Fedora-Fr - Communauté francophone Fedora - Linux

Planet de Fedora-Fr : la communauté francophone autour de la distribution Linux Fedora

A propos

Cette page est actualisée toutes les heures.

Cette page est une sélection de blogs autour de Fedora. Fedora-Fr.org décline toute responsabilité au sujet des propos tenus par les auteurs des blogs de ce planet. Leurs propos sont leur entière responsabilité.

Le contenu de ce planet appartient à leurs auteurs respectifs. Merci de consulter leur blogs pour obtenir les licences respectives.

Mot-clefs : Fedora

Supprimer son nom dans le panel Gnome Shell

Guillaume Kulakowski

Mon nom complet (Guillaume Kulakowski) est assez long et prend quelque peu de place sur mon panel Gnome Shell. Cela est d'autant plus pénalisant sur un netbook de 10".

Sans status-only-icon

En me basant sur l'extension noim de Finnbarr P. Murphy, je me suis fait une extension status-only-icon.

Avec status-only-icon

Cette extension est disponible en attachement à ce billet.

Not that bad...

Thomas Canniot

[mrtom@localhost ~]$ systemd-analyze
Startup finished in 3240ms (kernel) + 3616ms (initrd) + 19751ms (userspace) = 26608ms

Vi mon ami pour la vie

Frédéric Thouin

Qui n'a pas touché une fois à VI n'a rien fait dans linux.

Mais bon ya tout de meme VIM qui est un peu plus convivial.

Dans ma configuration, il y a bien sur la gestion de la couleur, mais surtout une ligne me permettant de tout de suite savoir où je suis dans mon édition, et une configuration qui me permet quand je quitte un fichier et que je le ré-ouvre un peu plus tard que VIM le ré-ouvre exactement a la ligne ou j'étais.

voici a quoi ressemble mon VIM :

vi le .vimrc dans la suite.

if v:lang =~ "utf8$" || v:lang =~ "UTF-8$"                                                                                                                                       
   set fileencodings=ucs-bom,utf-8,latin1
endif

set nocompatible        " Use Vim defaults (much better!)
set bs=indent,eol,start         " allow backspacing over everything in insert mode
"set ai                 " always set autoindenting on
"set backup             " keep a backup file
set viminfo='20,\"50    " read/write a .viminfo file, don't store more
                        " than 50 lines of registers
set history=50          " keep 50 lines of command line history
set ruler               " show the cursor position all the time

" Only do this part when compiled with support for autocommands
if has("autocmd")
  augroup fedora
  autocmd!
  " In text files, always limit the width of text to 78 characters
  " autocmd BufRead *.txt set tw=78
  " When editing a file, always jump to the last cursor position
  autocmd BufReadPost *
  \ if line("'\"") > 0 && line ("'\"") <= line("$") |
  \   exe "normal! g'\"" |
  \ endif
  " don't write swapfile on most commonly used directories for NFS mounts or USB sticks
  autocmd BufNewFile,BufReadPre /media/*,/mnt/* set directory=~/tmp,/var/tmp,/tmp
  " start with spec file template
  autocmd BufNewFile *.spec 0r /usr/share/vim/vimfiles/template.spec
  augroup END
endif

if has("cscope") && filereadable("/usr/bin/cscope")
   set csprg=/usr/bin/cscope
   set csto=0
   set cst
   set nocsverb
   " add any database in current directory
   if filereadable("cscope.out")
      cs add cscope.out
   " else add database pointed to by environment
   elseif $CSCOPE_DB != ""
      cs add $CSCOPE_DB
   endif
   set csverb
endif
" Switch syntax highlighting on, when the terminal has colors
" Also switch on highlighting the last used search pattern.
if &t_Co > 2 || has("gui_running")
  syntax on
  set hlsearch
endif

filetype plugin on

if &term=="xterm"
     set t_Co=8
     set t_Sb=^[[4%dm
     set t_Sf=^[[3%dm
endif

" Don't wake up system with blinking cursor:
" http://www.linuxpowertop.org/known.php
let &guicursor = &guicursor . ",a:blinkon0"

" Ajout perso"
set cursorline
highlight CursorLine guibg=#001000
"reouverture a la meme position
if has("autocmd")
        filetype plugin indent on
        autocmd FileType text setlocal textwidth=78
autocmd BufReadPost *
        \ if line ("'\"") > 0 && line("'\"") <= line("$") |
        \ exe "normal g`\"" |
        \ endif
endif

Tuning Bash

Frédéric Thouin

Avoir un bash intéressant et jolie.

voila ce que ca donne :

bash

Il y a une detection de l'utilisateur et si l'utilisateur est ROOT le premier carré devient rouge, sinon il reste bleu.

De plus si une commande à générer un retour d'erreur le deuxième carré devient rouge.

La première ligne est aussi réserver a afficher le chemin du répertoire courant, ce qui est très utile quand on navigue profondément dans larborescence.

la configuration complète dans la suite.

* Configuration de bash :

Pour bien faire tout cela il faudra configuré les fichier ~/.bashrc de votre utilisateur et celui de root.
il suffit d'insérer ces quelques lignes :

 GRAY="\[\e[0;30m\]"
CYAN="\[\e[0;36m\]"
LIGHT_CYAN="\[\e[01;36m\]"
RED="\[\e[1;31m\]"

SQUARE='\342\226\210'

if [ "$UID" -eq "0" ]  # Si root 
then
    PS1="\n$RED$SQUARE $CYAN\u @ $LIGHT_CYAN\w\n\`if [ \$? = "0" ]; then echo '${LIGHT_CYAN}'; else echo '${RED}'; fi\`$SQUARE $CYAN\t $GRAY#\!$LIGHT_CYAN $ \[\033[0;39m\]"
else
    PS1="\n$LIGHT_CYAN$SQUARE $CYAN\u @ $LIGHT_CYAN\w\n\`if [ \$? = "0" ]; then echo '${LIGHT_CYAN}'; else echo '${RED}'; fi\`$SQUARE $CYAN\t $GRAY#\!$LIGHT_CYAN $ \[\033[0;39m\]"
fi 

Screen

Frédéric Thouin

Où comment gardez une session "ouverte" malgrès une coupure SSH.

L'un des grand intéret de screen est que c'est utilitaire permettant d'ouvrir plusieurs terminaux dans une même console, de passer de l'un à l'autre et de les récupérer plus tard. Ceci explique sa désignation de «multiplexeur de terminaux».

Le plus important étant le fichier de configuration :
Il sera à placer dans le home de l'utilisateur ~/.screenrc

startup_message off
deflogin on
vbell off
vbell_msg " !!! "
hardstatus off
hardstatus string "%h%? users: %u%?"
caption always "%{+u wk}%?%-w%?%{+b rk}/%n:%t\%{-b wk}%?%+w%?%{-u}%=%{+b wk}%H%{gk} %c %{yk}%d/%m/%Y%-0=%{wk}"
termcapinfo xterm ti@:te@

bindkey -k k8 prev
bindkey -k k9 next
  • Gérer des fenêtres de console

Un des autres intérêts de screen, cest de pouvoir gérer plusieurs consoles. Dans lidée des crtl + Fx sur son poste de travail.

Sur une même session, on peut donc faire plusieurs traitements en parallèle comme lancer une commander et visualiser laide associée.
ctrl a + c : créer une nouvelle fenêtre
ctrl a + k : pour fermer une fenêtre
ctrl a + " : pour lister les fenêtres

  • Se déplacer entre consoles

Une fois quon sait créer autant de consoles que voulues, il faut pouvoir passer de lune à lautre.

