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Mot-clefs : Fedora

Développement Android sous Fedora x86_64

Guillaume Kulakowski

Je suis actuellement en train de me mettre au développement Android. Les gars de chez Google ont bien fait les choses (contrairement à ceux d'Apple) et ils ont privilégié un EDI Open-Source, multi-plateforme et réputé : Eclipse. Ils ont couplé cet EDI à un SDK lui aussi multi-plateforme, tournant sous Windows / Linux & MacOS.

Cependant jusqu'à présent Google a plutôt privilégié l'architecture 32 bits. Pour ceux en 64bits (comme moi) qui voudraient faire tourner ADB ainsi que l'émulateur Android, ils devront installer quelques librairies 32bits sur leur système :

Pour faire tourner ADB :

yum install glibc.i686 ncurses-libs.i686 libstdc libstdc++.i686 libzip.i686

A ce niveau, vous devriez pouvoir faire tourner ADB, mais l'émulateur devrait vous renvoyer un message d'erreur :

SDL init failure, reason is: No available video device

Pour y remédier :

yum install libX11.i686 libXrandr.i686 SDL.i686

Maintenant lémulateur se lance mais vous devez cependant avoir un warning :

emulator: warning: opening audio output failed

Pour le résoudre :

yum install alsa-plugins-pulseaudio.i686

Maintenant vous devez pouvoir commencer à Développer sous Android.

Get pkgdb info (2)

Pierre-Yves Chibon

source.png

Amélioration du script pour pkgdb.

Improvement of the script to query pkgdb.

English version

I made some changes to my script to query pkgdb. It now returns the group which can commit, the comaintainers (with their rights) and this for all branches or just one.

The script


French version

J'ai fait quelques modifications à mon script qui récupère les informations de pkgdb. Maintenant, les comainteneurs (avec leur droits) et les groupes qui peuvent commiter sur le paquet sont affichés et ce pour toutes les branches ou juste pour une.

Le script


Output/Sortie:

$ ./pkgdb.py R-qtl f14
Fedora Package Database -- R-qtl
Tools for analyzing QTL experiments
f14   Owner:          ellert
     Group:          provenpackager
     Comaintainer(s):
       pingou        watchbugzilla watchcommits  commit        
     Last build:     2011-01-20 by ellert for R-qtl-1.19.20-1.fc14 in Updates
$ ./pkgdb.py guake devel
Fedora Package Database -- guake
Drop-down terminal for GNOME
devel Owner:          pingou
     Group:          packager        provenpackager
     Comaintainer(s):
       maxamillion   watchbugzilla watchcommits                
     Last build:     2011-02-09 by ausil for guake-0.4.2-3.fc15 in Updates

Get pkgdb info

Pierre-Yves Chibon

Un petit script pour interroger pkgdb

A small script to query pkgdb.

English version

Yesterday I worked a little bit on how to retrieve information for a given package from pkgdb. I found out that python-fedora contains a xmlrpc client which can call pkgdb.

Combining this client with Koji's client I could retrieve easily the owner of the package on each branch and the lastest version of the package in updates and updates-testing repository.

Below are some examples.

The script



French version

Hier, je me suis amusé à récupérer des informations sur un package par pkgdb. J'ai trouvé que python-fedora contient un client xmlrpc qui peut interroger pkgdb.

En combinant ce client avec Koji, on peut récupérer facilement le mainteneur d'un paquet ainsi que la dernière version disponible dans les dépôts updates et updates-testing.

Ci-dessous, quelques exemples.

Le script

The examples / Les exemples:

$ ./pkgdb.py guake
Fedora Package Database -- guake
devel   pingou
         last build: 2011-02-09 by ausil for guake-0.4.2-3.fc15 in Updates
f15     pingou
         last build: 2011-02-09 by ausil for guake-0.4.2-3.fc15 in Updates
f14     pingou
         last build: 2010-08-24 by pingou for guake-0.4.2-2.fc14 in Updates
F-13    pingou
         last build: 2010-08-24 by pingou for guake-0.4.2-2.fc13 in Updates
$ ./pkgdb.py kernel
Fedora Package Database -- kernel
devel   kernel-maint
         last build: 2011-05-09 by kyle for kernel-2.6.39-0.rc6.git6.0.fc16 in Updates
f15     kernel-maint
         last build: 2011-05-06 by airlied for kernel-2.6.38.5-24.fc15 in Updates
f14     kernel-maint
         last build: 2011-05-03 by cebbert for kernel-2.6.35.13-91.fc14 in Updates
F-13    kernel-maint
         last build: 2011-02-17 by kyle for kernel-2.6.34.8-68.fc13 in Updates
         last build: 2011-05-03 by cebbert for kernel-2.6.34.9-69.fc13 in Updates-testing
OLPC-2  johnp
         last build: 2007-11-01 by cebbert for kernel-2.6.23.1-21.fc7 in Updates

My TODOs

Pierre-Yves Chibon

The ideas I would like to do/see.

Une petite liste d'idées que je voudrais faire/voir.

English format

The good point of spending 2 weeks without touching a keyboard is that it gives you ideas on what you want to do or see done.

