Fedora-Fr - Communauté francophone Fedora - Linux

Planet de Fedora-Fr : la communauté francophone autour de la distribution Linux Fedora

A propos

Cette page est actualisée toutes les heures.

Cette page est une sélection de blogs autour de Fedora. Fedora-Fr.org décline toute responsabilité au sujet des propos tenus par les auteurs des blogs de ce planet. Leurs propos sont leur entière responsabilité.

Le contenu de ce planet appartient à leurs auteurs respectifs. Merci de consulter leur blogs pour obtenir les licences respectives.

Mot-clefs : Linux

Migration vers Oh my Zsh!

Guillaume Kulakowski

Cela fait déjà plusieurs années que j'utilise Zsh comme shell principal sur mes PCs et serveurs. Jusquà présent j'avais mon propre fichier /etc/zshrc que je déployais sur mes machines. Ce déploiement passait par un RPM et le fichier de configuration était long de plus de 500 lignes qu'il fallait mettre à jour au grès des évolutions de Zsh. Je connaissais déjà la projet Oh My Zsh!, mais je n'avais pas encore sauté le pas.

Oh my Zsh!

Puis, suite à des échanges avec un collègue de boulot, lui même adepte  de Zsh, et qui m'a bien vendu la chose (couplée à l'utilitaire Z), j'ai enfin adopté cette solution. Du coup, j'ai transposé mes 500 lignes de configuration en 200 lignes plus un thème. Le tout est disponible sur mon comptes GitHub.

My Zsh/Oh My Zsh configuration.

Migration vers Oh my Zsh!

Guillaume Kulakowski

Cela fait déjà plusieurs années que j'utilise Zsh comme shell principal sur mes PCs et serveurs. Jusquà présent j'avais mon propre fichier /etc/zshrc que je déployais sur mes machines. Ce déploiement passait par un RPM et le fichier de configuration était long de plus de 500 lignes qu'il fallait mettre à jour au grès des évolutions de Zsh. Je connaissais déjà la projet Oh My Zsh!, mais je n'avais pas encore sauté le pas.

Oh my Zsh!

Puis, suite à des échanges avec un collègue de boulot, lui même adepte  de Zsh, et qui m'a bien vendu la chose (couplée à l'utilitaire Z), j'ai enfin adopté cette solution. Du coup, j'ai transposé mes 500 lignes de configuration en 200 lignes plus un thème. Le tout est disponible sur mon comptes GitHub.

My Zsh/Oh My Zsh configuration.

Migration vers Oh my Zsh!

Guillaume Kulakowski

Cela fait déjà plusieurs années que j'utilise Zsh comme shell principal sur mes PCs et serveurs. Jusquà présent j'avais mon propre fichier /etc/zshrc que je déployais sur mes machines. Ce déploiement passait par un RPM et le fichier de configuration était long de plus de 500 lignes qu'il fallait mettre à jour au grès des évolutions de Zsh. Je connaissais déjà la projet Oh My Zsh!, mais je n'avais pas encore sauté le pas.

Oh my Zsh!

Puis, suite à des échanges avec un collègue de boulot, lui même adepte  de Zsh, et qui m'a bien vendu la chose (couplée à l'utilitaire Z), j'ai enfin adopté cette solution. Du coup, j'ai transposé mes 500 lignes de configuration en 200 lignes plus un thème. Le tout est disponible sur mon comptes GitHub.

My Zsh/Oh My Zsh configuration.

Utiliser la Garmin Forerunner 220 sans Windows (Linux / Android)

Guillaume Kulakowski

Depuis quelques temps je me suis mis à courir pas mal. En terme de suivi et d'informations relatives à mes sorties, J'avais envie d'aller un peu plus loin que ce que pouvait me donner une application comme RunKeeper. Pour faire simple, javais envie d'avoir les informations toujours disponibles (à mon bras) et également d'avoir mon rythme cardiaque. Je me suis donc lancé dans la recherche d'une montre GPS avec quelques près requis:

  • Bonne qualité,
  • Bon site de suivie des activités,
  • Informations récupérables et si possible transférables vers d'autre (RunKeeper, etc...),
  • Windows non obligatoire.

