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Mot clé - Fedora (fr)

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samedi, mai 17 2008

Une nouvelle floppée de stickers Fedora est disponible à la vente depuis le site ! Enjoy :)


Billet original sur MrTomLinux

 
 

mardi, mai 13 2008

C'est la fête de part le monde, Fedora 9 est disponible ! N'hésitez pas, pendant le téléchargement, à lire et relire les notes de version, qui pour la première fois, ont pu être traduites en français ! Have fun !

Billet original sur MrTomLinux

 
 

dimanche, mai 11 2008

Je me permets de relayer l'information de Johan, qui me semble, importante. Merci à lui de m'avoir informé sur le sujet !

Je vous parlais il y a quelque temps d'un exemple de sémantique à ne surtout pas suivre.

Le webmaster du site incriminé aurait du consulter le Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations (RGAA), mais il semble que le site destiné à héberger ce dernier ne soit toujours pas en ligne...

L'absence de mise en ligne de la version finale de ce référentiel, ainsi que le manque d'application de nombreux sites web gouvernementaux a conduit divers acteurs de l'accessibilité sur le web à la création d'une pétition en ligne :
http://www.web-pour-tous.org/spip.php?page=petition-accessibilite

Un bon geste, signez-la !

Billet original sur MrTomLinux

 
 

jeudi, mai 1 2008

Ce billet est la traduction de celui de KageSenshi, que je remercie de m'avoir autorisé à le traduire.

YUM est le gestionnaire de paquets par défaut dans Fedora et ses petites sœurs. Il est écrit en Python et possède des tonnes de fonctionnalités que le quidam ne connait pas forcément. Ces fonctionnalités sont très pratiques pour la maintenance du système. C'est également l'occasion d'améliorer vos connaissances sur votre gestionnaire de paquet préféré et également de devenir plus productif :). Bien que la résolution des dépendances et les requêtes envoyées par yum sont plus lentes que pour apt, la flexibilité et la puissance de yum en font néanmoins un outil incontournable (ndt : cette dernière assertive n'engage que son auteur, et que je n'ai rien à faire là dedans. SI vous souhaitez troller sur le sujet, passez votre chemin, ou rendez-vous sur le blog de l'auteur).

Astuce n°1 : Fastest Mirror

Il s'agit du tout premier plugin que j'installe pour yum sur toute Fedora fraîchement installée. Mais que fait-il ? Pour les anglophones, son nom parle de lui-même. Le plugin va mesurer le temps de réponse des serveurs présents dans une liste de miroir depuis mirrors.fedoraproject.org et choisir celui qui est le plus rapide pour vous. Tout est fait automatiquement, et comme qu'il s'agit d'un plugin influençant le fonctionnement par défaut de yum, il fonctionne quelque soit l'interface graphique pour yum que vous pouvez utiliser.

Pour l'installer, exécutez la commande ci-dessous :

yum install yum-fastestmirror

À la différence d'APT qui attend de vous que vous choisissiez le miroir le plus rapide comme un grand, yum agit plus élégamment.

Le plugin, après qu'il a vérifié le serveur le plus rapide, va stocker un fichier de méta-données : /var/cache/yum/timedhosts.txt. Ces méta-données expireront automatiquement après un certain moment. Cependant, si vous trouvez que yum n'est pas aussi rapide qu'il le devrait lors du téléchargement, vous pouvez le forcer à re-vérifier les miroirs les plus rapides en supprimant ce même fichier.

Astuce n°2 : Ne téléchargez que les mises à jour de sécurité

Cette astuce est très pratique pour de nombreux utilisateurs qui n'arrivent pas à suivre les mises à jour de Fedora. Fedora est connue pour ces mises à jour très fréquentes. En effet, les logiciels prennent rapidement un coup de vieux dans Fedora. Certaines personnes, donc, sont un peu rétissantes à mettre leur système à jour avec les dernières versions des paquets, souvent parce que ces mises à jour peuvent casser des choses dans Fedora. La raison est simple : les mises à jour ne sont pas seulement un simple portage des nouveautés dans une version antérieure d'un paquet, mais une mise à jour vers la nouvelle version du dit paquet. Un moyen de contourner ce comportement est de ne faire que les mises à jour de sécurité du système. Un plugin existe pour vous faciliter la tâche, vous pouvez l'installer avec la commande suivante :

yum install yum-security

Pour utiliser ce plugin pour mettre à jour votre système simplement avec les mises à jour de sécurité, utilisez la commande :

yum --security update

J'ai expliqué son fonctionnement dans un autre billet ici

Astuce n°3 : Presto

Si vous avez une connexion internet avec une bande passante limitée, yum-presto est fait pour vous. Le plugin télécharge des rpm delta (deltarpm), qui contiennent uniquement les modifications entre la version installée sur votre système et la nouvelle disponible sur internet. Vous allez voir la taille de vos téléchargements se réduire comme peau de chagrin et vous ferez vos mises à jour plus rapidement.

Actuellement, un gros travail est fait pour intégrer Presto dans le dépôt de base de Fedora. Cependant, les développeurs rencontrent des problèmes pour intégrer Presto à Koji and Bodhi, le système de construction et de mise à disposition des mises à jour de Fedora. Vous devrez donc le configurer après l'installation en suivant les informations disponibles là : http://fedorahosted.org/presto/

Pour installer le plugin, utilisez la commande :

yum install yum-presto

Astuce n°4 : Ne pas mélangez les dépôts !