There is what I have been thinking of:

  • R2spec is a tool to create spec file, and now rpm, for R packages. It has quite evolve since I first write it and my python knowledge for sure has changed. I therefore would like to clean it and rewrite it to a more logical and hopefully cleaner code.
  • cran2rpm, this is a tool to generate the order in which the R packages should be built for a given repo. This would be used with R2spec to generate RPMs for the whole CRAN or Bioconductor. There has been some thoughts about it on the Fedora-R-devel mailing-list and it is something I would like to help as I don't think I'd have time to do it myself.
  • Revelation is a password management tool. If I had time I would like to remove its warnings and even implement a pgp encryption for the database. At some point I started to rewrite it but it would be simpler to just work on revelation rather than rewrite everything.
  • pkgdb-cli would be a tool to query the package database of Fedora. It would give you the version of the package in the different repo, the owner of the package on the different branches and if possible maybe it could also handle ACL request. So basically a CLI version of pkgdb.
  • Make yum-utils a python library. At the moment most of yum-utils' code are simple python file, I was thinking that making it a python library would be nice as it would allow people to import yumutils and use the code easily.
  • ABRT report upstream. This is something I have been thinking about but I never shared it nor did I check if the discussion already happened, but I was thinking that there cases were one would like ABRT to report its bug to the bug tracker of the project rather than Fedora's bugzilla. I was thinking that there could be a plugin system on ABRT with a plugin for each bug tracker system (trac, bugzilla, google code...) and a small database containing for each packages concerned the url of the bug tracker, its system and username and password. When a bug would be detected, ABRT would check if the package is present in the database, if it is, then the bug is opened against this bug tracker otherwise it is opened in Fedora's bugzilla.

So there are my few ideas. I don't know whether they are good nor if I will have time to work on them. But what do you think about them?

If there are people interested about them, maybe I could make some time ;-)

Pourquoi systemd?

Edouard Bourguignon

Voici une traduction rapide de la page: why systemd?. Article très complet qui liste les avantages de systemd par rapport à ces "concurrents" directs. Très intéressant.

Traduction:

systemd est encore un projet jeune, mais il n'est plus un bébé maintenant. L'annonce initiale a été posté il y a exactement un an. Depuis, la plus part des distributions majeures ont décidé de l'adopter, d'une manière ou d'une autre, alors que des distributions plus petites l'utilisent déjà. La première distribution importante utilisant systemd par défaut sera la Fedora 15, pour la fin du mois de mai. On peut s'attendre à ce que les autres distributions suivent le mouvement un peu plus tard (avec une exception). Beaucoup de développeurs l'ont déjà adopté, et il y a même déjà une entreprise qui propose des services et une expertise spécialisés sur systemd. En bref, en un an systemd est devenu un projet prometteur.

Malgré cela, il y a encore des gens qui n'ont pas été convaincu. Si vous faites partie d'une de ces catégories, alors veuillez lire la comparaison des systèmes d'init qui va suivre:

  • Vous travaillez sur des projets pour de l'embarqué, et vous vous demandez s'ils devraient être basés sur systemd.
  • Vous êtes un utilisateur ou un administrateur et vous vous demandez quelle distribution choisir, et vous hesitez si elle doit être basée ou nonn sur systemd.
  • Vous êtes un utilisateur ou un administrateur et vous vous demandez si votre distribution favorite utilisera systemd, même si tout marche déjà bien jusqu'à présent.
  • Vous developpez une distribution qui n'a pas encore basculé sur systemd, et vous vous demandez s'il faut investir du travail pour basculer sur systemd.
  • Et même si vous ne faites pas partie de ces catégories, vous pourriez trouver cette comparaison intéressante.

nonus allons comparer les 3 principaux système d'init utilisés sous Linux: sysvinit, Upstart et systemd. Bien sûr, il y a d'autres systèmes d'init qui existent, mais ils ne jouent virtuellement aucun rôle majeure dans le tableau. A moins que vous utilisez Android (qui est une bete à part de toute façon), vous avez surement déjà utilisé un des ces trois systèmes d'init sur votre nonyau Linux. (OK, ou busybox, mais alors grossièrement vous n'êtes pas en train d'utiliser un système d'init du tout). A moins que vous ayez un besoin exotique il n'y a pas besoin d'aller voir plus loin. Et aussi parce que je suis un peu paresseux, et que je ne veux pas passer du temps à analyser ces autres systèmes en détails pour être complètement honnête avec ceux-ci.

En parlant d'honnêteté, je suis bien sûr l'un des créateurs de systemd. J'essayerais de faire de mon mieux pour être juste envers les deux autres concurrents, mais au final, à prendre quand même avec des pincettes. Je suis sûr que même si je devrais être injuste ou d'une manière incorrect, quelqu'un le signalera dans les commentaires, donc n'hesitez pas à les lire aussi, avant de mettre trop de confiance dans ce que je dis.

nonus ne regarderons que les fonctionnalités déjà implémentées dans une version déjà disponible. Les fonctionnalités futures ne comptent pas.