La marque Garmin à tout naturellement retenu mon attention et plus particulièrement le modèle Forerunner 220 pour les raisons suivantes:

Comble du bon goût, le projet dispose d'un dépôt YUM pour l'installer et le maintenir à jour !

garmin_forerunner_220_plugin_linux.png

Après plus de 2 mois d'utilisations voici un petit retour :

  • En ce qui concerne mes activités (run, records), la synchronisation Android joue parfaitement son rôle.
  • Pour ce qui est des entrainements je dois relier ma montre à mon PC et le plugin Garmin Communicator pour Linux fonctionne à merveille. Juste une petite règle SELinux à rajouter:
setsebool -P mozilla_plugin_use_gps 1

garmin_forerunner_220_linux.png

Au jour daujourdhui une seule déception: la mise à jour du firmware. Bien que l'application Android me notifie d'une nouvelle version (tout comme le site web), celle-ci reste incapable de mettre à jour la montre. Ceci est d'autant plus dommage, qu'au final la mise à jour consiste à pousser le nouveau firmware dans la mémoire de la montre et de la redémarrer. Je pense que si le plugin Garmin Communicator gérait cette opération (en lieu est place de Garmin Express), sa version Linux ferait également le job. Pour le moment je n'ai trouvé que 2 solutions de contournement: mon PC du boulot ou ma VirtualBox Windows 7.

garmin_forerunner_220_firmware.png

Bref, pour faire court: si vous êtes Linuxien et que vous aimez courir alors les montres de cette liste sont faites pour vous.

Utiliser la Garmin Forerunner 220 sans Windows (Linux / Android)

Guillaume Kulakowski

Depuis quelques temps je me suis mis à courir pas mal. En terme de suivi et d'informations relatives à mes sorties, J'avais envie d'aller un peu plus loin que ce que pouvait me donner une application comme RunKeeper. Pour faire simple, javais envie d'avoir les informations toujours disponibles (à mon bras) et également d'avoir mon rythme cardiaque. Je me suis donc lancé dans la recherche d'une montre GPS avec quelques près requis:

  • Bonne qualité,
  • Bon site de suivie des activités,
  • Informations récupérables et si possible transférables vers d'autre (RunKeeper, etc...),
  • Windows non obligatoire.

La marque Garmin à tout naturellement retenu mon attention et plus particulièrement le modèle Forerunner 220 pour les raisons suivantes:

Comble du bon goût, le projet dispose d'un dépôt YUM pour l'installer et le maintenir à jour !

garmin_forerunner_220_plugin_linux.jpg

Après plus de 2 mois d'utilisations voici un petit retour :

  • En ce qui concerne mes activités (run, records), la synchronisation Android joue parfaitement son rôle.
  • Pour ce qui est des entrainements je dois relier ma montre à mon PC et le plugin Garmin Communicator pour Linux fonctionne à merveille. Juste une petite règle SELinux à rajouter:
setsebool -P mozilla_plugin_use_gps 1

garmin_forerunner_220_linux.png

Au jour daujourdhui une seule déception: la mise à jour du firmware. Bien que l'application Android me notifie d'une nouvelle version (tout comme le site web), celle-ci reste incapable de mettre à jour la montre. Ceci est d'autant plus dommage, qu'au final la mise à jour consiste à pousser le nouveau firmware dans la mémoire de la montre et de la redémarrer. Je pense que si le plugin Garmin Communicator gérait cette opération (en lieu est place de Garmin Express), sa version Linux ferait également le job. Pour le moment je n'ai trouvé que 2 solutions de contournement: mon PC du boulot ou ma VirtualBox Windows 7.

garmin_forerunner_220_firmware.png

Bref, pour faire court: si vous êtes Linuxien et que vous aimez courir alors les montres de cette liste sont faites pour vous.

Utiliser la Garmin Forerunner 220 sans Windows (Linux / Android)

Guillaume Kulakowski

Depuis quelques temps je me suis mis à courir pas mal. En terme de suivi et d'informations relatives à mes sorties, J'avais envie d'aller un peu plus loin que ce que pouvait me donner une application comme RunKeeper. Pour faire simple, javais envie d'avoir les informations toujours disponibles (à mon bras) et également d'avoir mon rythme cardiaque. Je me suis donc lancé dans la recherche d'une montre GPS avec quelques près requis:

  • Bonne qualité,
  • Bon site de suivie des activités,
  • Informations récupérables et si possible transférables vers d'autre (RunKeeper, etc...),
  • Windows non obligatoire.