F8 : fenêtre précédente
F9 : fenêtre suivante

  • Se déplacer dans une console

Contrairement à un terminal normal, on ne peut se deplacer verticalement dans la console (scroller). Heureusement screen propose un raccourcis clavier pour se mettre en mode copie et ainsi parcourir la fenetre active.

ctrl a + echap : se mettre en mode copie echap : annuler le mode copie

  • Découper lécran

Lorsquon veut voir à la fois un fichier de log et lancer la commande associée, il serait pratique de découper lécran et voir les 2 consoles en meme temps.

ctrl a +S : découper lécran (Attention S majuscule)
ctrl a + tab : pour se déplacer entre zone
ctrl a + X : pour fermer la zone active

  • Rendre la connexion à Screen automatique :

Il suffit d'ajouter ces trois ligne dans le fichier ~/.bachrc

# test la présence de screen et si il n'est pas présent lancement d'une session screen :
ps aux | grep SCREEN$ > /dev/null
if [[ $? = "0" ]]; then screen -r >/dev/null; else screen >/dev/null; fi


  • Source :

http://km.azerttyu.net/Screen-ssh-q...

http://en.gentoo-wiki.com/wiki/Scre...

http://fiat-tux.fr/fr/2010/06/scree...

Fedora 15

Thierry D

f15release.png

Fedora est un système d'exploitation libre qui ne cesse d'apporter des fonctionnalités innovantes au plus grand nombre, avec une version tous les six mois.
Nous sommes fiers de vous annoncer la sortie de la dernière et meilleure version en date : Fedora 15 !
Rejoignez-nous pour partagez les joies du logiciel libre avec votre entourage. Nous avons inclus plusieurs fonctionnalités majeures avec un soin particuliers apporté aux environnements bureautiques, développeurs, la virtualisation et l'administration système.
Quoi de neuf dans Fedora 15 (Lovelock) ?

Environnements bureautiques

f15_banner_foreground.png

Une multitude de nouvelles fonctionnalités pour les utilisateurs :

  • Environnement de bureau GNOME 3

GNOME 3 constitue une évolution majeure du bureau GNOME avec une interface utilisateur entièrement revisitée.
Il offre un bureau moderne et révolutionnaire adapté aux technologies et besoins d'aujourd'hui.
Fedora 15 est la première distribution majeure à fournir GNOME 3 par défaut. Les développeurs de Red Hat et les contributeurs Fedora ont collaborés étroitement avec GNOME pour la sortie de GNOME 3.
GNOME Shell, le nouveau visage de GNOME 3, est poli, robuste et extensible. De plus les dépôts logiciels Fedora fournissent diverses extensions GNOME Shell ainsi que l'outil de configuration GNOME tweak tool.
Merci aux développeurs GNOME et à l'équipe Fedora Desktop.

  • Btrfs

Btrfs, le système de fichiers dernière génération développé par Oracle, les développeurs de Red Hat et bien d'autres.
Btrfs est désormais disponible dans le programme d'installation (sauf pour les images lives qui ne supportent que le format ext4) et ce sans nécessiter une option spéciale comme auparavant.
Cela constitue une étape importante avant que Btrfs ne devienne le système de fichiers par défaut de Fedora pour la prochaine version. Le programme vérifiant l'intégrité d'un système de fichiers Btrfs btrfsck est en développement actif avec l'appui du projet Fedora mais reste encore limité et nous recommandons des sauvegardes régulières (ce qui est une bonne idée de toute manière, faites toujours des sauvegardes !).
Merci à Josef Bacik, développeur Btrfs pour sa participation active et l'intégration de cette fonctionnalité dans Fedora comprenant entre autre un greffon yum (yum-plugin-fs-snapshot), qui permet de revenir en arrière après une mise à jour grâce aux clichés Btrfs.

  • Indic typing booster

Indic typing booster est un outil de frappe prédictive pour la plateforme ibus. Il suggère des mots complets à partir d'un début de frappe et les utilisateurs peuvent simplement sélectionner un mot de la liste de suggestion, optimisant leur vitesse et précision de frappe.
Merci à Pravin Satpute et Naveen Kumar pour avoir développé cet outil.

  • Un meilleur outil de rapport d'anomalies ABRT

ABRT l'outil de rapport d'anomalies de Fedora peut désormais effectuer une partie de l'analyse des erreurs à distance sur un serveur du projet Fedora.
Le traitement à distance des traces d'erreur évite aux utilisateurs de télécharger inutilement une quantité importante d'information de débogage et tends à fournir des rapports de meilleur qualité.
Le serveur permet également de générer des traces plus pertinente qu'en local la plupart du temps.

  • L'outil de diagnostic SELinux amélioré

SELinux troubleshooter est un outil de diagnostic pour SELinux qui fournit des solutions aux problèmes communs rencontrés. Pour cette version, il a été revisité afin d'être plus simple d'utilisation, tout en étant plus pertinent.
Merci à Dan Walsh pour avoir développé cette fonctionnalité.

  • Une meilleure compression des images lives

Les images lives utilisent désormais la compression XZ au lieu de gzip, réduisant d'environ 10 % la taille de l'image, ou permettant d'y inclure plus d'applications.
Merci à Bruno Wolff III pour avoir mis à jour les outils Fedora Live CD.
Merci également à Phillip Lougher pour son travail sur squashfs et Lasse Collin pour la prise en charge de squashfs XZ dans le noyau Linux.

  • Gestion d'énergie amélioré

Fedora 15 arrive avec des versions améliorées de powertop, tuned et pm-utils pour une gestion d'énergie plus efficace.
Le paquet tuned contient un service qui adapte dynamiquement la configuration système pour une gestion fine des performances et de la consommation d'énergie. Il permet également d'adapter le noyau en accord avec le profil choisi.
Cette nouvelle version de tuned arrive avec des correctifs d'anomalies et une plus grande efficacité. Merci à Jaroslav Škarvada pour l'intégration des nouvelles versions de powertop et pm-utils ainsi que son travail de mesure et d'optimisation de la consommation d'énergie.
Merci à Jan Včelák pour avoir développé tuned.

  • Suite bureautique LibreOffice

LibreOffice est une suite bureautique personnelle libre et maintenu par une organisation à but non-lucratif, la Documentent Foundation.
C'est un fork d'OpenOffice.org développé par la communauté open source avec l'appui de sociétés telles que Red Hat, Novell et bien d'autres.
LibreOffice remplace donc OpenOffice.org à partir de cette version. Merci à Caolán McNamara pour maintenir LibreOffice au sein de Fedora et sa participation au projet upstream.

Une nouvelle version majeure du navigateur web développé par la fondation Mozilla.
Firefox 4 apporte un moteur javascript jusqu'à six fois plus rapide que dans les versions précédentes, la possibilité de synchroniser plusieurs navigateurs avec Firefox Sync, la prise en charge native du format multimédia ouvert WebM et de HTML5 ainsi qu'une interface utilisateur améliorée.
Merci aux contributeurs de la communauté pour avoir intégré Firefox 4 dans cette version.

  • Les environnements de bureaux KDE plasma workspaces 4.6 et Xfce 4.8

Fedora 15 fournit les dernières versions majeures de ces environnements de bureaux alternatifs.
Fedora fournit également des images lives installable dédiées à KDE et Xfce. Merci aux groupes d'intérêts spéciaux KDE et Xfce.

  • Plateforme éducative Sugar .92

Sugar est un environnement de bureau conçu à l'origine pour le projet OLPC et qui a évolué pour devenir une plateforme éducative maintenu par la fondation à but non-lucratif Sugar Labs.
Cette version fournit des améliorations majeures pour l'écran de la première connexion et le panneau de contrôle ainsi que de nouvelles fonctionnalités comme la prise en charge des réseaux 3G.
Merci à Peter Robinson et Sebastian Dziallas pour avoir participé à l'intégration de cette fonctionnalité.