Fonctionnalités générales

sysvinit Upstart systemd
Interface avec D-Bus non oui oui
Démarrage sans Shell non non oui
Services modulaires codés en C disponibles très tôt au boot non non oui
Read-Ahead non non[1] oui
Activation basée sur surveillance de socket non non[2] oui
Activation basée sur surveillance de socket: compatibilité avec inetd non non[2] oui
Activation évènementielle par surveillance d'un bus non non[3] oui
Activation évènementielle par un matériel non non[4] oui
Configuration des dépendances matériel avec des règles udev non non oui
Activation évènementielle par surveillance d'un chemin (inontify) non non oui
Activation basée sur un timer non non oui
Gestion de mount non non[5] oui
Gestion de fsck non non[5] oui
Gestion des quota non non oui
Gestion de automount non non oui
Gestion de la swap non non oui
Prise dinstantanés de l'état du système non non oui
Support de XDG_RUNTIME_DIR non non oui
Suppression optionnelle des processus restants quand un utilisateur se delogue non non oui
Intégration des Control Groups Linux non non oui
Génération d'enregistrement pour audit des services démarrés non non oui
Intégration de SELinux non non oui
Intégration de PAM non non oui
Support des disques durs encryptés (LUKS) non non oui
Gestion du certificat SSL ou du mot de passe pour LUKS, incluant Plymouth, Console, wall(1), TTY et les agents GnonME non non oui
Gestion du périphérique loopback pour le réseau non non oui
Gestion de binfmt_misc non non oui
Gestion de la localisation globale du système non non oui
Configuration de la Console et du clavier setup non non oui
Infrastructure pour créer, supprimer et nettoyer les fichiers temporaires et volatiles non non oui
Gestion de sysctl pour /proc/sys non non oui
Intégration de Plymouth non non oui
Sauvegarde/restauration d'un random seed non non oui
Chargement statique des modules kernel non non oui
Gestion automatique de la console série non non oui
Gestion d'un identifiant unique de la machine non non oui
Gestion dynamique du nonm d'hôte et des meta données de la machine non non oui
Arrêt fiable des services non non oui
Enregistrements /dev/log très tôt au boot non non oui
Démon minimal de syslog basé sur kmsg pour un usage embarqué non non oui
Relance sur plantage de service sans perte de connectivité non non oui
Mises à jour de service sans indispo non non oui
UI graphique non non oui
Outils et profilage intégrés non non oui
Services instanciés non oui oui
Intégration de PolicyKit non non oui
Accès distant/Support Cluster intégrés dans les outils clients non non oui
Peut lister tous les processus d'un service non non oui
Peut identifier le service d'un processus non non oui
CPU Cgroups automatiques par service, pour contrôler l'utilisation CPU non non oui
Cgroups automatiques par utilisateur non non oui
Compatibilité SysV oui oui oui
Services SysV contrôlables de la même manière que les services natifs oui non oui
/dev/initctl compatible SysV oui non oui
Re-exécution avec une sérialisation complète des états oui non oui
Démarrage interactif non[6] non[6] oui
Support des container (remplacement évolué de chroot()) non non oui
Démarrage basé sur des dépendances non[7] non oui
Désactivation de services sans éditer un fichier de configuration oui non oui
Masquage de services sans éditer un fichier de configuration non non oui
Arrêt du système robuste avec le PID 1 non non oui
Support intégré de kexec non non oui
Génération dynamique de service non non oui
Support en amont depuis d'autres composants de l'OS oui non oui
Fichiers de service compatibles entre distributions non non oui
Transmission de signaux vers services non non oui
Arrêt fiable des sessions utilisateurs avec l'arrêt du système non non oui
Support de utmp/wtmp oui oui oui
Fichiers de services facilement compréhensible, parfait pour la manipulation avec des outils de gestion non non oui

¹ L'implémentation de Read-Ahead pour Upstart est disponible via un paquet séparé "ureadahead", nécessite un patch non standard sur le kernel.

² L'implémentation de l'activation par socket pour Upstart est disponible en tant que "preview", mais ne supporte pas la parallélisation et du coup rate complètement lintérêt de l'activation par socket.

³ L'implémentation de l'activation par Bus pour Upstart disponible comme patch, pas encore intégré.

⁴ L'implémentation de l'évènementiel via udev sur les périphérique au niveau d'Upstart est disponible en tant que "preview", en transmettant intégralement la base udev, peu pratique.

⁵ L'utilitaire de gestion mount "mountall" pour Upstart est disponible dans un paquet séparé, ne couvrant que les montages lors du boot, avec un système très limité de dépendance.

⁶ Certaines distributions offrent cette implémentation dans le shell.

⁷ Les scripts d'init LSB supportent ceci, s'ils sont utilisés.

Réglages disponibles sur les services natifs

sysvinit Upstart systemd
Ajustement de l'OOM non oui[1] oui
Répertoire de travail non oui oui
Répertoire racine (chroot()) non oui oui
Variables d'environnement non oui oui
Variables d'environnement depuis un fichier extérieur non non oui
Limitation des ressources non some[2] oui
umask non oui oui
Groupement des Utilisateurs/Groupes/Groupes supplémentaires non non oui
Classe/priorité de l'ordonnancement des IO non non oui
Valeur de nice pour l'ordonnancement CPU non oui oui
Politique/priorité d'ordonnancement CPU non non oui
Contrôle de la remise à zero de l'ordonnanceur CPU sur fork() non non oui
Affinité CPU non non oui
Timer Slack non non oui
Contrôle des capacités non non oui
Contrôle du bit de sécurité non non oui
Contrôle des Control Groups non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: rendre des répertoires inacessibles non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: rendre un répertoire en lecture seul non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: /tmp privé non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: héritage de montage non non oui
Entrée depuis la Console oui oui oui
Sortie via Syslog non non oui
Sortie via kmsg/dmesg non non oui
Sortie sur un TTY donné non non oui
Contrôle du signal Kill non non oui
Exécution conditionnelle: par l'identification d'une virtualisation CPU /container non non oui
Exécution conditionnelle: par la présence d'un fichier non non oui
Exécution conditionnelle:: par un framework de sécurité non non oui
Exécution conditionnelle: par ligne de commande kernel non non oui

Gnome 3 et le double-écran

Edouard Bourguignon

Gnome 3 apporte un nombre impressionnant de nouveautés, et aussi forcement son lot de changement d'habitude pour l'utilisateur qui va avec. Le premier point visible concerne la gestion du bureau et des espaces de travail (ou bureau virtuel, workspace en anglais). Préparez vous mentalement, les bureaux virtuels ne sont plus collés entre eux par la tranche verticale, mais par la tranche horizontale. Ainsi le 2e bureau virtuel n'est plus à la droite du 1er, mais en dessous. Si ça c'est pas de la révolution! Du même coup on passe d'un bureau à l'autre avec la combinaison ctrl+alt+flèche bas/haut.