La marque Garmin à tout naturellement retenu mon attention et plus particulièrement le modèle Forerunner 220 pour les raisons suivantes:

Comble du bon goût, le projet dispose d'un dépôt YUM pour l'installer et le maintenir à jour !

garmin_forerunner_220_plugin_linux.jpg

Après plus de 2 mois d'utilisations voici un petit retour :

  • En ce qui concerne mes activités (run, records), la synchronisation Android joue parfaitement son rôle.
  • Pour ce qui est des entrainements je dois relier ma montre à mon PC et le plugin Garmin Communicator pour Linux fonctionne à merveille. Juste une petite règle SELinux à rajouter:
setsebool -P mozilla_plugin_use_gps 1

garmin_forerunner_220_linux.png

Au jour daujourdhui une seule déception: la mise à jour du firmware. Bien que l'application Android me notifie d'une nouvelle version (tout comme le site web), celle-ci reste incapable de mettre à jour la montre. Ceci est d'autant plus dommage, qu'au final la mise à jour consiste à pousser le nouveau firmware dans la mémoire de la montre et de la redémarrer. Je pense que si le plugin Garmin Communicator gérait cette opération (en lieu est place de Garmin Express), sa version Linux ferait également le job. Pour le moment je n'ai trouvé que 2 solutions de contournement: mon PC du boulot ou ma VirtualBox Windows 7.

garmin_forerunner_220_firmware.png

Bref, pour faire court: si vous êtes Linuxien et que vous aimez courir alors les montres de cette liste sont faites pour vous.

kmod-crystalhd for HW vidéo decoding

Nicolas Chauvet

If you have a Broadcom Crystal HD device such as the newer model: 02:00.0 Multimedia controller: Broadcom Corporation BCM70015 Video Decoder Crystal HD

Then this version still lack upstream linux kernel support (even in staging). There is a need to compile an external tree that start to diverge with the few fixes that are made in the staging version. Unfortunately I don't see any improvement with the support of this device. Exept that Android for x86 and it's 3.10 kernel seems to properly handle it (probably using distro patches).

So here is a package that can be installed on Fedora 20 for i686 and x86_64.

yum install akmod-crystalhd

I'm using the vlc-extras sub-package for the vlc crystalhd plug-in in order not to add a dependency that can be used in rare cases.

vlc --codec crystalhd multimedia.mp4

nvidia instancied kernel modules with the RPM Fusion package

Nicolas Chauvet

With the new akmod-nvidia-331.20-3.fc19 released today comes an option to build the nvidia kernel modules several times. This is useful as advertised in the nvidia FAQ to "Minimize the software overhead when driving many GPUs in a single system" . That, specially when each GPU is processing different workload such as with CUDA applications.

You can use it by setting the following RPM macro, with up to 8 different kernel modules:
#File /etc/rpm/macros.cuda - Set the number of nvidia kernel module to build (up to 8)
%_nv_build_module_instances 2

Then you can use akmod-nvidia to automatically rebuild the kernel modules with the above option:
$ sudo yum install akmod-nvidia kernel-devel (or kernel-PAE-devel when using kernel-PAE)

If you previously had the package installed, and want to rebuild with the new option, you can use:
$ sudo akmods --force akmod nvidia

This will build the specified number of kernel module along with the nvidia-frontend.ko
$ rpm -qpl /srv/builder/rpmbuild/RPMS/x86_64/kmod-nvidia-3.11.8-200.fc19.x86_64-331.20-3.fc19.x86_64.rpm
/usr/lib/modules/3.11.8-200.fc19.x86_64/extra
/usr/lib/modules/3.11.8-200.fc19.x86_64/extra/nvidia
/usr/lib/modules/3.11.8-200.fc19.x86_64/extra/nvidia/nvidia-frontend.ko
/usr/lib/modules/3.11.8-200.fc19.x86_64/extra/nvidia/nvidia-uvm.ko
/usr/lib/modules/3.11.8-200.fc19.x86_64/extra/nvidia/nvidia0.ko
/usr/lib/modules/3.11.8-200.fc19.x86_64/extra/nvidia/nvidia1.ko

Then, you can modprobe the appropriate kernel modules, as mentionned in the FAQ, this command will assign two cards to the nvidia0 kernel module instance:
$ sudo modprobe nvidia0 NVreg_AssignGpus="0:01:00.0,0:02:00.0"

The Official documentation for the RPM Fusion packaged nvidia driver is still at nVidia How on the RPM Fusion Wiki.