Mélanger les dépôt... c'est le mal ! Le choix des dépôts pour Fedora est assez conséquent pour peu que vous passiez un peu de temps sur Google. Mais tous ces dépôts ne sont pas forcément compatibles avec le dépôt de base de Fedora ou même entre eux. Je recommanderai donc aux utilisateurs de n'installer QUE le dépôt Livna et d'autres petits dépôts ne contenant qu'un faible nombre de paquets, comme celui d'Adobe pour Flash ou celui de Google. Livna est tout bonnement le meilleur, car il suit à la lettre les recommandations de construction de paquets du Projet Fedora. Vous pouvez donc vous attendre à ce que leurs paquets soient d'aussi bonne qualité que ceux du Projet lui-même.

La bonne nouvelle est que Livna, Freshrpms et Dribble sont en train de fusionner pour former RPMFusion. Tant que RPMFusion n'est pas disponible, contentez-vous simplement de Livna.

Astuce n°5 : Ignorer les dépendances cassées

Une fois que vous avez commencé à installer des dépôts tiers, vous risquez d'avoir des problèmes de dépendances sur les paquets. Cela arrive généralement lorsque les paquets des dépôts tiers ne sont pas synchrones avec les paquets du dépôt de base. Un plugin yum existe pour vous aider à ignorer automatiquement ces problèmes de dépendances, ainsi que les paquets sont affectés par ces problèmes. Il s'appelle yum-skipbroken. Dans Fedora 9, skip-broken a été inclus dans yum.

Pour l'utiliser, exécutez l'option --skip-broken dans la ligne de commande.

yum --skip-broken update

Si l'option n'est pas disponible, installez le paquets à l'aide de la commande suivante :

yum install yum-skipbroken

Astuce n°6 : Verrouiller les paquets de Xorg et du kernel

Ce plugin est très pratique pour les utilisateurs qui ont fait le choix d'installer des pilotes propriétaires, des modules kernel ou qui souhaitent simplement que certains paquets ne soient pas mis à jour pour éviter de gêner l'utilisation du pilote. Je trouve cela très pratique quand j'installe Fedora sur l'ordinateur d'un ami et qu'il/elle a besoin d'installer des pilotes propriétaires. Je bloque donc leurs paquets xorg et kernel pour qu'ils ne soient pas mis à jour (oui, cela peut paraitre un peu barbare comme technique, mais cela à vraiment le mérite d'éviter de tout casser lorsqu'une mise à jour se présente).

Pour l'installer, entrez la commande :

yum install yum-versionlock

La documentation complète pour l'utiliser est disponible dans /usr/share/doc/yum-versionlock-%{version}/README

Astuce n° 7 : Conserver le cache pour une future utilisation

Par défaut, yum ne conserve pas ses téléchargements dans le cache. Vous pouvez modifier ce comportement en éditant le fichier /etc/yum.conf et en changeant la valeur keepcache sur 1 au lieu de 0.

Le dossier de cache de yum, /var/cache/yum, peut être utile si vous bidouillez tellement votre Fedora au point d'avoir besoin de la réinstaller fréquemment. Cela permet de gagner du temps sur les téléchargements de tous ces paquets. Copiez simplement ces paquets dans un autres dossier, et vous pourrez les réutiliser ailleurs. Vous pouvez également un dépôt local en utilisant createrepo.

Astuce n° 8 : De l'organisation ! Créez des dépôts locaux !

Il n'y a rien de compliquer à créer un dépôt local pour yum. Plusieurs méthodes sont possibles - Rsync, ou reposync (fournis par le paquet yum-utils). En situation normal, je vous recommanderai d'utiliser rsync, mais pour les petits malheureux qui comme moi sont dans une université qui bloque rsync, j'utilise reposync. Reposync utilise le protocole http mais il est un peu plus compliqué à utiliser pour mettre en place un dépôt utilisable.

Une documentation sur la manière de contribuer en créant un miroir est disponible là : http://fedoraproject.org/wiki/Infrastructure/Mirroring.

Une fois que votre miroir est synchronisé, créez-vous un compte Fedora et enregistrez-vous avec le gestionnaire de miroirs Fedora (MirrorManager). Tout l'intérêt réside ici : depuis MirrorManager, vous pouvez demander, par exemple, à ce que toute requête vers mirrorlist depuis votre IP publique, renverra vers le miroir de votre LAN. Vos utilisateurs ne se rendront même pas compte qu'ils utilisent un miroir local ! C'est bien une chose qu'APT ne vous offrira pas ! Vous pouvez également configurer votre miroir pour ne le rendre accessible qu'à certaines plages d'IP/ ou de pays.

Astuce n°9 : Détectez les problèmes avant qu'ils ne surviennent

Parfois, il peut arriver que votre installation s'interrompe ou que votre base de données de paquets vous fasse le pire misères du monde, en dupliquant les paquets ou en cassant les dépendances. Un outil très pratique pour trouver les problèmes.existe : package-cleanup. Cet outil est présent dans la paquet yum-utils, donc pour l'obtenir :

yum install yum-utils

Voici quelques commandes que j'utilise régulièrement :

package-cleanup --dupes # list out duplicates
package-cleanup --cleandupes # clean up duplicates
package-cleanup --problems # list out packages with broken dependencies

Besoin de plus d'option ? ... invoquez le paramètre --help

Astuce n°10 : Téléchargez des paquets pour les utiliser plus tard, avec leurs dépendances

Pafois, vous pouvez avoir besoin de télécharger des paquets et leurs dépendances mais sans rien installer et vous voulez pouvoir les copier facilement sur un autre ordinateur avec exactement la même liste de paquets que sur votre ordinateur. yumdownloader (fourni par le paquet yum-utils) est idéal pour ça. Vous pouvez l'utiliser, par exemple, pour construire des packs réutilisables pour une série d'ordinateurs identiques et les distribuer. Vous pouvez également l'utiliser pour récupérer les sources d'un paquet, au cas où vous voudriez modifier le contenu du paquet.

