieurs langues à la fois. Ainsi il est possible d'autocompléter le terme en cours en anglais alors que la phrase est en français et inversement.

Nous en avions parlé pour Fedora 24, l'utilitaire LiveUSB Tools est la méthode de téléchargement de Fedora par défaut. L'objectif est en effet que l'utilitaire télécharge et installe très simplement une version spécifiée de Fedora, qui peut être un Spin par exemple. Cela évite notamment de devoir graver l'image disque à la main sur clé USB ou CD, étape compliquée pour trop d'utilisateurs potentiels. Cette fois, l'utilitaire est disponible pour Windows et macOS également, d'où la mise en avant pour cette version.

Et comme d'habitude, Fedora 25 réserve bien d'autres surprises à découvrir.

Liens

Participez à la journée de test de Fedora 25 sur les cartes graphiques

Charles-Antoine Couret

Aujourd'hui, ce jeudi 3 novembre, est une journée dédiée à un test précis : sur les cartes graphiques. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

En quoi consiste ce test ?

Les cartes graphiques sont un composant essentiel de nos ordinateurs. Souvent représentées par les marques Intel, AMD ou nVidia, elles permettent le bon affichage sur l'écran mais aussi l'usage d'écran externes et l'accélération des performances pour des programmes qui peuvent en tirer profit comme les jeux vidéo ou la modélisation 3D. Pour bien fonctionner, elles ont besoin de pilotes complexes dont la plupart ont une version libre fonctionnelle et performante fournit par Fedora.

L'objet du test du jour est de s'assurer du bon fonctionnement de ceux-ci. Particulièrement avec la nouveauté de Fedora 25 de fournir la possibilité, pour les machines avec deux cartes graphiques, de choisir la carte graphique pour exécuter un programme. En effet, beaucoup d'ordinateurs portables ont une carte graphique liée au processeur, moins performante mais plus économe en énergie et une autre en position inverse qui est externe. Cela permet de gérer au mieux l'énergie disponible, sans perdre en performance quand c'est nécessaire.

D'habitude le système d'exploitation essaye de gérer cela tout seul avec le pilote, ce que Linux gère plutôt mal actuellement voire ne propose pas du tout. Fedora propose via GNOME ou le Terminal de faire manuellement ce choix.

Les tests du jour sont donc :

  • Pour Intel : démarrer la machine, changer de terminal TTY, redémarrer X11, faire une mise en veille et exécuter des programmes d'exemples ;
  • Pour tous : tester avec un GPU disponible seulement si une session avec X11 et Wayland tournent bien ;
  • Pour tous : tester avec deux GPU disponibles et branchés si une session avec X11 et Wayland tournent bien ;
  • Pour tous : tester avec deux GPU disponibles et et un seul de branché si une session avec X11 tourne bien.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

Participez à la journée de test de Fedora 25 sur les cartes graphiques

Charles-Antoine Couret

Aujourd'hui, ce jeudi 3 novembre, est une journée dédiée à un test précis : sur les cartes graphiques. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

En quoi consiste ce test ?

Les cartes graphiques sont un composant essentiel de nos ordinateurs. Souvent représentées par les marques Intel, AMD ou nVidia, elles permettent le bon affichage sur l'écran mais aussi l'usage d'écran externes et l'accélération des performances pour des programmes qui peuvent en tirer profit comme les jeux vidéo ou la modélisation 3D. Pour bien fonctionner, elles ont besoin de pilotes complexes dont la plupart ont une version libre fonctionnelle et performante fournit par Fedora.

L'objet du test du jour est de s'assurer du bon fonctionnement de ceux-ci. Particulièrement avec la nouveauté de Fedora 25 de fournir la possibilité, pour les machines avec deux cartes graphiques, de choisir la carte graphique pour exécuter un programme. En effet, beaucoup d'ordinateurs portables ont une carte graphique liée au processeur, moins performante mais plus économe en énergie et une autre en position inverse qui est externe. Cela permet de gérer au mieux l'énergie disponible, sans perdre en performance quand c'est nécessaire.

D'habitude le système d'exploitation essaye de gérer cela tout seul avec le pilote, ce que Linux gère plutôt mal actuellement voire ne propose pas du tout. Fedora propose via GNOME ou le Terminal de faire manuellement ce choix.

Les tests du jour sont donc :

  • Pour Intel : démarrer la machine, changer de terminal TTY, redémarrer X11, faire une mise en veille et exécuter des programmes d'exemples ;
  • Pour tous : tester avec un GPU disponible seulement si une session avec X11 et Wayland tournent bien ;
  • Pour tous : tester avec deux GPU disponibles et branchés si une session avec X11 et Wayland tournent bien ;
  • Pour tous : tester avec deux GPU disponibles et et un seul de branché si une session avec X11 tourne bien.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

Participez à la journée de test de Fedora 25 sur les images Cloud et Atomic

Charles-Antoine Couret

Aujourd'hui, ce lundi 24 octobre, est une journée dédiée à un test précis : sur les images Cloud et Atomic de Fedora. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

Qu'est-ce que c'est ?

Les images clouds sont en fait des images d'installation de Fedora dédiée au Cloud. À l'instar de Workstation qui est la version de base, et Server pour les serveurs, Cloud fait parti des produits de Fedora pour gérer des cas d'utilisations spécifiques et offrir une expérience utilisateur cohérente autour de ceux-ci.

La particularités des images clouds sont d'être légères pour être instanciées plusieurs fois dans une même machine via des machine virtuelles ou autre solution similaire.

Les tests du jour couvrent :

  • Le bon démarrage du système, avec un accès SSH ouvert ;
  • La mise à jour du système atomiquement ;
  • Le retour en arrière suite à une mise à jour atomique ;
  • Le lancement des applications via Docker ;
  • La gestion de l'espace disque de Docker.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

Participez à la journée de test de Fedora 25 sur les images Cloud et Atomic

Charles-Antoine Couret

Aujourd'hui, ce lundi 24 octobre, est une journée dédiée à un test précis : sur les images Cloud et Atomic de Fedora. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

Qu'est-ce que c'est ?

Les images clouds sont en fait des images d'installation de Fedora dédiée au Cloud. À l'instar de Workstation qui est la version de base, et Server pour les serveurs, Cloud fait parti des produits de Fedora pour gérer des cas d'utilisations spécifiques et offrir une expérience utilisateur cohérente autour de ceux-ci.

La particularités des images clouds sont d'être légères pour être instanciées plusieurs fois dans une même machine via des machine virtuelles ou autre solution similaire.

Les tests du jour couvrent :

  • Le bon démarrage du système, avec un accès SSH ouvert ;
  • La mise à jour du système atomiquement ;
  • Le retour en arrière suite à une mise à jour atomique ;
  • Le lancement des applications via Docker ;
  • La gestion de l'espace disque de Docker.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.