Autant ce premier point n'est pas gênant, autant le deuxième concernant le double écran est plus déroutant. En effet, quand vous branchez un deuxième écran, celui-ci est correctement détecté grâce à xrandr (si votre pilote graphique le supporte) et devient tout de suite utilisable. C'était déjà le cas depuis un bon moment sous Gnome, donc jusque là rien de nouveau. Mais Gnome 3 propose par défaut, au niveau de la gestion des bureaux virtuels, que votre écran secondaire soit en fait qu'une sorte d'écran de statut. C'est à dire que toutes les fenêtres que vous y mettrez seront visibles peu importe dans quel bureau virtuel vous êtes. On est donc assez loin de la gestion habituelle du double-écran où le bureau s'étendait simplement sur la totalité des deux écrans.

Je ne sais pas si c'est très clair, je donne donc un exemple tout simple du fonctionnement par défaut. Si j'ouvre Firefox sur l'écran principal dans le 1er bureau virtuel, et un terminal sur l'écran secondaire toujours dans le 1er bureau. Je vois donc Firefox et le terminal sur chaque écran. Si je change de bureau virtuel, pour par exemple lancer evolution, j'aurais toujours le terminal sur l'écran secondaire.

Bien sûr avec de l'habitude, ce mode de fonctionnement par défaut est peut être intéressant. En tout cas, ce qui fait aujourd'hui défaut à Gnome 3, c'est un outil de configuration. Car il est en effet possible de revenir à un comportement plus classique du double écran en modifiant une valeur dans gconf.

Voici donc l'astuce:

yum install gconf-editor
gconf-editor

Puis dans /desktop/gnome/shell/windows, décocher workspaces_only_on_primary. Relancer la session pour que ce soit pris en compte.

Gnome3 dualhead

Au final, Gnome 3 reste très intéressant, très réactif, il faut juste prendre le temps de retrouver ses repères.

Zukov, mon PC portable sous Lovelock

Guillaume Kulakowski

Après mon netbook (qui au passage ne démarre plus depuis hier :-(" class="smiley ...) j'ai migré mon PC portable sous Fedora 15 bêta alias Lovelock.

De toute les nombreuses nouveautés, que vous pouvez dailleurs consulter ici, je retiens surtout GNOME 3 et Gnome Shell qui bien évidement représente le plus gros changement dans l'expérience utilisateur.

Le bureau GNOME 3

Grâce à quelques articles issues de ce blog et à Gnome Shell extension, j'ai réussi à me faire 2 extensions (attachées à ce billet), l'une pour retirer les outils d'accessibilités et une autres pour remplacer le mot "Activités" par le logo de Fedora.

Gnome Shell

Le tout avec le thème dicônes elementary disponible via yum et GNOME Shell elementary.

Gnome Shell activités

Maintenant il ne me reste plus qu'à appréhender l'ergonomie de cette révolution de l'expérience utilisateur.

Le nouveau systemd

Edouard Bourguignon

Le remplacement de l'ancestrale sysVinit pour la gestion du démarrage de la machine et de ses services est en soit une petite révolution dans le monde Linux. On lui reprochait de ne pas être assez modulaire et dynamique pour les usages qu'on fait maintenant de nos ordinateurs. Maintenant, il faut une gestion qui se base sur de lévènementiel plutôt que sur du séquentiel, tout en gérant de l'interdépendance. C'est vrai qu'avec SystemVinit qui date des années 90, on en était loin. Il y eu plusieurs candidats (par exemple Upstart) car le sujet n'est pas nouveau et la tâche n'est pas des plus simple. Mais depuis la Fedora 14, la révolution est en marche et le choix s'est arrêté sur systemd. Celui-ci sera pleinement intégré à la future Fedora 15.

Systemd vient avec la commande systemctl, mais pour éviter d'impacter de manière trop violente nos bonnes vieilles habitudes, les commandes habituelles de gestion de service continueront de fonctionner comme avant. Ainsi, les commandes service et chkconfig peuvent toujours être utilisées sous systemd. Il est de plus compatible avec SysV et les scripts d'init LSB. Ainsi les scripts d'init habituels en shell vont pouvoir cohabiter (ceux dans /etc/init.d) avec systemd, les autres sont remplacés dans systemd par des fichiers descriptifs .service (présents dans /lib/systemd/system).

Voici par exemple, le fichier descriptif ntpd.service, tout à fait compréhensible (heureusement qu'ils ont pas choisi du XML):

[Unit]
Description=Network Time Service
After=syslog.target ntpdate.service

[Service]
EnvironmentFile=/etc/sysconfig/ntpd
ExecStart=/usr/sbin/ntpd -n -u ntp:ntp $OPTIONS

[Install]
WantedBy=multi-user.target

Les gros avantages de systemd sont sa capacité de parallélisation à outrance, la gestion des sockets (port d'écoute) et l'utilisation de DBus pour l'activation des services, ainsi que l'usage des cgroups. Il supporte aussi des options avancées pour la sécurisation des services avec la possibilité d'isolation des processus (chroot ou namespace sur le système de fichiers).

Systemd est découpé en unités (units), disposant chacune d'un nom et d'un type. Par exemple le fichier avahi.service est l'unité avahi et est de type service. Voici les principaux types:

  • service, pour gérer les démons.
  • socket, pour définir un socket. Par exemple l'unité nscd.socket si elle reçoit une demande de connexion pourra lancer l'unité nscd.service.
  • device, udev permettra d'indiquer à systemd qu'un périphérique peut être utilisé comme unité.
  • mount, cette unité permet à systemd de surveiller un point de montage.
  • automount, est associé à une unité mount qui sera activée quand on accédera au répertoire de l'unité automount.
  • target, permet de grouper plusieurs unités. Par exemple multi-user.target correspondera à peu près au demarrage des services du runlevel 5 avec SysV.
  • snapshot, permet de grouper l'état actuel des unités actives, afin de sauvegarder l'état du système pour pouvoir ensuite y revenir.