Mon utilisation de yumdownloader :

# télécharger les sources d'un paquet
yumdownloader --source packagename

# télécharger un paquet avec les
# dépendances nécessaires sur mon pc
yumdownloader --resolve packagename

# télécharger un paquet avec les
# dépendances nécessaires sur une
# fedora montée/chrootée
yumdownloader --resolve packagename --root /path/to/chroot

Il y a une autre astuce pour utiliser yumdownloader avec chroot, en copiant le dossier /var/lib/rpm, vous pouvez utiliser le profile rpm pour télécharger des paquets pour l'ordinateur d'un ami et les mettre sur un CD. Cette manière de faire est utilisée dans opuym (un outil similaire à APTonCD) pour construire ce que l'on appelle des YumPacks. Opyum est sympa, mais parfois je trouve plus confortable de créer des packs à la main. Dire un à quelqu'un de me donner le contenu du dossier /var/lib/rpm est bien plus simple et rapide que de lui demander d'installer opyum et de le guider dans la création d'un profile. Mais ce ne sont que mes goûts personnels, opyum est un bon outil pour les utilisateurs qui connaissent peu la ligne de commande.

Astuce n°11 : Videz le cache si yum se comporte bizarrement

Pour une raison ou pour une autre, il se peut que les fichiers du cache de votre ordinateur soit cassés (J'ai ce problème à l'université, avec mon dépôt Fedora bidouillé - donc, les méta-données ont tendance à devenir un peu folles de temps en temps -ndt: ça lui arrive bien qu'à lui !). Essayez de vider le cache dans un premier temps et ré-essayez. Il y a de fortes chances que le problème vienne de là. Pour nettoyer le cache de votre yum, utilisez la commande :

yum clean all

Astuce n°12 : Quand yum plante lamentablement, n'ayez pas peur, APT et Smart sont là pour vous sauver

Fedora aussi a APT !. Les débianneux qui n'arrivent pas à se passer de APT peuvent installer pat-rpm. Ils retrouveront leur gestionnaire de paquets favori. Un autre gestionnaire de paquet pour Fedora est Smart.

Une des belles choses de Fedora est que apt-rpm et Smart utilisent les méta-données génériques de yum. Cela signifie que les dépôts de yum fonctionneront avec apt-rpm et Smart sans vous demander le moindre effort. Joli n'est-ce pas ?

Fin de la liste

Voilà, c'était toutes les astuces dont je me souviens à l'écriture de ce billet. J'aurai peut-être d'autres astuces mais je ne m'en rappelle pas à cet instant. Le prochaine fois que je m'en rappellerai, ce sera lorsque que j'aurai un problème et que je devrai le résoudre.

Amusez-vous bien avec yum, c'est un gestionnaire de paquets très sympa quand vous en avez l'habitude. Une dernière astuce, pas utilie pour les utilisateurs, mais plus pour les développeurs en python, les plugins yum sont faciles à écrire, et n'importe quel bibliothèque python peut être utilisées. Si vous avez besoin d'une fonctionnalité bien spécifique, vous trouverez plus d'informations sur comment créer un plugin ici : http://wiki.linux.duke.edu/WritingYumPlugins. J'écris moi-même des plugins pour que les gens à mon université puissent récupérer des paquets depuis mon dépôt. La structure du réseau de mon université et ses plantent souvent, donc je dois écrire quelque chose pour créer un tunnel automatiquement vers mon dépôt et laisser les utilisateurs utiliser yum à travers un tunnel - sans qu'ils ne s'en rendont compte. Ils n'ont même pas besoin de savoir ce qu'est un tunnel, ça fonctionne :)

Billet original sur MrTomLinux

 
 

mardi, avril 29 2008

Cela fait trop longtemps que tootella.org n'est plus.... tootella, tu me manques, tu me donnes un signe de vie ?

Billet original sur MrTomLinux

 
 

dimanche, avril 27 2008

Et comme à chaque fois, je me délecte de ressortir cet article, que j'ai traduit il y a bien longtemps...

Billet original sur MrTomLinux

 
 

dimanche, avril 20 2008

Le planet Fedora-fr s'agrandit. C'est avec grand plaisir que j'ai ajouté les blogs suivants ce week-end :

Bienvenue à eux tous et bon blogging sur Fedora !

Billet original sur MrTomLinux

 
 

mardi, avril 15 2008

J'essaye de faire une petite série de billets afin de présenter les nouveautés de cette nouvelle version 9, qui devrait être disponible à la fin du mois d'avril.

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Je continue cette série en vous présentant les nouveautés concernant internet et le réseau pour cette version.

Tout d'abord, Fedora incluera le célèbre Firefox dans sa version la plus récente au moment de la disponibilité de la distribution. Je ne vais pas revenir sur toutes les nouveautés de Firefox, mais plutôt sur l'audace qui est ici prise pour mettre à disposition une version encore en cours de développement pour le logiciel le plus utilisé du monde du libre. Audace en effet, alors que l'on se rappelle la douloureuse décision de ne pas proposer Firefox 2 dans Fedora 6, cette fois, Fedora 9 sera belle est bien à jour de ce coté là. Firefox 3, c'est bon mangez-en !