Mise à jour de mon Nexus 10 rooté d'Android 4.3 vers Android 4.4 (a.k.a KitKat)

Guillaume Kulakowski

Les mises à jour OTA sur Android sont simplissimes. Cependant, comme elles procèdent par application de patchs elles deviennes laborieuses lors qu'on a un peu modifié le système: custom recovery est mis en place d'un root dans mon cas. C'est ce que j'ai constaté en mettant à jour ma Nexus 10 d'Android 4.3 vers la 4.4 (alias KitKat): la mise à jour a planté lamentablement sur le patch du bootloader entrainant un bootloop (lanimation du boot en boucle) et mobligeant à remettre un backup (doù lintérêt de faire des sauvegardes).

J'ai donc entrepris de procéder autrement, via Nexus Root Toolkit :

  • Télécharger NRT.
  • Installer les drivers (c'est pas mal le didacticiel, il suffit de comprendre l'anglais).
  • Première étape Sauvegarde !

Une fois NRT fonctionnel et les backups réalisées, il faut remettre la tablette dans un état plus "propre" sans bien sur passer par une remise à 0 qui formaterait tout :

  • Pour virer le root, je l'ai fait à partir de SuperSu sans problèmes, comme la tablette était démarrée, j'ai activé le débug USB.
  • Ensuite on remet le recovery d'origine : "Avanced Utilities / Launch / Restaure Stock Recovery / Stock".

Nexus Root ToolKit - Première étape

Nexus Root ToolKit - Deuxième étape

Maintenant que la tablette est "propre" on peut lancer la mise à jour :

Et pour finir on remet le root !

  • Root / cocher "Also flash Custom Recovery" puis on clique sur "Root":

Nexus Root ToolKit - Troisième étape

Et hop me voila avec une Nexus 10 à jour en Android 4.4 et rootée.

Nexus 10 sous Android 4.4 - Home  Nexus 10 sous Android 4.4

Remarque : soit vous avez un portable sous Windows au travail (mon cas), soit vous passez par une VM (mon cas aussi), mais il faudra être sous Windows pour faire tout ça !

Remarque : si ça ne marche pas et que vous avez un problème, je ne suis plus là :-).

Mise à jour de mon Nexus 10 rooté d'Android 4.3 vers Android 4.4 (a.k.a KitKat)

Guillaume Kulakowski

Les mises à jour OTA sur Android sont simplissimes. Cependant, comme elles procèdent par application de patchs elles deviennes laborieuses lors qu'on a un peu modifié le système: custom recovery est mis en place d'un root dans mon cas. C'est ce que j'ai constaté en mettant à jour ma Nexus 10 d'Android 4.3 vers la 4.4 (alias KitKat): la mise à jour a planté lamentablement sur le patch du bootloader entrainant un bootloop (lanimation du boot en boucle) et mobligeant à remettre un backup (doù lintérêt de faire des sauvegardes).

J'ai donc entrepris de procéder autrement, via Nexus Root Toolkit :

  • Télécharger NRT.
  • Installer les drivers (c'est pas mal le didacticiel, il suffit de comprendre l'anglais).
  • Première étape Sauvegarde !

Une fois NRT fonctionnel et les backups réalisées, il faut remettre la tablette dans un état plus "propre" sans bien sur passer par une remise à 0 qui formaterait tout :

  • Pour virer le root, je l'ai fait à partir de SuperSu sans problèmes, comme la tablette était démarrée, j'ai activé le débug USB.
  • Ensuite on remet le recovery d'origine : "Avanced Utilities / Launch / Restaure Stock Recovery / Stock".

Nexus Root ToolKit - Première étape

Nexus Root ToolKit - Deuxième étape

Maintenant que la tablette est "propre" on peut lancer la mise à jour :

Et pour finir on remet le root !

  • Root / cocher "Also flash Custom Recovery" puis on clique sur "Root":

Nexus Root ToolKit - Troisième étape

Et hop me voila avec une Nexus 10 à jour en Android 4.4 et rootée.

Nexus 10 sous Android 4.4 - Home  Nexus 10 sous Android 4.4

Remarque : soit vous avez un portable sous Windows au travail (mon cas), soit vous passez par une VM (mon cas aussi), mais il faudra être sous Windows pour faire tout ça !

Remarque : si ça ne marche pas et que vous avez un problème, je ne suis plus là :-).

Orphan de la plupart de mes packages

Fabien Nicoleau

Bonjour à tous,

J'ai release ce soir l'ownership de la plupart de mes packages et en ai fait l'annonce sur la devel list.