Développeurs

Pour les développeurs, diverses nouveautés :

  • Suite Robotique

Fedora 15 inclut désormais la suite robotique, une collection de paquets fournissant un environnement de développement et de simulation robotique utilisable sans efforts.
Cette suite comporte des cadriciels robotiques, des environnements de simulations facilement installables et une prise en charge du matériel à jour. Référez-vous à la page https://fedoraproject.org/wiki/Robotics pour plus de détails.
Merci à Tim Niemueller et Rich Mattes pour leur travail.

  • GCC 4.6

GCC 4.6 est désormais le compilateur par défaut de Fedora 15. Les développeurs peuvent donc profiter des optimisations de code et des nouvelles fonctionnalités de GCC 4.6, incluant la prise en charge améliorée de C++0x, prise en charge du langage Go, de REAL*16 en Fortran, etc.
Merci à Jakub Jelinek pour sa participation à GCC et l'intégration de GCC 4.6 dans Fedora.

  • GDB 7.3

GDB 7.3 arrive simultanément avec Archer ainsi que des extensions pour Fedora afin d'améliorer le débogage en rendant le correcteur d'anomalies plus fiable.
La plupart de ces fonctionnalités ont été développés par l'équipe outils de compilation de Red Hat et mises à dispositions de tous les utilisateurs de GDB. Les nouvelles fonctionnalités dans Fedora 15 incluent l'arrivée de nouvelles sondes SystemTap, la possibilité d'utiliser les labels dans le code source, la prise en charge d'OpenCL, le débogage des threads dans traces mémoires et un scriptage python amélioré. De nombreux paquets Fedora sont précompilés avec la prise en charge des sondes statiques SystemTap et peuvent être utilisés comme points d'arrêts dans GDB.
Merci à Jan Kratochvil et autres développeurs GDB.

Langages de Programmation :

  • Python 3.2 : l'environnement Python 3 passe en version 3.2 (l'environnement Python 2 reste quant à lui en version 2.7), apportant des corrections d'anomalies et des performances à la hausse.
  • OCaml 3.12 : OCaml 3.12 est une version majeure du langage arrivant avec le langage de macros camlp4, apportant diverses bibliothèques et ainsi que CDuce pour le traitement XML.
  • Rails 3.0.5 : Rails 3 est une mise à jour majeure du cadriciel web Ruby on Rails web. Il apporte de nouvelles fonctionnalités comme une nouvelle API de routage, de nouvelles API activemailer et activerecords ainsi que bien d'autres avancées.
  • Maven 3

Maven 3.0 offre une fiabilité accrue et de meilleures performances par rapport aux précédentes versions.
Pour cette nouvelle version majeure, l'écriture de plugins maven a été simplifiée et maven gère beaucoup mieux la compilation parallèle.
Plus d'informations sur https://maven.apache.org/docs/3.0/release-notes.html.
Fedora continue de fournir maven2 pour la compatibilité quand c'est nécessaire.
Merci à Stanislav Ochotnický pour l'intégration de cette fonctionnalité.

Administrateurs systèmes

Nous n'avons pas oublié les administrateurs systèmes :

  • Le gestionnaire de système et de sessions systemd

systemd est un gestionnaire de système et de sessions pour Linux, compatible avec les scripts d'initialisation SysV et LSB. Systemd fournit des fonctionnalités de parallélisation plus agressives, utilise l'activation D-Bus et des sockets pour démarrer les services et permet le démarrage à la demande des services. Mais aussi, il trace les processus à l'aide de l'API Linux CGroups, prends en charge la création et restauration des clichés de l'état du système, maintient les points de montage manuels et automatiques et implémente un contrôle transactionnel des services et de leurs dépendances très avancés. Il peut également fonctionner comme un remplaçant direct pour sysvinit.
Merci à Lennart Poettering, Rahul Sundaram, Michal Schmidt, Bill Nottingham pour avoir développé et intégré systemd comme le système d'initialisation par défaut dans cette version ainsi qu'aux béta-testeurs pour leurs retours.

  • Pare-feu dynamique

Le fonctionnement du pare-feu actuel requiert de redémarrer le pare-feu à chaque changement, mais cela est fondamentalement incompatible avec un suivi des connexions par états.
Ce fonctionnement est dès lors trop rigide pour les cas d'utilisations modernes comme le VPN ou la virtualisation. Fedora 15 inclut un service de pare-feu dynamique nommé firewalld extrêmement souple et capable de maintenir des connexions persistantes tout en permettant de configurer à chaud le pare-feu sans devoir le redémarrer. l'utilitaire firewall-cmd est un outil très simple mais constitue une alternative puissante à la commande iptables. Par exemple, « firewall-cmd enable service=samba --timeout=10 » ouvre les ports appropriés pour le service samba pour une durée de dix secondes.
Pour le moment, firewalld n'est pas installé par défaut, mais c'est prévu pour la prochaine version.
Merci à Thomas Woerner d'avoir développé cette fonctionnalité.

  • Créateur d'appliances BoxGrinder

BoxGrinder est un jeu d'outils libres pour créer des appliances (images iso/machines virtuelles) pour diverses plateformes (KVM, Xen, VMware, EC2).
BoxGrinder crée des appliances à partir d'un simple fichier de définition au format texte.
Merci à Marek Goldmann pour avoir développé et intégré cette fonctionnalité dans Fedora.

  • Intégration de Spice dans Virt Manager

Avec Fedora 15, virt-manager a été mis à jour pour prendre en charge Spice, la solution libre d'interaction avec les bureaux virtuels (VDI). Il est maintenant possible de créer une machine virtuel incluant la prise en charge de Spice sans jamais devoir passer par la ligne de commande et de profiter des avancées de Spice directement depuis virt-manager. Comparé à VNC, Spice offre de meilleures performances et des fonctionnalités supplémentaires comme le copier/coller entre l'hôte et l'invité. Grâce à la bibliothèque spice-gtk, il est possible de développer un nouveau client en C, Python ou n'importe quel langage pris en charge par l'introspection gobject.
Merci à Marc-André Lureau pour le développement de cette fonctionnalité.

  • Nommage consistant des cartes réseaux

Les machines serveurs offrent souvent plusieurs ports Ethernets, soit embarqués sur la carte-mère, soit sous la forme de cartes PCI. Linux nomme traditionnellement ces ports ethX, mais cela sans correspondances avec l'étiquette associée sur le châssis - le nommage ethX n'est pas déterministe. À partir de Fedora 15, les ports Ethernets utilise un nouveau schéma de nommage correspondant aux emplacements physiques plutôt que le générique ethX. Grâce à celà, les administrateurs systèmes n'auront plus à deviner à quel port physique correspond le port eth7 ou bien utiliser des solutions de contournement pour les renommer à leur guise.
Cette fonctionnalité est disponible sur les machines qui exposent les informations de nommage des ports réseaux dans SMBIOS 2.6 ou supérieur.
Merci à Jordan Hargrave, Matt Domsch et autres ingénieurs de Dell pour avoir collaboré avec le projet Fedora pour le développement et l'intégration de cette fonctionnalité.

  • Au revoir Setuid

Fedora 15 remplace le setuid par l'utilisation des capacités Posix dans plusieurs applications afin d'améliorer la sécurité et de réduire l'impact des vulnérabilités potentielles dans ces applications.
Merci à Dan Walsh d'avoir mené à bien l'intégration de cette fonctionnalité.