Au sujet de Firefox 3, il fonctionnera à merveille avec swfdec qui est dorénavant un véritable logiciel libre. La décision a été prise de changer le backend de swfdec pour gstreamer ! Excellente nouvelle, un player Flash est donc disponible pour le plus grand nombre ! Nous allons pouvoir participer à son développement... rapports de bugs en perspective...

Enfin, Fedora 9 activera par défaut NetworkManager. Célèbre logiciel de gestion de connexion à distance, NetworkManager est dans Fedora depuis la 4ème version si je ne m'abuse ! Et installé par défaut s'il vous plaît ! Dorénavant, il sera activé par défaut. Au vu de des nouveautés qu'il contient, une franche odeur de sapin me monte au nez... on me parle de system-config-network... qui vivra verra. :)

Billet original sur MrTomLinux

 
 

mardi, avril 1 2008

J'essaye de faire une petite série de billets afin de présenter les nouveautés de cette nouvelle version 9, qui devrait être disponible à la fin du mois d'avril.

Je continue cette série en vous présentant les nouveautés d'Anaconda.

Non, Fedora n'a pas mué en serpent. Anaconda est une application ancestrale chez la famille Red Hat. En effet, le logiciel est présent dans la distribution depuis... longtemps ! La liste de diffusion des développeurs d'Anaconda remonte à décembre 2001. Nous avons donc à faire à une application ayant bénéficié de tout le savoir faire de Red Hat et de sa communauté et qui a su murir avec le temps. Composé en C et en python, vêtu d'une interface graphique en pyGTK, vous avez devant vous un monstre, un anaconda.

Ça sert à quoi Anaconda ?
Anaconda est le programme d'installation de Fedora. Il s'agit du programme qui permet de gérer tout le processus d'installation de la distribution, depuis l'accueil de l'utilisateur à la copie des fichiers, juste avant de proposer le redémarrage du système. Depuis Anaconda, on peut donc configurer la langue du système, modifier les partitions du disque en vue de parfaire une installation et choisir les logiciels que l'on veut installer. Dans cette nouvelle version de Fedora, et comme à chaque nouvelle version majeure, Anaconda s'est vu amélioré.

Des nouveautés, des nouveautés, mais lesquelles ?

  • La personnalisation des chemins vers les sources durant l'installation. En plus clair, on peut modifier les dépôts d'installation de la distribution et choisir d'ajouter des logiciels en plus de ceux fournis sur le média que l'on a. Sans oublier les mises à jour.
  • Support expérimental de la gestion de partition ext4. La condition ? Entrer l'option « iamanext4developer » au prompt du démarrage.
  • Abandon de notre bon vieux pote kudzu pour la détection du matériel. HAL et udev feront bien l'affaire.
  • Création de systèmes de fichiers cryptés.
  • Le redimensionnement des partitions ext2, ext3 et ntfs. Oui, anaconda rattrape son retard par rapport à la concurrence sur ce point. Et il le fait bien ! La preuve en vidéo.
  • Une nouvelle image d'installation : en plus des images boot.iso, rescuecd.iso et diskboot.img, la nouvelle image netinst.iso regroupe tout ce dont l'utilisateur a besoin pour parfaire une installation réseau.

Comment tester Anaconda ?
En installant Fedora 9 beta ! Anaconda est également disponible sur les LiveCD, il suffit de choisir de lancer l'installation depuis le bureau du LiveCD.

Ce que j'aime dans Anaconda :
... il suit la mode et change de look à chaque nouvelle version de Fedora
... simple et efficace

Ce que je n'aime pas dans Anconda :
...les 1245 chaînes de son fichier de traduction

Billet original sur MrTomLinux

 
 

jeudi, mars 27 2008

Je vais essayer de faire une petite série de billets afin de présenter les nouveautés de cette nouvelle version 9, qui devrait être disponible à la fin du mois d'avril.

Je commence cette série en vous présentant PackageKit.

Qu'est-ce que PackageKit ?
Pour faire simple, PackageKit est une technologie d'installation de paquetages qui permet de faire abstraction, pour l'utilisateur, du gestionnaire de paquetages. Concrètement, et du point de vue de l'utilisateur, cela signifie que lorsque PackageKit sera utilisé dans d'autres distributions que Fedora, l'utilisateur utilisera toujours la même interface pour gérer ses logiciels et ce quelque soit le gestionnaire de paquetage de la distribution sur laquelle on est.

Non, PackageKit n'est pas un nouveau gestionnaire de paquetages. PackageKit utilise par contre le gestionnaire de paquetages de votre distribution favorite.

Pourquoi PackageKit ?
PackageKit a pour objectif de coordonner les efforts sur les interfaces graphiques des distributions GNU/Linux. L'intérêt est de faire à ce que les développeur travaillent ensemble et d'éviter à ce qque les efforts de développements soient perdus dans des projets propres à chaque distribution.

Comment tester PackageKit ?
En installant Fedora 9 beta, vous pourrez déjà profiter de PackageKit. Il n'était pas fonctionnel sur ma version alpha, mais depuis une installation toute neuve de Fedora 9 beta, il fonctionne et n'a pour le moment montré que des faiblesses toute relatives.