Ne suivant plus réellement la plupart de ces projets, il m'était difficile d'en maintenir les RPM correctement. J'en ai cependant ai conservé 4.

Je m'écarte donc un peu du projet fedora (sans pour autant le quitter), par manque de temps principalement. Le peu qu'il me reste pour "geeker" sera mis à profit pour du dev sur android.

Par ailleurs ce blog n'est pas mort, et je compte bien prendre le temps de rédiger de nouveaux billets, beaucoup plus orientés sur la découverte de petits utilitaires.

Fabien (eponyme)

Intégration des applications GNOME dans KDE : un mythe...

Nicolas Rodt Que se passe-t-il quand on lance gnome-terminal à partir de KDE ? Votre navigateur n'est pas compatible avec le HTML 5. L'effet est pour le moins original...

Backup via Déjà Dup sur Ikeepin Cloud

Guillaume Kulakowski

C'est un fait, de nos jours les disques durs permettent de stocker de plus en plus de données. On leur confie donc de plus en plus de choses qui pourraient venir à nous manquer grandement en cas de défaillance matérielle ou d'erreur humaine (rpm -rf /). C'est pour cela qu'une politique de sauvegarde sérieuse est indispensable. Mais voyons plus loin que la simple sauvegarde, poussons le vice jusqu'à l'externalisation de nos données dans un lieu autre que chez nous. Pourquoi ? Tout simplement pour nous prémunir d'un voleur ou d'un incendie qui toucherait à la fois notre ordinateur mais également notre NAS de sauvegarde.

Dans le domaine de la sauvegarde, il existe une pléthore de solutions. Jusqu'à présent j'utilisais backup-manager (tient.. le site est down...) qui est très pratique pour mes serveurs mais manque d'ergonomie pour une station de travail ou un portable. C'est pour cela que depuis mon passage sous Fedora 18, je lui préfère Déjà Dup. Cette solution est nativement présente dans Fedora et s'intègre parfaitement à l'explorateur Files (anciennement Nautilus).

Déjà Dup & Nautilus

Pour ce qui est du service, là encore il existe moultes solutions dans les nuages. Je vais m'attarder sur la solution iKeepinCloud d'iKoula qui présente (AMHA) les avantages suivants :

  • Solution basée en France. Quitte à envoyer mes données ailleurs, je préfère qu'elles restent sur notre territoire et donc assujetties à nos lois.
  • Solution multi-protocole. Pour la vidéo qui va suivre, j'ai retenu le SSH, mais sachez que vous pouvez utiliser également WebDAV, FTPS, SMB, etc...
  • Solution portée par Ikoula qui offre l'avantage d'être une entreprise suffisamment grande pour offrir des garanties de qualité et de pérennité mais pas trop afin de garder un côté humain (en plus c'est des amis).

La vidéo qui suit montre comment mettre en place une politique de backup avec le logiciel Déjà Dup. Les sauvegardes sont quotidiennes avec 6 mois de retentions. Côté sécurité, les sauvegardes sont encryptées et envoyés chez iKeepinCloud en SSH donc également de façon sécurisée.

Centos - Fedora et IPv6

Thierry D

ipv6.jpg

On a plus d'adresses IPv4, ce n'est plus un secret, le protocole IPv6 est validé depuis la fin de l'année 1998, bon ba faut y aller maintenant !
Plusieurs hébergeurs fournissent dès maintenant un double adressage IP (Dual Stack IPv4/IPv6), la mise en place est suffisament simple et sans risque pour être réalisée sur un serveur déjà en place afin de desservir les services HTTP, DNS, SMTP etc etc

On va voir comment faire pour mettre en place IPv6 sur un serveur Centos hébergé par OVH (Kimsufi), cela sera en gros du même ordre pour le faire à la maison (chez Free par exemple) sur Fedora.