  • Prise en charge améliorée des répertoires personnels chiffrés

Fedora 15 améliore la prise en charge de eCryptfs, un système de fichiers chiffrés pour Linux. Dès Fedora 15, authconfig est capable de monter automatiquement un répertoire personnel chiffré à la connexion d'un utilisateur.
Merci à Paolo Bonzini pour l'intégration de cette fonctionnalité.

  • Gestionnaire de paquets RPM 4.9.0

RPM 4.9.0 apporte de nombreuses améliorations à Fedora comme la possibilité de greffer un générateur de dépendances, le filtrage intégré des dépendances, un mécanisme optionnel de priorisation des dépendances optionnelles, des performances améliorées sans oublier la correction d'anomalies.
Merci à Panu Matilainen et aux autres développeurs RPM.

  • Progiciel de gestion intégré Tryton

Tryton est une plateforme applicative trois-tiers et la base d'un progiciel de gestion intégré (ERP). Actuellement, les principaux modules disponibles pour Tryton sont : comptabilité, facturation, gestion de ventes et d'achat, analyse comptable et gestion d'inventaire.
Merci à Dan Horák pour l'intégration de cette fonctionnalité.

Et ce n'est qu'un début ! Liste plus complète avec moult détails sur les nouvelles fonctionnalités de Fedora 15.

Les notes de versions complètes de Fedora et différents guides disponibles dans de nombreux langages sont disponibles à l'adresse suivante : https://docs.fedoraproject.org/

Les anomalies connus de Fedora 15 sont listés sur cette page: https://fedoraproject.org/wiki/Common_F15_bugs.

Spins Fedora

Les spins Fedora sont des versions personnalisées de Fedora taillées pour différentes catégories d'utilisateurs à travers un choix spécifique d'applications et de configurations. Ces versions peuvent inclure des environnements de bureaux alternatifs tels que KDE, Xfce et LXDE par défaut mais il existe également des versions plus spécialisés à l'instar de Fedora Security Lab (orienté sécurité informatique), Fedora Electronics Lab (orienté conception électronique) et Fedora Design Suite (orienté graphisme).
Plus d'informations sur les différents versions à l'adresse suivante : https://spins.fedoraproject.org

En prévision de Fedora 16 (Verne)

Le nom de code de notre prochaine version, Fedora 16, a été choisi en l'honneur de Jules Verne.
Jules Verne est considéré comme étant le père de la science-fiction, connu pour ses romans de science-fiction comme « Vingt milles lieues sous les mers ».

Et bien que nous continuons à améliorer Fedora 15, notre prochaine version, Fedora 16 est déjà en développement actif depuis quelques mois.
Nous avons un calendrier prévisionnel avec une sortie fin octobre 2011 : https://fedoraproject.org/wiki/Releases/16/Schedule

Parmi les nouveautés prévues pour Fedora 16 : utilisation par défaut de Btrfs comme système de fichiers, du chargeur de démarrage Grub2 et des améliorations prévues pour le gestionnaire de session systemd, ainsi que le pare-feu dynamique par défaut, etc.
Plus de détails sur la page recensant les fonctionnalités prévues pour Fedora 16 : https://fedoraproject.org/wiki/Releases/16/FeatureList

Rejoignez-nous dès aujourd'hui pour aider à améliorer le logiciel libre et ouvrir la voie à Linux.

Rejoignez-nous !

Notre cycle de version rapide et nos fonctionnalités innovantes résultent du développement de milliers de projets en amont et de la collaboration d'une large communauté de contributeurs à travers le monde participant à la communauté open source et Fedora. Le projet Fedora a pour but de rassembler tous ces projets, de fournir un système d'exploitation cohérent et d'offrir un point d'accès à ceux-ci à nos utilisateurs et contributeurs. Notre partenaire Red Hat est le fournisseur leader de solutions open source et un sponsor majeur du projet Fedora. Pour pouvoir continuer à avancer et à vous fournir rapidement une sélection robuste des meilleurs logiciels libres, nous sommes toujours à la recherche de nouveaux contributeurs. Vous n'avez pas à être un super développeur pour pouvoir nous rejoindre (bien que Fabrice Bellard soit également le bienvenu !) Il y a de nombreuses façons de contribuer au-delà de la programmation. Vous pouvez rapporter des anomalies, traduire les logiciels, du contenu, tester et faire des retours sur les mises à jours, écrire de la documentation, améliorer les graphismes, faire de l'administration système, aider à promouvoir le projet et bien plus, pour nos millions d'utilisateurs à travers le monde.
Que vous soyez un développeur noyau ou un débutant, il y a une place pour vous.

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Fedora 15 et après?

Edouard Bourguignon

La Fedora 15 nommée Lovelock est sortie dans les temps. Pour avoir une liste détaillée des nouveautés: lire ce Post Fedora-FR

Pour résumer:

  • Noyau Linux 2.6.38
  • Le fameux Gnome 3
  • systemd

Ce serait réducteur de limiter cette Fedora qu'à ces 3 points, mais ce sont ceux qui intéressent le grand public en ce moment. Tout particulièrement Gnome 3 et son interface à la philosophie nouvelle: gnome-shell. Ce gnome-shell risque de faire de l'ombre à Unity d'Ubuntu, bien que totalement différent. Gnome 3 prône comme toujours une ergonomie à lextrême avec un environnement qui se veut le moins intrusif possible. Unity vise avant tout la simplicité. Avec Gnome 3, le changement d'interface est radical, et il faudra reprendre ces marques et faire preuve de patience. Heureusement, Fedora-FR propose un guide de survie.

Comme Gnome 3 va certainement faire peur (à tord ou à raison) à tous ceux qui sont réfractaires au changement, cela donnera un coup de pouce aux excellents bureaux alternatifs que sont XFCE ou LXDE et tous les autres que j'oublie. Et il reste bien sûr KDE, qui continue sur sa lancé avec la branche 4.x. Pour tester facilement tout ça, il y a les versions personnalisées de Fedora.

J'ajouterais dans la longue liste des nouveautés l'excellent Firefox 4, et la suite bureautique qui passe à LibreOffice. Le pare-feu se voit aussi améliorer d'une fonctionnalité permettant d'ajouter dynamiquement des règles tout en gardant les connexions existantes, ce qui promet encore plus de souplesse, surtout que les applications peuvent maintenant piloter le pare-feu via le canal DBus.

A noter que l'excellent Muffin parle aussi des nouveautés (dont Gnome 3 forcément) de la Fedora 15.

Et la suite? La Fedora 16 est prévue en beta dès le 20 septembre prochain, et une sortie finale pour le 25 octobre (si tout se passe bien). Le nom de cette prochaine Fedora sera Verne, car tout comme Lovelock, Jules Verne était (entres autres) un futurologue.

La version du kernel devrait, si on en croit les rumeurs, changer radicalement. Linus estime en effet que 2.6.40 ça commençe à faire beaucoup. Faut-il parier sur une branche 2.8.x ou carrement 3.0.x? Je ne vois pas trop pourquoi on passerait directement à 3.0.x sauf s'il y a un énorme changement, mais la branche 3.0.x à l'air d'avoir un franc succès sur le net. Bref c'est la fin du noyau 2.6.

Pour la partie environnement de bureau, Gnome devrait normalement sortir une version 3.2 vers le mois de septembre, ce qui peut indiquer que cette version pourrait être utilisée pour la Fedora 16. Pour KDE, fin juillet est prévue normalement la version 4.7, qui devrait apporter pas mal de nouveautés sur KWin entres autres. Pour les autres environnements (XFCE, LXDE, etc) ceux-ci devraient aussi en toute logique progresser.

Cette Fedora 16, si ce n'est pas encore repoussé, devrait aussi proposer le format BTRFS par défaut. Il reste certains points à régler pour ça, comme Grub ou Grub2, ou le gestionnaire de volume (celui de BTRFS ou LVM?) et par conséquence Anaconda. En tout cas tout s'organise, pour plus d'information, lire ce thread.