J'aime dans PackageKit :
... l'intégration avec PolicyKit : un mot de passe en moins à saisir pour installer les paquets
... la transparence d'utilisation avec l'icône dans la zone de notification, pouvant jusqu'à travailler tout seul dans son coin sans avoir de fenêtre ouverte sur le bureau
... il remplace Pirut sur Fedora

Je n'aime pas dans PackageKit :
... les boutons d'installation ne sont pas forcément placés au bon endroit d'après moi
... hormis deux petits bogues, rien d'autre pour le moment

Des captures d'écran ?
Oui, tout plein !

Billet original sur MrTomLinux

 
 

vendredi, mars 14 2008

Non, je ne filerai pas de lien vers cet article sur Clubic. Ce genre de test est vraiment bidon, au vu de la configuration proposée comme machine de test. J'aimerai bien les voir installer Vista sur un EEEPC, et là, nous arriverions à la même conclusion... Sans parler de leur manque flagrant de connaissance dans les systèmes qu'ils testent. Il y a du windows à tous les étages chez Clubic, la conclusion de l'article était biaisée d'avance.

Il ne sert finalement à rien de répondre à ce genre d'article. Je perds mon temps. L'objectif de Clubic est simple : faire du blé avec des news. Nous assistons là à un joli troll, dont l'unique objectif semble de vouloir faire tourner les bannières de pub. J'espère pour eux que cela a fonctionné, mais cela ne changera rien à la face de notre monde libre.

Demain, quand nous nous léverons, il y aura toujours trois types de personnes : les pro-windows, les pro-linux et ceux qui s'en moquent complètement. Rien n'aura changé.

Billet original sur MrTomLinux

 
 

mardi, mars 11 2008

Après le concept fort apprécié à Lyon, des contributeurs motivés souhaitent le mettre en place sur Paris. Saluons l'initiative ! L'objectif est de réunir la communauté locale de Fedora autour d'un verre, dans un lieu convivial et de discuter de Fedora. Pour la communauté, ce genre d'évènement est très important, car il permet de concrétiser cette communauté aux yeux des différentes personnes, mais bon, je l'ai déjà expliqué :)

Billet original sur MrTomLinux

 
 

lundi, février 25 2008

La deuxième journée du FOSDEM était tout aussi passionnante que la précédente. J'ai tout d'abord parlé mémoire de traduction avec Josselin, projet tout à fait intéressant qui permettrait d'améliorer la traduction au sein de Fedora, mais qui demanderait des ressources que nous n'avons malheureusement pas pour le moment. On peut visiblement ramener la mémoire de traduction à une automatisation du conseil pour la traduction : ce terme a été traduit de telle manière dans le fichier. Josselin rêve d'ailleurs de voir contextualiser ce conseil pour améliorer encore la qualité et la vitesse de la traduction.

J'ai également pu causer avec un responsable du CentOS au sujet de l'offre que llaumgui avait pu faire au sujet de Borsalino, le serveur de fedora-fr.org. Il semble que nous n'ayons pas le même point de vue sur les choses et que des craintes subsistent sur un forum franco-français pour CentOS. La discussion n'est pas pour autant fermée, mais ils ont leurs exigences sur de nombreux points, ce qui est complètement en leur faveur.

Lors de cette journée nous avons également tenu une réunion sur l'état de la traduction dans Fedora : alors bien sûr, on pourrait parler sans fin de la qualité de la traduction en général, mais nous parlons plus ici d'infrastructure, de comment rendre la vie des traducteurs plus simple, la traduction plus abordable et aussi comment rendre le processus plus fluide, de façon à se concentrer sur la traduction et non sur les aspects techniques. Ils sont pour autant indispensables, mais peuvent être automatiser. C'est ce que Dimitris Glezos tente d'insuffler au sein du projet en continuant, et pour le moment, cela nous réussit.

Ce fut également un grand jour pour mon ordinateur portable, qui a vu son alimentation mourir sous mes yeux. Je n'ai pas trop compris comment j'ai fait mon compte, mais toujours est-il que le câble a été sectionné. C'est donc un peu en retard que je poste ce billet, car il aurait du être en ligne hier soir.

Voilà, donc un grand FOSDEM comme je les aime, un FOSDEM qui fait avancer les choses.

Billet original sur MrTomLinux

 
 

dimanche, février 24 2008

 
 

FOSDEM (1)

Ah la grande messe annuelle du FOSDEM...

Tous les ans, c'est la même rengaine... on se lève tôt, on fait un peu de route et on se retrouve en plein coeur de l'Europe. L'Europe, au FOSDEM, ça a un sens, et encore plus au sein de Fedora. Le Fosdem est devenu un point de ralliement obligé pour les Ambassadeurs Fedora Européen, et c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé toute la petite bande du FAD, qui a eu lien en Suisse au mois de Novembre.

La France était également bien représentée, avec son lot habituel d'inconditionnels de l'événement. Amis francophones, je vous salue !

C'était également l'occasion pour Fedora-fr, l'association, de mettre en avant les derniers goodies tout fraîchement arrivés hier dans nos chaumières : des badges ! Bon, rien de bien original sous le soleil, un logo sur un fond blanc et le tour est joué. Sur la centaine commandée, on ne peut que se féliciter de l'engouement qu'ils ont suscité.

J'ai également eu le temps de discuter un peu avec Francesco au sujet du FAMSco. C'était intéressant et j'ai pu lui faire part directement de mes craintes concernant le travail que le FAMSco allait devoir accomplir dans les mois à venir.