Il est donc évident que tout ceci est une nouvelle approche dans la gestion du système. Bien sûr les unités peuvent être interdépendantes ou indiquer d'éventuels conflits. Vu les différents types à disposition cela va permettre beaucoup de souplesse. Il sera par exemple possible de déclencher le montage d'un périphérique dès que celui-ci devient disponible, montage qui entrainera lui aussi d'autres dépendances, comme le démarrage d'un service... Que du bon en perspective.

Pour l'utilisateur final, l'objectif est de proposer un temps de boot bien plus rapide, dû principalement au fait que les services seront lancés en parallèle mais aussi qu'ils seront activés que s'ils sont nécessaires. D'autres tâches de gestion du système pourront être automatisées, déclenchées par exemple avec l'apparition ou la disparition d'un périphérique. De quoi disposer d'un système complètement dynamique.

Il ne reste plus qu'à attendre la sortie de la Fedora 15, prévue pour le 24 mai 2011.

Domotique/Multimédia - Samsung Galaxy Tab sous CyanogenMod

Alexandre Frandemiche

Cela fait longtemps que je n'ai pas abordé ce sujet, mais depuis un achat d'une Samsung Galaxy Tab en décembre dernier, la partie multimédia a pris encore un tournant ! Terminé le pc portable qui traine avec un long câble afin daccéder à Internet à tout moment !!! Cet élément couplé à XBMC que j'ai installé sur un pc dans mon salon donne une toute autre dimension à notre vie multimédia !
Samsung-galaxy-tab Et oui, disons-le franchement, j'ai craqué ! ... enfin avec ma femme on a craqué ! lol
Je ne vais pas faire ici le détail de cette tablette et de ces avantages, d'autres l'ont déjà fait et de toute façon, mon choix, lui est fait :D ! Je vais juste vous donner une procédure afin de pouvoir changer la ROM de votre Galaxy Tab et évidemment sous Fedora. A noter que l'opérateur de ma tablette est Orange, ainsi la surcouche est signée par ce même opérateur. C'est là où le bas blesse ... la surcouche graphique, le navigateur aussi ... bref, l'idée de ne aps pouvoir passer à une version supérieure d'Android sans que M Samsung et M Orange le veuille bien ! De plus, mon Samsung Galaxy Spica sous CyanogenMod doit y être pour quelque chose :) !

Bref, cessons de s'éterniser, voici la démarche à suivre pour passer en CyanogenMod (Beta donc à vos risques et périls) le tout avec une Fedora bien sûr !!!

Installation de Heimdall
Ce logiciel permet d'attaquer votre tablette via port usb afin d'y installer une nouvelle Rom ou un nouveau firmware. Ce logiciel est l'équivalent d'Odin, logiciel permettant les même opérations mais ne tournant que sur des systèmes Microsoft. Pour l'installer vous avez le fameux configure-make-make-install à partir des sources que vous trouverez sur le site du projet : http://www.glassechidna.com.au/products/heimdall/. En ce qui me concerne et comme je suis paresseux, j'ai opté pour la solution rpm qui sont fournis pour OpenSuse mais qui fonctionnent très bien sur ma Fedora 14

Pour une architecture x86 : yum install http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/i586/heimdall-1.1.1-1.1.i586.rpm http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/i586/heimdall-frontend-1.1.1-1.1.i586.rpm

Pour une architecture x86_64 : yum install http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/x86_64/heimdall-1.1.1-1.1.x86_64.rpm http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/x86_64/heimdall-frontend-1.1.1-1.1.x86_64.rpm

Pour lancer heimdall, vous pouvez soit utiliser l'interface graphique en lançant en ligne de commande heimdall-frontend soit utiliser heimdall directement en ligne de commande !

Téléchargement de CyanogenMod beta
wget http://files.deodexed.com/ModADroid-Galaxy-Tablet/Technomancer/tcm7beta.zip unzip tcm7beta.zip

Préparation de la Samsung Galaxy Tab

Root En ce qui concerne ma Galaxy Tab, celle-ci n'était pas rootée, j'ai donc utilisé z4root : market://search?q=pname:com.z4mod.z4root.
Une fois installé, activer l'usb debugging : “Menu” > “Settings” > Applications > Development > cocher “USB debugging”
Lancer z4root et taper sur le bouton “Root”, une fois fait, redémarrer la tablette et celle-ci retrouve rootée !

BootLoader Ensuite il faut s'assurer que votre tablette n'a pas son bootloader de bloqué, si tel est le cas, l'application et la procédure décrite sur le lien suivant vous permet de le débloquer : http://www.dkszone.net/unlock-samsung-galaxy-tab-bootloader.

Voilà tout est prêt, passons à l'étape ultime.

Flashage de la Samsung Galaxy Tab

Je tiens à rappeler que cette manipulation peut mal se passer, un risque existe, sachez-le ! voilà, c'est dit !

En premier lieu, la tablette ne doit pas être connectée via le port USB.

Vous avez donc Heimdall de lancé, allez chercher chacun des fichiers présents dans l'archive de CynogenMod que vous avez décompressé précédemment. Chaque fichier est suffisamment explicite pour ne pas que j'ai à préciser dans quelles cases aller les chercher je pense ... :)

Heimdall Frontend.