Mais la Fedora 16 est encore bien loin, il faudra être patient. Heureusement que la Fedora 15 tient ses promesses, l'attente sera moins longue. La page à surveiller pour savoir ce que nous réserve la relève est ici : FeatureList F16. Au fur et à mesure, la liste devrait se remplir, comme ce fut le cas avec les précédentes versions de Fedora.

La GUI du Jeudi : Htop - Une interface permettant de donner l'état de votre système

Paquet Fedora du jour

htopHtop est un logiciel semi-graphique, développé en C à l'aide de la bibliothèque ncurses vous permettant de gérer les processus actifs sur votre machine linux, il est en somme une évolution de la commande bien connue "top".

Htop vous permet d'avoir rapidement une vue d'ensemble sur votre load système, le nombre de tâches totales et celles en cours, l'utilisation CPU, RAM et enfin le swap.

Sa fonction la plus intéressante est la gestions de processus, htop est un vrai couteau suisse, vous permettant de classer vos processus par PID, utilisation CPU, Mémoire, nom et bien plus encore. Il permet également des classer vos processus par arbres, des modifier le nice et de les stopper, tout cela en couleurs et accessible par la ligne de commande !

Installation en ligne de commande : yum install htop

Installation avec l'interface graphique : Outils d'administration > Interactive process viewer

Localisation dans le menu : Applications > Outils Système > Htop

Lancement en ligne de commande : /usr/bin/htop

Site web : http://htop.sourceforge.net/

Développement Android sous Fedora x86_64

Guillaume Kulakowski

Je suis actuellement en train de me mettre au développement Android. Les gars de chez Google ont bien fait les choses (contrairement à ceux d'Apple) et ils ont privilégié un EDI Open-Source, multi-plateforme et réputé : Eclipse. Ils ont couplé cet EDI à un SDK lui aussi multi-plateforme, tournant sous Windows / Linux & MacOS.

Cependant jusqu'à présent Google a plutôt privilégié l'architecture 32 bits. Pour ceux en 64bits (comme moi) qui voudraient faire tourner ADB ainsi que l'émulateur Android, ils devront installer quelques librairies 32bits sur leur système :

Pour faire tourner ADB :

yum install glibc.i686 ncurses-libs.i686 libstdc libstdc++.i686 libzip.i686

A ce niveau, vous devriez pouvoir faire tourner ADB, mais l'émulateur devrait vous renvoyer un message d'erreur :

SDL init failure, reason is: No available video device

Pour y remédier :

yum install libX11.i686 libXrandr.i686 SDL.i686

Maintenant lémulateur se lance mais vous devez cependant avoir un warning :

emulator: warning: opening audio output failed

Pour le résoudre :

yum install alsa-plugins-pulseaudio.i686

Maintenant vous devez pouvoir commencer à Développer sous Android.

Get pkgdb info (2)

Pierre-Yves Chibon

source.png

Amélioration du script pour pkgdb.

Improvement of the script to query pkgdb.

English version

I made some changes to my script to query pkgdb. It now returns the group which can commit, the comaintainers (with their rights) and this for all branches or just one.

The script


French version

J'ai fait quelques modifications à mon script qui récupère les informations de pkgdb. Maintenant, les comainteneurs (avec leur droits) et les groupes qui peuvent commiter sur le paquet sont affichés et ce pour toutes les branches ou juste pour une.

Le script


Output/Sortie:

$ ./pkgdb.py R-qtl f14
Fedora Package Database -- R-qtl
Tools for analyzing QTL experiments
f14   Owner:          ellert
     Group:          provenpackager
     Comaintainer(s):
       pingou        watchbugzilla watchcommits  commit        
     Last build:     2011-01-20 by ellert for R-qtl-1.19.20-1.fc14 in Updates
$ ./pkgdb.py guake devel
Fedora Package Database -- guake
Drop-down terminal for GNOME
devel Owner:          pingou
     Group:          packager        provenpackager
     Comaintainer(s):
       maxamillion   watchbugzilla watchcommits                
     Last build:     2011-02-09 by ausil for guake-0.4.2-3.fc15 in Updates

Get pkgdb info

Pierre-Yves Chibon

Un petit script pour interroger pkgdb

A small script to query pkgdb.

English version

Yesterday I worked a little bit on how to retrieve information for a given package from pkgdb. I found out that python-fedora contains a xmlrpc client which can call pkgdb.

Combining this client with Koji's client I could retrieve easily the owner of the package on each branch and the lastest version of the package in updates and updates-testing repository.

Below are some examples.

The script



French version

Hier, je me suis amusé à récupérer des informations sur un package par pkgdb. J'ai trouvé que python-fedora contient un client xmlrpc qui peut interroger pkgdb.

En combinant ce client avec Koji, on peut récupérer facilement le mainteneur d'un paquet ainsi que la dernière version disponible dans les dépôts updates et updates-testing.

Ci-dessous, quelques exemples.

Le script

The examples / Les exemples:

$ ./pkgdb.py guake
Fedora Package Database -- guake
devel   pingou
         last build: 2011-02-09 by ausil for guake-0.4.2-3.fc15 in Updates
f15     pingou
         last build: 2011-02-09 by ausil for guake-0.4.2-3.fc15 in Updates
f14     pingou
         last build: 2010-08-24 by pingou for guake-0.4.2-2.fc14 in Updates
F-13    pingou
         last build: 2010-08-24 by pingou for guake-0.4.2-2.fc13 in Updates
$ ./pkgdb.py kernel
Fedora Package Database -- kernel
devel   kernel-maint
         last build: 2011-05-09 by kyle for kernel-2.6.39-0.rc6.git6.0.fc16 in Updates
f15     kernel-maint
         last build: 2011-05-06 by airlied for kernel-2.6.38.5-24.fc15 in Updates
f14     kernel-maint
         last build: 2011-05-03 by cebbert for kernel-2.6.35.13-91.fc14 in Updates
F-13    kernel-maint
         last build: 2011-02-17 by kyle for kernel-2.6.34.8-68.fc13 in Updates
         last build: 2011-05-03 by cebbert for kernel-2.6.34.9-69.fc13 in Updates-testing
OLPC-2  johnp
         last build: 2007-11-01 by cebbert for kernel-2.6.23.1-21.fc7 in Updates

My TODOs

Pierre-Yves Chibon

The ideas I would like to do/see.

Une petite liste d'idées que je voudrais faire/voir.

English format

The good point of spending 2 weeks without touching a keyboard is that it gives you ideas on what you want to do or see done.

There is what I have been thinking of:

  • R2spec is a tool to create spec file, and now rpm, for R packages. It has quite evolve since I first write it and my python knowledge for sure has changed. I therefore would like to clean it and rewrite it to a more logical and hopefully cleaner code.
  • cran2rpm, this is a tool to generate the order in which the R packages should be built for a given repo. This would be used with R2spec to generate RPMs for the whole CRAN or Bioconductor. There has been some thoughts about it on the Fedora-R-devel mailing-list and it is something I would like to help as I don't think I'd have time to do it myself.
  • Revelation is a password management tool. If I had time I would like to remove its warnings and even implement a pgp encryption for the database. At some point I started to rewrite it but it would be simpler to just work on revelation rather than rewrite everything.
  • pkgdb-cli would be a tool to query the package database of Fedora. It would give you the version of the package in the different repo, the owner of the package on the different branches and if possible maybe it could also handle ACL request. So basically a CLI version of pkgdb.
  • Make yum-utils a python library. At the moment most of yum-utils' code are simple python file, I was thinking that making it a python library would be nice as it would allow people to import yumutils and use the code easily.
  • ABRT report upstream. This is something I have been thinking about but I never shared it nor did I check if the discussion already happened, but I was thinking that there cases were one would like ABRT to report its bug to the bug tracker of the project rather than Fedora's bugzilla. I was thinking that there could be a plugin system on ABRT with a plugin for each bug tracker system (trac, bugzilla, google code...) and a small database containing for each packages concerned the url of the bug tracker, its system and username and password. When a bug would be detected, ABRT would check if the package is present in the database, if it is, then the bug is opened against this bug tracker otherwise it is opened in Fedora's bugzilla.