Enfin, la journée fut riche en rencontres... Dimitri Glezos et sa superbe présentation de Transifex, le meilleur ami des traducteurs. Tristan Nitot, un monument à lui tout seul, dans le personnage est un symbole à lui tout seul, d'ouverture et de gentillesse :)

Sur ce, après un repas plutôt convenable, des bonnes courses de Mario Kart DS, où je ne suis pas peu fier d'avoir vu enfin le fruit de mon entraînement intensif de ces derniers jours, et ce billet, je vous laisse et vous dit à ce soir pour la suite du FOSDEM.

Billet original sur MrTomLinux

 
 

jeudi, février 7 2008

La sortie de Fedora 9 Alpha fut pour moi l'occasion de me plonger dans Inkscape. J'ai donc pris les design de Mairin pour la promotion de cette version alpha, et je les ai retouché un poil. En effet, comme elle les a fait avec une version de développement d'Inkscape, et que je suis un garçon bien sage qui ne fait que très peu de hors piste, tous les éléments ne s'affichaient pas chez moi. Mais bon, voici le résultat. Rien d'extraordinaire diront les experts.


Fedora 9 impatient
Fedora 9 Alpha

Il n'y avait que le texte à traduire pour la première bannière. Quant à la seconde, l'effet de flou n'était pas appliqué sur la lueur des cristaux de sulphur, ni sur la  lueur générale (dans les tons bleus). Le flou autour du 9 n'était pas non plus appliqué, et le reflet des cristaux de droite n'était pas là du tout.

Billet original sur MrTomLinux

 
 

mardi, janvier 15 2008

Monsieur l'ourson Fedora prend un thé dans sa tasse Fedora et se prend pour le roi avec son tour de cou Fedora !

Mais dans quel monde vit-on ?

La boutique Fedora francophone est disponible là. Enjoy !

Billet original sur MrTomLinux

 
 

vendredi, janvier 11 2008

Tout d'abord, je vais vous dire que c'est avec pas mal de nostalgie que j'ai installé cette Mandriva 2008. En effet, Mandrake était la distritbution Linux de mes premiers pas, celle qui m'a appris les bases et qui m'en a, du coup, fait bien baver.

Après avoir lu l'interview d'Anne Nicolas et le test relativement bon de cette version, je me suis laissé tenter par son téléchargement. Et bien cela fait longtemps que je n'avais pas mis les pieds chez Mandriva : leur site a vraiment beaucoup évolué et télécharger la distribution est presque devenu un jeu d'enfant. Je n'ai rencontré aucun problème lors du téléchargement, ni lors de l'installation. Ce fut  un vrai plaisir de retrouver l'installeur de Mandriva, il n'a pas pris une ride tout en ayant su garder un aspect moderne et fonctionnel. Il est d'ailleurs encore plus intuitif que lors de l'intégration de cette nouvelle version dans Mandrake 9.1 ou 9.2.

KDE est l'environnement de Mandriva par défaut. À vrai dire, je n'ai pas beaucoup cherché, je me sus immédiatement connecté sur notre bon vieux GNOME. Et le résultat n'a pas était désagréable. Seules le jeu d'icônes m'a déplu. J'ai remis Mist et le tour est jouer, une Mandriva toute jolie. Le reste est somme toute classique. Un GNOME, un joli thème, rien de bien exceptionnel. De plus, Mandriva est en retard par rapport à Fedora sur les versions des logiciels, mais ceci étant normal, on ne peut pas lui en vouloir. Mandriva fait du Linux pour grand débutant et elle le fait très bien d'après moi.

J'ai essayé d'installer diverses applications et les choses se sont un peu gâtées. J'ai voulu installer les pilotes nVidia, mais un bug relatif au gestionnaire de paquet m'en a empêché. Sans l'aide des membres du salon IRC #mandrivafr, j'y serai encore. J'ai donc enfin pu installer les pilotes en utilisant l'assistant de configuration automatique de Mandriva. Pas le moindre pépin, tout s'est passé sans encombre.

La reconnaissance matérielle est quant à elle vraiment excellente. Mandriva 2008 a fait un bon dans mon coeur comme vous ne pouvez l'imaginer. Ma Logitech MX1000 fonctionne à merveille, les boutons sur le coté fonctionnent parfaitement sous Firefox pour aller et venir sur les pages précédentes et suivantes. Ce n'est pas le cas partout, et notamment sur Fedora. Je vais poster une RFE dans ce sens sur x.org chez Fedora, si Mandriva sait le faire, pourquoi pas nous ?

Billet original sur MrTomLinux

 
 

mercredi, janvier 2 2008

Comme d'habitude après chaque nouvelle version de Fedora, je réinstalle une ancienne version de Fedora. C'est donc au tour de Fedora Core 4 de nous faire revivre... deux ans en arrière. Souvenir, nostalgie...

Fedora Core 4, je m'en rappelle, avait commencé par me décevoir au niveau artwork. En effet, le fond d'écran est identique à Fedora Core 3. De plus elle se contentait de reprendre le thème Clearlooks de GNOME. Rien de bien visuellement extraordinaire donc.

Fedora Core 4 venait également avec son lot de nouveautés habituelles, dont les premiers pas de la pile Java libre, GCC4, les dernières versions de Firefox et d'OpenOffice.org. Par rapport à mes précédents installations d'anciennes versions de Fedora, celle-ci s'est déroulé comme un charme. En cherchant peu mais bien, on trouve encore des serveurs pour les mises à jour. Bon, elles ne sont plus toute fraîches, mais je n'ai absolument eu aucun problème lors du traitement des paquetages. Par rapport aux autres versions, on sent vraiment que Yum a pris en maturité et qu'il est devenu un outil fiable. On avait toujours le droit par contre à l'horrible icône d'up2date, alors que le service n'était plus utilisé.