Configuration du système

Tout d'abord on va vérifier que notre Kernel est compatible avec IPv6

 test -f /proc/net/if_inet6 && echo "Running kernel is IPv6 ready"

Chez OVH, on peut très simplement changer de Kernel avec le Netboot disponible sur votre Manager, pour moi c'est OK :

#uname -r
3.2.13-grsec-xxxx-grs-ipv6-64

Configuration du réseau

On va activer la prise en charge de l'adresse IPv6 en éditant le fichier suivant:
/etc/sysconfig/network
en ajoutant :

NETWORKING_IPV6=yes
IPV6_AUTOCONF=yes

On pourra ensuite récupérer l'adresse IPv6 que notre fournisseur nous a attribué, pour mon cas tout se fait via le Manager: manager-ipv6.png

Pour configurer notre interface réseau en éditant le fichier suivant :
/etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-eth0
En ajoutant:

IPV6INIT=yes
IPV6ADDR="2001:41d0:1:ba44::1337/64"
IPV6_DEFAULTGW="2001:41d0:1:baff:ff:ff:ff:ff"

Et vérifie que tout fonctionne :

service network restart

# ping6 -c 1 www.google.com
PING www.google.com(we-in-x93.1e100.net) 56 data bytes
64 bytes from we-in-x93.1e100.net: icmp_seq=0 ttl=55 time=9.55 ms
--- www.google.com ping statistics ---
1 packets transmitted, 1 received, 0% packet loss, time 0ms
rtt min/avg/max/mdev = 9.553/9.553/9.553/0.000 ms, pipe 2
# route -n -A inet6 |grep "::/0"
::/0                                        2001:41d0:1:baff:ff:ff:ff:ff            UG    1      0        0 eth0

Configuration du firewall

Nous voilà maintenant disponible en IPv6, on va sécuriser un peu tout ça et ne rendre disponible que les services que nous allons utiliser, c'est à dire http, smtp, dns en configurant notre firewall.
On va éditer le fichier :
/etc/sysconfig/ip6tables
En ajoutant:

*filter
:INPUT ACCEPT 0:0
:FORWARD ACCEPT 0:0
:OUTPUT ACCEPT 0:0
-A INPUT -m state --state ESTABLISHED,RELATED -j ACCEPT
-A INPUT -p ipv6-icmp -j ACCEPT
-A INPUT -i lo -j ACCEPT
-A INPUT -p tcp -m tcp --dport 80 -j ACCEPT
-A INPUT -p tcp -m tcp --dport 443 -j ACCEPT
-A INPUT -p tcp -m tcp --dport 53 -j ACCEPT
-A INPUT -p udp -m udp --dport 53 -j ACCEPT
-A INPUT -p tcp -m tcp --dport 25 -j ACCEPT
-A INPUT -p tcp -m tcp --dport 21 -j ACCEPT
-A INPUT -j REJECT --reject-with icmp6-adm-prohibited
-A FORWARD -j REJECT --reject-with icmp6-adm-prohibited
COMMIT

On redémarre le firewall

service ip6tables restart

On s'assure qu'il démarre au boot de la machine

chkconfig ip6tables on

Configuration de Postfix

Il faut que Postfix puisse écouter sur l'interface IPv6, il nous faut éditer le fichier /etc/postfix/main.cf en ajoutant :

inet_protocols = all

Puis on redémarre le service

service postfix restart

Et on vérifie que cela fonctionne

#  netstat -lnptu |grep "master\W*$" 
tcp        0      0 0.0.0.0:25                  0.0.0.0:*                   LISTEN      5818/master         
tcp        0      0 :::25                       :::*                        LISTEN      5818/master

Configuration de Apache

il faut éditer la configuration de notre httpd pour qu'il puisse écouter sur l'adresse IPv4 et l'IPv6.
Nous allons éditer le fichier /etc/httpd/conf/httpd.conf et nous assurer que la ligne soit bien inscrite :

Listen 80

Puis on redémarre le service

service httpd restart

On peut maintenant tester avec notre navigateur en tentant de joindre dans la barre d'adresse :

http://[2001:41d0:1:ba44::1]

Configuration de Bind

Notre serveur DNS doit aussi pouvoir répondre en IPv6, il faut éditer le fichier /etc/named.conf et ajouter dans les options:

listen-on-v6 { any; };

Puis redémarrer le service

service named restart

Et on vérifie que cela fonctionne

#  netstat -lnptu |grep "named\W*$" 
tcp        0      0 91.121.139.68:53            0.0.0.0:*                   LISTEN      7692/named          
tcp        0      0 127.0.0.1:53                0.0.0.0:*                   LISTEN      7692/named          
tcp        0      0 :::53                       :::*                        LISTEN      7692/named          
udp        0      0 91.121.139.68:53            0.0.0.0:*                               7692/named          
udp        0      0 127.0.0.1:53                0.0.0.0:*                               7692/named          
udp        0      0 :::53                       :::*                                    7692/named