So there are my few ideas. I don't know whether they are good nor if I will have time to work on them. But what do you think about them?

If there are people interested about them, maybe I could make some time ;-)

Pourquoi systemd?

Edouard Bourguignon

Voici une traduction rapide de la page: why systemd?. Article très complet qui liste les avantages de systemd par rapport à ces "concurrents" directs. Très intéressant.

Traduction:

systemd est encore un projet jeune, mais il n'est plus un bébé maintenant. L'annonce initiale a été posté il y a exactement un an. Depuis, la plus part des distributions majeures ont décidé de l'adopter, d'une manière ou d'une autre, alors que des distributions plus petites l'utilisent déjà. La première distribution importante utilisant systemd par défaut sera la Fedora 15, pour la fin du mois de mai. On peut s'attendre à ce que les autres distributions suivent le mouvement un peu plus tard (avec une exception). Beaucoup de développeurs l'ont déjà adopté, et il y a même déjà une entreprise qui propose des services et une expertise spécialisés sur systemd. En bref, en un an systemd est devenu un projet prometteur.

Malgré cela, il y a encore des gens qui n'ont pas été convaincu. Si vous faites partie d'une de ces catégories, alors veuillez lire la comparaison des systèmes d'init qui va suivre:

  • Vous travaillez sur des projets pour de l'embarqué, et vous vous demandez s'ils devraient être basés sur systemd.
  • Vous êtes un utilisateur ou un administrateur et vous vous demandez quelle distribution choisir, et vous hesitez si elle doit être basée ou nonn sur systemd.
  • Vous êtes un utilisateur ou un administrateur et vous vous demandez si votre distribution favorite utilisera systemd, même si tout marche déjà bien jusqu'à présent.
  • Vous developpez une distribution qui n'a pas encore basculé sur systemd, et vous vous demandez s'il faut investir du travail pour basculer sur systemd.
  • Et même si vous ne faites pas partie de ces catégories, vous pourriez trouver cette comparaison intéressante.

nonus allons comparer les 3 principaux système d'init utilisés sous Linux: sysvinit, Upstart et systemd. Bien sûr, il y a d'autres systèmes d'init qui existent, mais ils ne jouent virtuellement aucun rôle majeure dans le tableau. A moins que vous utilisez Android (qui est une bete à part de toute façon), vous avez surement déjà utilisé un des ces trois systèmes d'init sur votre nonyau Linux. (OK, ou busybox, mais alors grossièrement vous n'êtes pas en train d'utiliser un système d'init du tout). A moins que vous ayez un besoin exotique il n'y a pas besoin d'aller voir plus loin. Et aussi parce que je suis un peu paresseux, et que je ne veux pas passer du temps à analyser ces autres systèmes en détails pour être complètement honnête avec ceux-ci.

En parlant d'honnêteté, je suis bien sûr l'un des créateurs de systemd. J'essayerais de faire de mon mieux pour être juste envers les deux autres concurrents, mais au final, à prendre quand même avec des pincettes. Je suis sûr que même si je devrais être injuste ou d'une manière incorrect, quelqu'un le signalera dans les commentaires, donc n'hesitez pas à les lire aussi, avant de mettre trop de confiance dans ce que je dis.

nonus ne regarderons que les fonctionnalités déjà implémentées dans une version déjà disponible. Les fonctionnalités futures ne comptent pas.

Fonctionnalités générales

sysvinit Upstart systemd
Interface avec D-Bus non oui oui
Démarrage sans Shell non non oui
Services modulaires codés en C disponibles très tôt au boot non non oui
Read-Ahead non non[1] oui
Activation basée sur surveillance de socket non non[2] oui
Activation basée sur surveillance de socket: compatibilité avec inetd non non[2] oui
Activation évènementielle par surveillance d'un bus non non[3] oui
Activation évènementielle par un matériel non non[4] oui
Configuration des dépendances matériel avec des règles udev non non oui
Activation évènementielle par surveillance d'un chemin (inontify) non non oui
Activation basée sur un timer non non oui
Gestion de mount non non[5] oui
Gestion de fsck non non[5] oui
Gestion des quota non non oui
Gestion de automount non non oui
Gestion de la swap non non oui
Prise dinstantanés de l'état du système non non oui
Support de XDG_RUNTIME_DIR non non oui
Suppression optionnelle des processus restants quand un utilisateur se delogue non non oui
Intégration des Control Groups Linux non non oui
Génération d'enregistrement pour audit des services démarrés non non oui
Intégration de SELinux non non oui
Intégration de PAM non non oui
Support des disques durs encryptés (LUKS) non non oui
Gestion du certificat SSL ou du mot de passe pour LUKS, incluant Plymouth, Console, wall(1), TTY et les agents GnonME non non oui
Gestion du périphérique loopback pour le réseau non non oui
Gestion de binfmt_misc non non oui
Gestion de la localisation globale du système non non oui
Configuration de la Console et du clavier setup non non oui
Infrastructure pour créer, supprimer et nettoyer les fichiers temporaires et volatiles non non oui
Gestion de sysctl pour /proc/sys non non oui
Intégration de Plymouth non non oui
Sauvegarde/restauration d'un random seed non non oui
Chargement statique des modules kernel non non oui
Gestion automatique de la console série non non oui
Gestion d'un identifiant unique de la machine non non oui
Gestion dynamique du nonm d'hôte et des meta données de la machine non non oui
Arrêt fiable des services non non oui
Enregistrements /dev/log très tôt au boot non non oui
Démon minimal de syslog basé sur kmsg pour un usage embarqué non non oui
Relance sur plantage de service sans perte de connectivité non non oui
Mises à jour de service sans indispo non non oui
UI graphique non non oui
Outils et profilage intégrés non non oui
Services instanciés non oui oui
Intégration de PolicyKit non non oui
Accès distant/Support Cluster intégrés dans les outils clients non non oui
Peut lister tous les processus d'un service non non oui
Peut identifier le service d'un processus non non oui
CPU Cgroups automatiques par service, pour contrôler l'utilisation CPU non non oui
Cgroups automatiques par utilisateur non non oui
Compatibilité SysV oui oui oui
Services SysV contrôlables de la même manière que les services natifs oui non oui
/dev/initctl compatible SysV oui non oui
Re-exécution avec une sérialisation complète des états oui non oui
Démarrage interactif non[6] non[6] oui
Support des container (remplacement évolué de chroot()) non non oui
Démarrage basé sur des dépendances non[7] non oui
Désactivation de services sans éditer un fichier de configuration oui non oui
Masquage de services sans éditer un fichier de configuration non non oui
Arrêt du système robuste avec le PID 1 non non oui
Support intégré de kexec non non oui
Génération dynamique de service non non oui
Support en amont depuis d'autres composants de l'OS oui non oui
Fichiers de service compatibles entre distributions non non oui
Transmission de signaux vers services non non oui
Arrêt fiable des sessions utilisateurs avec l'arrêt du système non non oui
Support de utmp/wtmp oui oui oui
Fichiers de services facilement compréhensible, parfait pour la manipulation avec des outils de gestion non non oui

¹ L'implémentation de Read-Ahead pour Upstart est disponible via un paquet séparé "ureadahead", nécessite un patch non standard sur le kernel.