Mais Fedora Core 4 c'est aussi la fin d'une époque et l'amorce de transitions. La fin de la prédominance de Red Hat à la tête de Fedora. On attendait avec impatience la Fondation Fedora à l'époque, mais rien de tel ne vit le jour pour cause de problèmes juridiques. En effet, la partie juridique de la Fondation a été prise en charge par l'OIN.

Fedora Core 4, c'est la fin de l'identité visuelle de Fedora Core estampillée « Fedora Project ». Fedora Core 5 sera aux couleurs de Fedora. Souvenez-vous.

Fedora Core 4, c'est aussi le passage de relai de la deuxième équipe du site francophone, fedora-france.org à l'époque et un programme chargé pour la relève : nouveau site, plus de services, nouveau design, nouvel hébergeur, nouvelle documentation....

Allez, je laisse la place aux captures d'écran.

Vous pouvez également revivre les moments magiques des installations de Fedora Core 1, 2 et 3.

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samedi, décembre 29 2007

Triste nouvelle... Un logiciel qui disparait et c'est une communauté qui disparait avec lui. Moi qui fut un gros consommateur de Netscape 6, cela me fait vraiment bizarre d'apprendre la fin du support pour toutes les versions de Netscape.

Apparemment, cela soulage l'un des initiateurs de Firefox. Je ne suis pas trop d'accord... c'est un choix, une alternative qui disparait, l'utilisateur y perd au final, même si des erreurs ont été faites, même si on peut en vouloir à son ancien employeur.

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jeudi, décembre 27 2007

J'ai profité de cette journée pour redonner un peu de fraîcheur à l'article de Fedora sur wikipedia... si vous avez des commentaires, ils sont les bienvenus :)

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mardi, décembre 25 2007

Fedora Unity vient de mettre à disposition ces versions remasterisées de Fedora 8. Il s'agit en fait de nouvelles ISO contenant toutes les mises à jour publiées depuis la sortie de Fedora 8 au mois de novembre. Au delà des avantages que proposent ces nouvelles versions, cela m'a permis de découvrir un nouvel outil : jigdo (description en français sur Wikipédia).

Le principe est simple, mais m'a impressionné par son efficacité. C'est simple, au lieu d'avoir plusieurs serveurs qui hébergent des ISO pour chaque architecture et qui devront subir une charge importante (et donc des couts plus élevés), jigdo propose de télécharger les paquetages contenus dans ces images ISO, puis de reconstituer l'image ISO sur votre disque.

Là où la magie opère, c'est que jigdo télécharge depuis une liste de mirroirs. Tous les miroirs sont donc mis à contribution et la charge est donc répartie de manière beaucoup plus équitable. De plus, aucune configuration de ports n'est requise pour que cela fonctionne.

Merci donc à la communauté Debian d'avoir créé un outil aussi intelligent et puissant :)

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mardi, décembre 11 2007

Et voilà ! Les stickers Fedora sont disponibles à la vente depuis le site ! Enjoy :)


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jeudi, décembre 6 2007

stickers

Et voilà, les stickers « Power By Fedora » sont arrivés. Vous les retrouverez dès samedi lors de l'install party, et peu après depuis le site, le temps que nous mettions la procédure d'envoi en route :)

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mercredi, décembre 5 2007

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Les ambassadeurs Francophone du projet Fedora vous invitent à une Install'Party qui se déroule à Paris (Cité des Sciences de la Villette) ce Samedi 8 décembre 2007, de 12h00 à 18h00.

Que vous soyez débutant, confirmé ou non Linuxien, c'est la meilleure occasion pour pouvoir échanger vos avis, vos idées et vos suggestions avec les autres personnes participants au Projet Fedora.

Des conférences se dérouleront tout au long de la journée dans la salle Agora afin de vous faire découvrir les principaux avantages de Fedora. Bien entendu vous pouvez venir avec votre matériel afin qu'y soit installé Fedora et que l'on puisse vous expliquer les bases de l'utilisation de votre nouveau système d'exploitation.

Vous pouvez vous inscrire à l'avance, soit pour aider les installations soit pour recevoir de l'aide pour une installation.

Linuxien confirmé, ou débutant ou simple curieux n'hésitez pas, l'entrée est totalement gratuite, plusieurs ambassadeurs Francophones et plusieurs membres de la communauté Fedora-fr seront présents, profitez-en :)

N'oubliez pas de vous inscrire ici si vous souhaitez nous rendre visite !

Date : Le Samedi 8 décembre 2007, de 12h00 à 18h00.
Lieu : Cité des sciences et de l'industrie. 30 avenue Corentin Cariou. 75019 Paris
Accès : Métro : ligne 7, station Porte de la Villette ou Bus : 75, 139, 150, 152, 249, PC
Plan d'accès : cliquez ici

Liste des conférences

  • 14H00 : Présentation Générale Fedora 8
  • 14H45 : Présentation de l’association Fedora-fr
  • 15H30 : Présentation sur la virtualisation
  • 16H15 : Présentation de Compiz-Fusion
  • 17H00 : Les formats Ouverts
  • 18H00 : Comment mal comprendre le logiciel libre ?

Nous comptons sur votre présence !

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dimanche, novembre 25 2007

 
 

FAD Jour J

Et voilà nous y sommes. Le FAD a enfin commencé.