Configuration de notre nom de domaine

Il ne reste donc plus qu'a configurer notre nom de domaine en ajoutant dans notre fichier de zone :

blog             IN AAAA 2001:41d0:1:ba44::1

On vérifie que cela fonctionne

$ host -aaaa blog.titax.fr |egrep ^blog
blog.titax.fr.          86400   IN      A       91.121.139.68
blog.titax.fr.          86400   IN      AAAA    2001:41d0:1:ba44::1

Bienvenue dans l'Internet du Futur ! IP6.png

Si jamais j'ai oublié une chose, n'hésitez pas à me laisser un commentaire :-)" class="smiley
A+

RPM Fusion now available on ARM

Nicolas Chauvet

A quick note to say that I've released RPM Fusion free for Fedora 17 on ARM (for both softfp/hardfp).

Please follow this page for ARM users:

http://rpmfusion.org/Architectures/ARM

The install procedure should be exactly the same as for primary arches, but since a little fix is needed, I've made a dedicated link to the latest release RPM for f17:

$ sudo yum localinstall --nogpgcheck http://download1.rpmfusion.org/free/fedora/rpmfusion-free-release-17.noarch.rpm http://download1.rpmfusion.org/nonfree/fedora/rpmfusion-nonfree-release-17.noarch.rpm

There is no public infrastructure yet, but you can see the build logs here: softfp and hardfp.

If you want to build a package using any RPM Fusion dependency, you can install mock-rpmfusion-free.

The next step is to do the same for nonfree, then to build the updates repo.

Please enjoy and report feedbacks on the RPM Fusion mailing list and issue on http://bugzilla.rpmfusion.org (using "arm" architecture component if ever relevant).

Status only icon compatible GNOME 3.6

Guillaume Kulakowski

Comme le laissait présager mon précédent billet, mon extensions GNOME Shell, Status only icon, est à présent compatible avec GNOME 3.6.

Cette extension est faite pour ceux qui, comme moi, ont un nom à rallonge et le connaissent suffisamment pour ne plus avoir besoin de le voir prendre de précieux pixels sur la barre de GNOME Shell. La meilleure solution pour l'installer est de la télécharger à partir du site officiel ou de le mettre à jour depuis l'interface dédiée. Vous pouvez aussi consulter le site officiel ou me forker sur Github.

GNOME 3.6, GNOME Shell, Looking Glass & l'onglet erreurs

Guillaume Kulakowski

Depuis la version 3.6 de GNOME, loutil Looking Glass s'est vu amputer de son onglet erreur. Bilan : mon extension gnome-shell-status-only-icon ne fonctionnait plus mais je ne savais pas pourquoi. Dorénavant pour accéder au contenu de l'ancien onglet erreur de Looking Glass il faudra passer par un tail du fichier ~/.cache/gdm/session.log.

Au final le changement est vraiment minime, mais suffisamment pour casser la compatibilité avec les versions 3.2 & 3.4.

Désactiver le touchpad lors de la frappe, version améliorée

Mehdi Bahri

Lors de la frappe au clavier sur un ordinateur portable, il peut arriver, surtout si vous avez de grandes mains, que les pouces ou la paume touchent le touchpad et fassent se balader le curseur. Il arrive parfois que cela joue des tours désagréables comme cliquer au milieu de la phrase, vous tapez alors du texte à un endroit non approprié et vous perdez du temps en corrections.

Pour répondre à ce problème, certains environnements de bureau comme Gnome 3 et KDE proposent de désactiver automatiquement le touchpad pendant la frappe. Si je ne connais pas les possibilités offertes par KDE de ce point de vue, il faut reconnaître que Gnome 3 est plutôt limité. En effet : le seul paramètre est une case à cocher, une fois la fonction activée, le touchpad est automatiquement désactivé entièrement pendant deux secondes à la suite de n'importe quelle frappe au clavier. Les touches "modificatrices" ne sont cependant pas prises en compte. A force, c'est extrêmement énervant et contre-productif.

Dans le présent billet, je vais vous présenter une méthode indépendante de l'environnement de bureau. A vrai dire, c'est ce que fait Gnome 3 en arrière plan, sans la possiblité de personnalisation.

Présentation de syndaemon et de ses options

Syndaemon est un logiciel conçu pour automatiser la désactivation des touchpads Synaptics pendant la frappe.