² L'implémentation de l'activation par socket pour Upstart est disponible en tant que "preview", mais ne supporte pas la parallélisation et du coup rate complètement lintérêt de l'activation par socket.

³ L'implémentation de l'activation par Bus pour Upstart disponible comme patch, pas encore intégré.

⁴ L'implémentation de l'évènementiel via udev sur les périphérique au niveau d'Upstart est disponible en tant que "preview", en transmettant intégralement la base udev, peu pratique.

⁵ L'utilitaire de gestion mount "mountall" pour Upstart est disponible dans un paquet séparé, ne couvrant que les montages lors du boot, avec un système très limité de dépendance.

⁶ Certaines distributions offrent cette implémentation dans le shell.

⁷ Les scripts d'init LSB supportent ceci, s'ils sont utilisés.

Réglages disponibles sur les services natifs

sysvinit Upstart systemd
Ajustement de l'OOM non oui[1] oui
Répertoire de travail non oui oui
Répertoire racine (chroot()) non oui oui
Variables d'environnement non oui oui
Variables d'environnement depuis un fichier extérieur non non oui
Limitation des ressources non some[2] oui
umask non oui oui
Groupement des Utilisateurs/Groupes/Groupes supplémentaires non non oui
Classe/priorité de l'ordonnancement des IO non non oui
Valeur de nice pour l'ordonnancement CPU non oui oui
Politique/priorité d'ordonnancement CPU non non oui
Contrôle de la remise à zero de l'ordonnanceur CPU sur fork() non non oui
Affinité CPU non non oui
Timer Slack non non oui
Contrôle des capacités non non oui
Contrôle du bit de sécurité non non oui
Contrôle des Control Groups non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: rendre des répertoires inacessibles non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: rendre un répertoire en lecture seul non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: /tmp privé non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: héritage de montage non non oui
Entrée depuis la Console oui oui oui
Sortie via Syslog non non oui
Sortie via kmsg/dmesg non non oui
Sortie sur un TTY donné non non oui
Contrôle du signal Kill non non oui
Exécution conditionnelle: par l'identification d'une virtualisation CPU /container non non oui
Exécution conditionnelle: par la présence d'un fichier non non oui
Exécution conditionnelle:: par un framework de sécurité non non oui
Exécution conditionnelle: par ligne de commande kernel non non oui

Gnome 3 et le double-écran

Edouard Bourguignon

Gnome 3 apporte un nombre impressionnant de nouveautés, et aussi forcement son lot de changement d'habitude pour l'utilisateur qui va avec. Le premier point visible concerne la gestion du bureau et des espaces de travail (ou bureau virtuel, workspace en anglais). Préparez vous mentalement, les bureaux virtuels ne sont plus collés entre eux par la tranche verticale, mais par la tranche horizontale. Ainsi le 2e bureau virtuel n'est plus à la droite du 1er, mais en dessous. Si ça c'est pas de la révolution! Du même coup on passe d'un bureau à l'autre avec la combinaison ctrl+alt+flèche bas/haut.

Autant ce premier point n'est pas gênant, autant le deuxième concernant le double écran est plus déroutant. En effet, quand vous branchez un deuxième écran, celui-ci est correctement détecté grâce à xrandr (si votre pilote graphique le supporte) et devient tout de suite utilisable. C'était déjà le cas depuis un bon moment sous Gnome, donc jusque là rien de nouveau. Mais Gnome 3 propose par défaut, au niveau de la gestion des bureaux virtuels, que votre écran secondaire soit en fait qu'une sorte d'écran de statut. C'est à dire que toutes les fenêtres que vous y mettrez seront visibles peu importe dans quel bureau virtuel vous êtes. On est donc assez loin de la gestion habituelle du double-écran où le bureau s'étendait simplement sur la totalité des deux écrans.

Je ne sais pas si c'est très clair, je donne donc un exemple tout simple du fonctionnement par défaut. Si j'ouvre Firefox sur l'écran principal dans le 1er bureau virtuel, et un terminal sur l'écran secondaire toujours dans le 1er bureau. Je vois donc Firefox et le terminal sur chaque écran. Si je change de bureau virtuel, pour par exemple lancer evolution, j'aurais toujours le terminal sur l'écran secondaire.

Bien sûr avec de l'habitude, ce mode de fonctionnement par défaut est peut être intéressant. En tout cas, ce qui fait aujourd'hui défaut à Gnome 3, c'est un outil de configuration. Car il est en effet possible de revenir à un comportement plus classique du double écran en modifiant une valeur dans gconf.

Voici donc l'astuce:

yum install gconf-editor
gconf-editor

Puis dans /desktop/gnome/shell/windows, décocher workspaces_only_on_primary. Relancer la session pour que ce soit pris en compte.

Gnome3 dualhead

Au final, Gnome 3 reste très intéressant, très réactif, il faut juste prendre le temps de retrouver ses repères.

Zukov, mon PC portable sous Lovelock

Guillaume Kulakowski

Après mon netbook (qui au passage ne démarre plus depuis hier :-(" class="smiley ...) j'ai migré mon PC portable sous Fedora 15 bêta alias Lovelock.

De toute les nombreuses nouveautés, que vous pouvez dailleurs consulter ici, je retiens surtout GNOME 3 et Gnome Shell qui bien évidement représente le plus gros changement dans l'expérience utilisateur.

Le bureau GNOME 3

Grâce à quelques articles issues de ce blog et à Gnome Shell extension, j'ai réussi à me faire 2 extensions (attachées à ce billet), l'une pour retirer les outils d'accessibilités et une autres pour remplacer le mot "Activités" par le logo de Fedora.

Gnome Shell

Le tout avec le thème dicônes elementary disponible via yum et GNOME Shell elementary.

Gnome Shell activités

Maintenant il ne me reste plus qu'à appréhender l'ergonomie de cette révolution de l'expérience utilisateur.

Le nouveau systemd

Edouard Bourguignon

Le remplacement de l'ancestrale sysVinit pour la gestion du démarrage de la machine et de ses services est en soit une petite révolution dans le monde Linux. On lui reprochait de ne pas être assez modulaire et dynamique pour les usages qu'on fait maintenant de nos ordinateurs. Maintenant, il faut une gestion qui se base sur de lévènementiel plutôt que sur du séquentiel, tout en gérant de l'interdépendance. C'est vrai qu'avec SystemVinit qui date des années 90, on en était loin. Il y eu plusieurs candidats (par exemple Upstart) car le sujet n'est pas nouveau et la tâche n'est pas des plus simple. Mais depuis la Fedora 14, la révolution est en marche et le choix s'est arrêté sur systemd. Celui-ci sera pleinement intégré à la future Fedora 15.

Systemd vient avec la commande systemctl, mais pour éviter d'impacter de manière trop violente nos bonnes vieilles habitudes, les commandes habituelles de gestion de service continueront de fonctionner comme avant. Ainsi, les commandes service et chkconfig peuvent toujours être utilisées sous systemd. Il est de plus compatible avec SysV et les scripts d'init LSB. Ainsi les scripts d'init habituels en shell vont pouvoir cohabiter (ceux dans /etc/init.d) avec systemd, les autres sont remplacés dans systemd par des fichiers descriptifs .service (présents dans /lib/systemd/system).