Une fois l'opération effectuée, il faut éteindre la Samsung Galaxy Tab puis la rallumer en appuyant simultanément sur le bouton "Home" + "volume-bas" + "Power" et les maintenir enfoncer 3 secondes. La tablette passe alors en mode "Downlod". Il reste à la connecter en USB à votre Fedora puis cliquer sur le bouton "start" dans heimdall.

L'installation du nouveau firmware s'effectue, une fois terminée la tablette démarre en mode "recovery". Utiliser les boutons de volumes pour naviguer dans les options et le bouton "Power" pour valider votre choix. Afin de réinitialiser l'ensembles des repertoires, il faut effectuer un Wipe de la tablette en séléctionnant l'option correspondante et choisir "factory reset".
Une fois revenu à l'accueil du recovery, redémarrer la tablette, celle-ci est ptrête à être configurer puis utilisée !!!

Voilà, maintenant il ne reste plus qu'à remonter les bugs et participer :) !

Domotique/Multimédia - Samsung Galaxy Tab sous CyanogenMod

Alexandre Frandemiche

Cela fait longtemps que je n'ai pas abordé ce sujet, mais depuis un achat d'une Samsung Galaxy Tab en décembre dernier, la partie multimédia a pris encore un tournant ! Terminé le pc portable qui traine avec un long câble afin daccéder à Internet à tout moment !!! Cet élément couplé à XBMC que j'ai installé sur un pc dans mon salon donne une toute autre dimension à notre vie multimédia !
Samsung-galaxy-tab Et oui, disons-le franchement, j'ai craqué ! ... enfin avec ma femme on a craqué ! lol
Je ne vais pas faire ici le détail de cette tablette et de ces avantages, d'autres l'ont déjà fait et de toute façon, mon choix, lui est fait :D ! Je vais juste vous donner une procédure afin de pouvoir changer la ROM de votre Galaxy Tab et évidemment sous Fedora. A noter que l'opérateur de ma tablette est Orange, ainsi la surcouche est signée par ce même opérateur. C'est là où le bas blesse ... la surcouche graphique, le navigateur aussi ... bref, l'idée de ne aps pouvoir passer à une version supérieure d'Android sans que M Samsung et M Orange le veuille bien ! De plus, mon Samsung Galaxy Spica sous CyanogenMod doit y être pour quelque chose :) !

Bref, cessons de s'éterniser, voici la démarche à suivre pour passer en CyanogenMod (Beta donc à vos risques et périls) le tout avec une Fedora bien sûr !!!

Installation de Heimdall
Ce logiciel permet d'attaquer votre tablette via port usb afin d'y installer une nouvelle Rom ou un nouveau firmware. Ce logiciel est l'équivalent d'Odin, logiciel permettant les même opérations mais ne tournant que sur des systèmes Microsoft. Pour l'installer vous avez le fameux configure-make-make-install à partir des sources que vous trouverez sur le site du projet : http://www.glassechidna.com.au/products/heimdall/. En ce qui me concerne et comme je suis paresseux, j'ai opté pour la solution rpm qui sont fournis pour OpenSuse mais qui fonctionnent très bien sur ma Fedora 14

Pour une architecture x86 : yum install http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/i586/heimdall-1.1.1-1.1.i586.rpm http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/i586/heimdall-frontend-1.1.1-1.1.i586.rpm

Pour une architecture x86_64 : yum install http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/x86_64/heimdall-1.1.1-1.1.x86_64.rpm http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/x86_64/heimdall-frontend-1.1.1-1.1.x86_64.rpm

Pour lancer heimdall, vous pouvez soit utiliser l'interface graphique en lançant en ligne de commande heimdall-frontend soit utiliser heimdall directement en ligne de commande !

Téléchargement de CyanogenMod beta
wget http://files.deodexed.com/ModADroid-Galaxy-Tablet/Technomancer/tcm7beta.zip unzip tcm7beta.zip

Préparation de la Samsung Galaxy Tab

Root En ce qui concerne ma Galaxy Tab, celle-ci n'était pas rootée, j'ai donc utilisé z4root : market://search?q=pname:com.z4mod.z4root.
Une fois installé, activer l'usb debugging : “Menu” > “Settings” > Applications > Development > cocher “USB debugging”
Lancer z4root et taper sur le bouton “Root”, une fois fait, redémarrer la tablette et celle-ci retrouve rootée !

BootLoader Ensuite il faut s'assurer que votre tablette n'a pas son bootloader de bloqué, si tel est le cas, l'application et la procédure décrite sur le lien suivant vous permet de le débloquer : http://www.dkszone.net/unlock-samsung-galaxy-tab-bootloader.

Voilà tout est prêt, passons à l'étape ultime.

Flashage de la Samsung Galaxy Tab

Je tiens à rappeler que cette manipulation peut mal se passer, un risque existe, sachez-le ! voilà, c'est dit !

En premier lieu, la tablette ne doit pas être connectée via le port USB.

Vous avez donc Heimdall de lancé, allez chercher chacun des fichiers présents dans l'archive de CynogenMod que vous avez décompressé précédemment. Chaque fichier est suffisamment explicite pour ne pas que j'ai à préciser dans quelles cases aller les chercher je pense ... :)

Heimdall Frontend.

Une fois l'opération effectuée, il faut éteindre la Samsung Galaxy Tab puis la rallumer en appuyant simultanément sur le bouton "Home" + "volume-bas" + "Power" et les maintenir enfoncer 3 secondes. La tablette passe alors en mode "Downlod". Il reste à la connecter en USB à votre Fedora puis cliquer sur le bouton "start" dans heimdall.