Les options de lancement disponibles sont :

Usage: syndaemon [-i idle-time] [-m poll-delay] [-d] [-t] [-k]
  -i How many seconds to wait after the last key press before
     enabling the touchpad. (default is 2.0s)
  -m How many milli-seconds to wait until next poll.
     (default is 200ms)
  -d Start as a daemon, i.e. in the background.
  -p Create a pid file with the specified name.
  -t Only disable tapping and scrolling, not mouse movements.
  -k Ignore modifier keys when monitoring keyboard activity.
  -K Like -k but also ignore Modifier+Key combos.
  -R Use the XRecord extension.
  -v Print diagnostic messages.

Celles qui vont le plus nous intéresser sont -K, -i et -t :

  • -i : définit le temps pendant lequel le touchpad est désactivé
  • -t : permet de ne pas bloquer les mouvements du touchpad mais uniquement le clic par tapottement (tapping) et le défilement (scrolling)
  • -K : permet de ne pas bloquer le touchpad lorsqu'on appuie sur les touches modificatrices (ctrl, shift,alt) mais également lorsqu'on utilise une combinaison touche modificatrice + autre touche (utile pour ceux qui comme moi ont des raccourcis claviers)

Personnellement, j'ai choisi la combinaison -i 1.0 car je pense qu'une seconde est largement assez, -t car avoir le curseur bloqué pendant deux secondes me rendait complètement fou, et -K car j'ai de nombreux raccourcis claviers persos.

Note : il faut activer XRecord

Commande finale : syndaemon -i 1.0 -K -R -t

Lancer syndaemon à l'ouverture de la session

Il suffit d'utiliser l'outil graphique adéquat (gnome-session-properties ou autre), ou de modifier le bon fichier texte (~/.fluxblox/startup par exemple).

Alternativement, voici le fichier .desktop généré par gnome-session-properties chez moi, vous pouvez le placer directement dans ~/.config/autostart :

[Desktop Entry]
Type=Application
Exec=syndaemon -i 1.0 -K -R -t
Hidden=false
X-GNOME-Autostart-enabled=true
Name[fr_FR]=Syndaemon
Name=Syndaemon
Comment[fr_FR]=Désactive le touchpad pendant la frappe
Comment=Désactive le touchpad pendant la frappe

Et voilà, à la prochaine ouverture de votre session, votre touchpad sera automatiquement désactivé pendant la frappe selon vos critères. Si vous cherchez une solution rapide, je ne saurais que trop recommander les paramètres que j'ai moi même adopté ;-)" class="smiley

Réactiver son touchpad dans Gnome 3

Mehdi Bahri

Il arrive qu'après avoir utilisé l'interrupteur matériel, l'état du touchpad de votre ordinateur portable soit mal détecté par Gnome 3. Ce soir même, après avoir mis en veille l'ordinateur avec le touchpad désactivé matériellement, j'ai eu la désagréable surprise de voir qu'il restait désactivé même après un redémarrage complet de la machine. Pire : Gnome 3 le détectait actif quand je le désactivais à l'aide de l'interrupteur et vice versas.

Ce problème avait autrefois pour solution l'utilisation de gconftool-2 pour modifier une clé dans gconf et réactiver manuellement le touchpad. A titre historique, là commande était :

gconftool-2 --type bool --set /desktop/gnome/peripherals/touchpad/touchpad_enabled true

Malheureusement, cette clé n'a plus d'effet sur Gnome Shell et la réponse est à chercher dans dconf. Voici la commande qui vous permettra de faire comprendre à Gnome que le touchpad est actif :

dconf write /org/gnome/settings-daemon/peripherals/touchpad/touchpad-enabled true

Et là, comme par magie (ou presque), votre touchpad reviendra à son comportement normal !

En espérant que cette astuce profite à d'autres, on ne trouve en effet que des solutions pour Gnome 2 sur Google ;-)" class="smiley

Manpages en couleur

Mehdi Bahri

Bonsoir !

Un mini billet pour une mini astuce, il s'agit ici de mettre un peu de couleur pour rendre la lecture des manpages plus agréable. Pour cela, suivez le guide ;)" class="smiley

Installer most

most est un programme similaire à less ou more, un "pager". Il se trouve dans les dépôts Fedora.

# yum install most

Utiliser most comme pager pour la commande man

Il suffit d'éditer votre bashrc ou zshrc et d'y ajouter la ligne suivante :

export MANPAGER=/usr/bin/most

Et voilà :)" class="smiley Relancez votre émulateur de terminal et testez, vous devriez passer de ça :

à ça :

Enjoy !