Voici par exemple, le fichier descriptif ntpd.service, tout à fait compréhensible (heureusement qu'ils ont pas choisi du XML):

[Unit]
Description=Network Time Service
After=syslog.target ntpdate.service

[Service]
EnvironmentFile=/etc/sysconfig/ntpd
ExecStart=/usr/sbin/ntpd -n -u ntp:ntp $OPTIONS

[Install]
WantedBy=multi-user.target

Les gros avantages de systemd sont sa capacité de parallélisation à outrance, la gestion des sockets (port d'écoute) et l'utilisation de DBus pour l'activation des services, ainsi que l'usage des cgroups. Il supporte aussi des options avancées pour la sécurisation des services avec la possibilité d'isolation des processus (chroot ou namespace sur le système de fichiers).

Systemd est découpé en unités (units), disposant chacune d'un nom et d'un type. Par exemple le fichier avahi.service est l'unité avahi et est de type service. Voici les principaux types:

  • service, pour gérer les démons.
  • socket, pour définir un socket. Par exemple l'unité nscd.socket si elle reçoit une demande de connexion pourra lancer l'unité nscd.service.
  • device, udev permettra d'indiquer à systemd qu'un périphérique peut être utilisé comme unité.
  • mount, cette unité permet à systemd de surveiller un point de montage.
  • automount, est associé à une unité mount qui sera activée quand on accédera au répertoire de l'unité automount.
  • target, permet de grouper plusieurs unités. Par exemple multi-user.target correspondera à peu près au demarrage des services du runlevel 5 avec SysV.
  • snapshot, permet de grouper l'état actuel des unités actives, afin de sauvegarder l'état du système pour pouvoir ensuite y revenir.

Il est donc évident que tout ceci est une nouvelle approche dans la gestion du système. Bien sûr les unités peuvent être interdépendantes ou indiquer d'éventuels conflits. Vu les différents types à disposition cela va permettre beaucoup de souplesse. Il sera par exemple possible de déclencher le montage d'un périphérique dès que celui-ci devient disponible, montage qui entrainera lui aussi d'autres dépendances, comme le démarrage d'un service... Que du bon en perspective.

Pour l'utilisateur final, l'objectif est de proposer un temps de boot bien plus rapide, dû principalement au fait que les services seront lancés en parallèle mais aussi qu'ils seront activés que s'ils sont nécessaires. D'autres tâches de gestion du système pourront être automatisées, déclenchées par exemple avec l'apparition ou la disparition d'un périphérique. De quoi disposer d'un système complètement dynamique.

Il ne reste plus qu'à attendre la sortie de la Fedora 15, prévue pour le 24 mai 2011.

Domotique/Multimédia - Samsung Galaxy Tab sous CyanogenMod

Alexandre Frandemiche

Cela fait longtemps que je n'ai pas abordé ce sujet, mais depuis un achat d'une Samsung Galaxy Tab en décembre dernier, la partie multimédia a pris encore un tournant ! Terminé le pc portable qui traine avec un long câble afin daccéder à Internet à tout moment !!! Cet élément couplé à XBMC que j'ai installé sur un pc dans mon salon donne une toute autre dimension à notre vie multimédia !
Samsung-galaxy-tab Et oui, disons-le franchement, j'ai craqué ! ... enfin avec ma femme on a craqué ! lol
Je ne vais pas faire ici le détail de cette tablette et de ces avantages, d'autres l'ont déjà fait et de toute façon, mon choix, lui est fait :D ! Je vais juste vous donner une procédure afin de pouvoir changer la ROM de votre Galaxy Tab et évidemment sous Fedora. A noter que l'opérateur de ma tablette est Orange, ainsi la surcouche est signée par ce même opérateur. C'est là où le bas blesse ... la surcouche graphique, le navigateur aussi ... bref, l'idée de ne aps pouvoir passer à une version supérieure d'Android sans que M Samsung et M Orange le veuille bien ! De plus, mon Samsung Galaxy Spica sous CyanogenMod doit y être pour quelque chose :) !

Bref, cessons de s'éterniser, voici la démarche à suivre pour passer en CyanogenMod (Beta donc à vos risques et périls) le tout avec une Fedora bien sûr !!!

Installation de Heimdall
Ce logiciel permet d'attaquer votre tablette via port usb afin d'y installer une nouvelle Rom ou un nouveau firmware. Ce logiciel est l'équivalent d'Odin, logiciel permettant les même opérations mais ne tournant que sur des systèmes Microsoft. Pour l'installer vous avez le fameux configure-make-make-install à partir des sources que vous trouverez sur le site du projet : http://www.glassechidna.com.au/products/heimdall/. En ce qui me concerne et comme je suis paresseux, j'ai opté pour la solution rpm qui sont fournis pour OpenSuse mais qui fonctionnent très bien sur ma Fedora 14

Pour une architecture x86 : yum install http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/i586/heimdall-1.1.1-1.1.i586.rpm http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/i586/heimdall-frontend-1.1.1-1.1.i586.rpm

Pour une architecture x86_64 : yum install http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/x86_64/heimdall-1.1.1-1.1.x86_64.rpm http://download.opensuse.org/repositories/hardware/openSUSE_11.3/x86_64/heimdall-frontend-1.1.1-1.1.x86_64.rpm

Pour lancer heimdall, vous pouvez soit utiliser l'interface graphique en lançant en ligne de commande heimdall-frontend soit utiliser heimdall directement en ligne de commande !

Téléchargement de CyanogenMod beta
wget http://files.deodexed.com/ModADroid-Galaxy-Tablet/Technomancer/tcm7beta.zip unzip tcm7beta.zip

Préparation de la Samsung Galaxy Tab

Root En ce qui concerne ma Galaxy Tab, celle-ci n'était pas rootée, j'ai donc utilisé z4root : market://search?q=pname:com.z4mod.z4root.
Une fois installé, activer l'usb debugging : “Menu” > “Settings” > Applications > Development > cocher “USB debugging”
Lancer z4root et taper sur le bouton “Root”, une fois fait, redémarrer la tablette et celle-ci retrouve rootée !

BootLoader Ensuite il faut s'assurer que votre tablette n'a pas son bootloader de bloqué, si tel est le cas, l'application et la procédure décrite sur le lien suivant vous permet de le débloquer : http://www.dkszone.net/unlock-samsung-galaxy-tab-bootloader.

Voilà tout est prêt, passons à l'étape ultime.

Flashage de la Samsung Galaxy Tab

Je tiens à rappeler que cette manipulation peut mal se passer, un risque existe, sachez-le ! voilà, c'est dit !

En premier lieu, la tablette ne doit pas être connectée via le port USB.

Vous avez donc Heimdall de lancé, allez chercher chacun des fichiers présents dans l'archive de CynogenMod que vous avez décompressé précédemment. Chaque fichier est suffisamment explicite pour ne pas que j'ai à préciser dans quelles cases aller les chercher je pense ... :)

Heimdall Frontend.

Une fois l'opération effectuée, il faut éteindre la Samsung Galaxy Tab puis la rallumer en appuyant simultanément sur le bouton "Home" + "volume-bas" + "Power" et les maintenir enfoncer 3 secondes. La tablette passe alors en mode "Downlod". Il reste à la connecter en USB à votre Fedora puis cliquer sur le bouton "start" dans heimdall.

L'installation du nouveau firmware s'effectue, une fois terminée la tablette démarre en mode "recovery". Utiliser les boutons de volumes pour naviguer dans les options et le bouton "Power" pour valider votre choix. Afin de réinitialiser l'ensembles des repertoires, il faut effectuer un Wipe de la tablette en séléctionnant l'option correspondante et choisir "factory reset".
Une fois revenu à l'accueil du recovery, redémarrer la tablette, celle-ci est ptrête à être configurer puis utilisée !!!

Voilà, maintenant il ne reste plus qu'à remonter les bugs et participer :) !