L'installation du nouveau firmware s'effectue, une fois terminée la tablette démarre en mode "recovery". Utiliser les boutons de volumes pour naviguer dans les options et le bouton "Power" pour valider votre choix. Afin de réinitialiser l'ensembles des repertoires, il faut effectuer un Wipe de la tablette en séléctionnant l'option correspondante et choisir "factory reset".
Une fois revenu à l'accueil du recovery, redémarrer la tablette, celle-ci est ptrête à être configurer puis utilisée !!!

Voilà, maintenant il ne reste plus qu'à remonter les bugs et participer :) !

Coup de coeur : Calendrier intégré à gnome-shell

Tom Dubin Depuis quelques temps, je test Fedora 15 alpha et donc Gnome-Shell qui va avec… Et, même si le passage par rapport à Gnome 2 est assez perturbant, je m’étonne tout les jours de la rapidité et de la fluidité du bureau. Qui plus est, je commence à prendre en main les fonctionnalités et il est [...]

find MacAppStore -name Tetris -print => not found

Marc Bessière J’ignore ce qui m’a réveillé en pleine nuit, toujours est-il que quand on est réveillé à 5 heures, il faut bien s’occuper avant le réveil de la marmaille. Jattrape mon MacBook Pro en me disant : « Tiens, ça fait longtemps que je ne me suis pas fait un Tetris ». Me voilà donc en train de [...]

Le "pourquoi" du Mercredi : Fedora-esay-karma - Comment changer le karma d'un rpm

Paquet Fedora du jour

Vous avez peut-être un jour du installer un paquet depuis koji ou en activant le dépôt updates-testing ? Et vous avez remarqué un petit karma pour le paquet qui indique si le paquet passe dans les stables ou pas sous peu ?
Votre curiosité ne vous a pas poussé plus loin ? Pas grave, aujourd'hui vous allez savoir comment contribuer sans trop d'effort à ce paquet qui vous tient à cœur.

Commençons tout d'abord par créer un compte fas. Une fois ceci où que vous vous rappelez votre identifiant nous allons pouvoir continuer.

Installons notre petit module, fedora-easy-karma. Maintenant, nous allons nous en servir avec un exemple pris au moment de la rédaction de cet article :

$ fedora-easy-karma --fas-username=identifiant
Getting list of installed packages...
Getting list of packages in updates-testing...
================================================================================
texmaker-2.3-1.fc14
================================================================================
Update ID: FEDORA-2011-4410
Release: Fedora 14
Status: testing
Type: bugfix
Karma: 1
Bugs: https://bugzilla.redhat.com/660215 - Bold and Highlighted text are persistent
Notes: Update to version 2.3
Submitter: deji
Submitted: 2011-03-30 03:46:26
Comments: bodhi - 2011-03-30 03:46:42 (karma 0)
This update has been submitted for testing by deji.
bodhi - 2011-03-30 20:00:19 (karma 0)
This update has been pushed to testing
marbolangos - 2011-04-01 13:49:00 (karma 1)
Update works!

https://admin.fedoraproject.org/updates/F14/FEDORA-2011-4410

inst. RPMS: texmaker-2.3-1.fc14.x86_64 - LaTeX editor (installed 0 days ago)

Comment? -1/0/1 ->karma, other -> skip>

Il ne vous reste plus qu'à voter si le paquet corrige le problème (1), vous ne savez pas (0) ou si ça ne change rien (-1). Ensuite le programme vous demande votre mot de passe. Et c'est terminé !

Installation en ligne de commande : yum install fedora-easy-karma

Installation avec l'interface graphique : Développement > Fedora update feedback made easy

Localisation dans le menu : Pas disponible dans les menus

Lancement en ligne de commande : /usr/bin/fedora-easy-karma

Site web : https://fedoraproject.org/wiki/Fedora_Easy_Karma

Fedora 15: journée de tests pour la gestion de l'energie

Edouard Bourguignon

Cette fois, il s'agit d'une journée de tests concernant la gestion de l'alimentation et de l'économie d'energie. Donc si vous voulez être sûr que cette partie soit bien gérée dans la prochaine Fedora, c'est le moment de la tester.

Toutes les informations sur cette page: https://fedoraproject.org/wiki/Test_Day:2011-03-24

Les nouveautés de la Fedora 15

Edouard Bourguignon

Alors que la version alpha de la Fedora 15 vient à peine de sortir, voici un aperçu des nouveautés annoncés:

  • Environnement de Bureau à jour, avec en vedette Gnome 3. Mais bien sûr les autres environnements, comme KDE et Xfce, ne seront pas en reste, et seront disponibles dans leurs dernières versions stables.
  • Gestion du système et des sessions. Déjà disponible dans la Fedora 14 en tant qu'avant goût technologique, systemd prend encore plus d'importance dans la Fedora 15. Systemd est un moyen plus intelligent et plus fiable pour le démarrage des différents services que nous utilisons tous les jours, tel que NetworkManager et PulseAudio (entres autres).
  • Cloud. Besoin de créer des appliances à utiliser dans un Cloud? BoxGrinder permet de créer des appliances (machines virtuelles) pour de nombreuses plateformes (KVM, Xen, EC2) en partant d'un fichier de définition simple en texte.
  • Des langages de programmations et des outils mis à jour. La Fedora 15 propose de nouvelles version de Rails, OCaml et Python. GDB et GCC sont aussi mis à jour (La Fedora 15 a été compilé avec GCC 4.6.0).
  • Applications productive. LibreOffice contient tous les outils pour un usage quotidien, avec un traitement de texte, un tableur, et des applications de présentation. Il remplace OpenOffice.
  • Nommage persistent des interfaces réseaux. La gestion de serveur devient encore plus facile. Fedora 15 utilise les noms des ports réseaux en interrogeant le BIOS, soulageant la tâche des administrateurs.
  • Parefeu dynamique. Fedora 15 ajoute le support pour le démon optionnel de parefeu, qui propose une gestion dynamique des règles de filtrage en utilisant une interface D-Bus.
  • eCryptfs dans Authconfig. Fedora 15 apporte un support amélioré pour eCryptfs, un système de fichiers crypté pour Linux. Avec la Fedora 15, authconfig peut être utilisé pour mounter automatiquement une partie privée encryptée du repertoire d'un utilisateur quand celui-ci ouvre sa session.
  • DNSSEC pour les stations de travail. NetworkManager utilise maintenant le serveur BIND comme resolveur DNSSEC. Toutes les réponses DNS reçues sont prouvées comme étant correctes. Si un domaine particulier est signé et échoue sur la validation, alors le résolveur retourne une erreur SERFVAIL au lieu d'invalider la réponse, ce qui signifie que quelque chose ne va pas.
  • Plus vert. Amélioration des outils de gestion de l'énergie, incluant PowerTOP qui identifie les composants logiciel qui font que l'ordinateur consomme plus d'énergie que nécessaire quand il est en repos. Le réglage automatique de la consommation d'énergie et des performances permet d'économiser la batterie pour les portables.
  • Des outils de gestion "business". Tryton est une plateforme trois tièrs d'applications generiques, proposant des solutions de gestions de comptes, de ventes, de facturations, d'achats, d'analyses et inventaires.
  • De nouveaux groupes de paquets. Le groupe "Graphics" a été renommé en "Design", et le SIG Robotics a créé le groupe de paquet "Robotics" proposant une collection de logiciels permettant de disposer d'un environnement complètement utilisable de simulation robotique.

Et bien sûr tout plein d'autres améliorations, de corrections de bugs etc pour que Fedora reste à la pointe.

Ceci était une traduction adaptée de l'annonce officielle de la Fedora 15 alpha disponible à l'adresse suivante:

http://fedoraproject.org/wiki/F15_Alpha_release_announcement

Fedora-Fr se fait beau !

Tom Dubin Certains étaient peut être dans la confidence, une nouvelle version du site Fedora-Fr était en préparation ! Et c’est aujourd’hui qu’elle est rendue disponible au plus grand nombre ! Le but de cette nouvelle version est de rendre le site plus convivial mais aussi de le mettre au goût du jour. Ainsi, les améliorations principales [...]

OpenSuse 11.4 est là !

Corentin Perard La nouvelle openSuse est arrivée ! après 8 mois de travail acharné, les développeurs de chez Novell et de la communauté nous gratifient d’une version à nouveau… surprenante. Regardons ce qui nous est réservé (du point de vue d’un adepte … Continuer la lecture

Astuces Fedora du Week End - NagStaMon - Avoir ces notifications Nagios intégrées au système de notification de Gnome ou KDE

Alexandre Frandemiche

nagstamon 0.9.4 settingsBon je vous avais promis une procédure d'installation de Nagios 3.X sous Fedora/CentOS/RHEL, bah presque ! :)
En attendant voici un outil open source bien pratique, équivalent des plugins Nagios Checker sous Firefox ou Chromium, permettant d'intégrer les notifications de Nagios directement à votre système d'exploitation !!! (et oui ça fonctionne même avec la fenêtre ;) ! )

NagStaMon est donc un logiciel qui permet d'intégrer les notifications Nagios directement dans votre barre de notification ! Il offre les mêmes fonctionnalités que les plugins cités ci-dessus :

  • visible de manière permanente sur le bureau
  • connexion à différent Nagios avec la possibilité de les activer/désactiver séparément
  • status rafraichit automatiquement
  • Info-bulle donnant un rapide résumé de la situation
  • notifie les utilisateurs via des sons et des clignotements dans la barre de notification
  • permet le filtre sur des services ou des hôtes à l'aide d'expression régulières
  • accès rapide à la page principale de Nagios , ainsi qu'à celles des services ou des hôtes
  • accès rapide aux services et hôtes correspondant aux alertes remontées
  • accès rapide aux hôtes via SSH/RDP/VNC/WWW à l'aide d'un clic droit sur l'info-bulle
  • suit les couleurs des status de Nagios (green=all ok, yellow=warning, orange=unknown, red=critical, darkred=unreachable, black=host is down)
  • possibilité de filtrer les alertes que l'on souhaite remonter
  • deux tailles possible de notification
  • possibilité de rendre la notification hors barre de status par simple glisser
  • démarre au lancement de la session
  • sauvegarde des préférences dans $HOME/.nagstamon.conf

nagstamon 0.9.4 notifications

Préparation de l'installation :

J'ai commencé par installer le Release Candidate, mais visiblement ce n'est pas encore ça ... j'ai donc installé la version stable 9.4
Cependant j'ai du user du yum afin de le lancer :
su -
yum install python-lxml sox
Dommage que les dépendances ne soient pas sur le rpm fournis ... c'est quand même tous l'avantage d'un rpm ... :)

Enfin un petit yum install http://downloads.sourceforge.net/project/nagstamon/nagstamon/nagstamon%200.9.4/nagstamon-0.9.4-2.noarch.rpm

Et voilà le tour est joué ! Il n'y a plus qu'à configurer le bébé et hop votre Nagios est en osmose avec votre Fedora :) !
@ bientôt !!!

Test Day Gnome 3 Beta

Carlos Vassalo Le 10 mars 2011 va avoir lieu une journée dédiée au test de Gnome 3 beta. Pour celles et ceux qui ont un peu de temps à consacrer à ces tests, voici une excellente façon de contribuer au projet Fedora. Comment ça se passe? Vous faites les tests proposés directement sur votre PC, si vous [...]