7h15, mon portable sonne. J'ai bien dormi, le lit était confortable et le sommeil reposant. Nous nous sommes donné rendez-vous à 7h45 avec les autres pour le petit déjeuner. Juste le temps de prendre une douche et de m'habiller qu'il faut rejoindre le groupe dans la salle de petit déjeuner.

À 8h30, nous sommes tous parti pour visiter une centrale électrique hydrolique. Celle de Rheinfleden bien entendu. La visite a commencer par une présentation globale du contexte géographique de la centrale et les raisons naturelles qui ont fait de cette endroit un lieu propice à la création d'une telle centrale. Nous sommes ensuite parti visiter la centrale, guidé par un employé de l'usine. La situation était un peu cocasse car le guide ne parler pas anglais, et nous l'allemand. C'est don Jens qui s'est chargé de traduire la visite du guide au fir et à mesure.

À 13H00, l'après midi nous remit les pieds dans le plat de Fedora. Gerold avait raison, les choses avancent réellement plus rapidement quand tout le modne est autour de la table et discute de la faisabilité de diverses choses. Quelle est la situation marketing de Fedora dans chaque pays ? Quels événements mettre en avant ? Comment ? Qui y va ? On invite Max ou pas ? Combien de DVD ? Combien de t-shirt ? A-t-on besoin d'une « event box » ? Quelle organisation pour le Projet Fedora en Europe ? Comment améliorer la situation actuelle et faire converger nos actions ? Quid du FAMSCo ? Nous avons généralement trouvé des réponses à toutes ses questions, je laisserai par contre Chitlesh se charger d'en faire le résumé :)

Je fus impressionné par le sérieux dont la réunion fut menée. Il y a un contraste assez important sur nos manières de gérer les communautés et les actions dans nos pays respectifs, et avoir connaissance des deux approches fut vraiment intéressant. Le mieux, c'est que les deux se valent. Par exemple, nous sommes très occupés par l'activité autour du site web francophone, et les salons sont légèrement mis en retrait par rapport au reste. La visibilité sur le web semble nous intéresser d'avantage que celle pendant les salons. Eux, c'est l'inverse. Les salons sont primordiaux, et ils s'en occupent d'une manière très professionnelles. Mélanger les deux donnerait un résultat détonnant, j'en suis convaincu.

La réunion s'est terminé à 19H00. Nous sommes ensuite parti au restaurant manger une fondue bien méritée. Là, nous avons continuer de discuter des questions clés de l'après-midi. Nous sommes finalement reparti à l'hotel, pour envahir la salle de conférence une dernière fois et profiter de l'émulsion engendrée par la présence d'autant d'ambassadeurs. J'ai donc pu terminer la traduction de la page d'accueil du site du Projet Fedora (commencée la veille) et ai intégré les propositions de relecture de Gauthier en même temps. Au passage, un grand merci à Robert Scheck pour avoir commité ma traduction sur le git du projet, et pinguer la bonne personne pour mettre à jour la page d'accueil du site. Il m'aurait plusieurs heures pour comprendre comment mettre tout cela en place dans mon petit coin. C'est génial !

Retour dans les chambre à 1h00 du matin. Demain, se lever à la même heure pour repartir sur Strasbourg. Nous prenons le train de 11h55 direction Lille.

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jeudi, novembre 22 2007

Je vais bientôt commencer à préparer mes affaires pour le FAD... Non, il ne s'agit pas de « formation à distance », mais du Fedora Ambassadors Day, qui a lieu cette année à Rheinfelden, en Suisse.

Le but de cette réunion est de discuter de l'action des ambassadeurs Fedora en Europe et de coordonner leurs efforts. Pour ma part, il s'agit d'une première. C'est la première fois que je participe à un évènement de cette importance en dehors d'un salon « classique ».

Je ne viens pas non plus les mains vides : les actions en cours au sein de l'association place la communauté française des utilisateurs de Fedora comme une communauté « bleeding edge » au sein du projet lui-même. Et oui, rien que ça :)

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dimanche, octobre 14 2007

Ces billets sont une réflexion sur les critères de réussite, émis par Jennifer Preece, au sujet des communauté en ligne. Je vais traiter plusieurs critères par billet, en fonction de la longueur de chacun d'eux. Bien entendu, je vais faire le rapprochement avec Fedora.

« Trust »

L'empathie, la confiance. Le sentiment le plus important pour fédérer une communauté. S'immiscer dans une communauté où la confiance n'est pas de mise et le nouveau venu partira aussi rapidement qu'il est venu. Par défaut, les statuts de « dirigeants », de « rédacteurs », de « modérateurs » impliquent une notion forte de confiance pour les membres de la communauté. C'est parce qu'ils ont confiance en l'aide apportée et en la solidité des connaissances diffusées qu'ils restent et qu'ils se sentent à l'aise dans la communauté. Personne n'est là pour les abuser.

« Social awarness »

La conscience des autres. Tout ce qui permettra aux membres de la communauté en ligne de comprendre qu'ils ne sont pas seuls, perdus sur un site dont personne n'a que faire. Les outils abondent également : Frappr, la vitesse de réponse d'un forum, ses statistiques (qui est là au moment où moi je suis sur le site également), les salons IRC. Ce genre d'outils sont primordiaux. Il est très difficile d'appartenir à une communauté si les allé-et-venus de ses membres ne peuvent pas être décelés. De même, les rencontres entre personnes de la communauté sont très importantes pour prendre conscience de son importance et mesurer son degré d'implication. Je ne vous cache pas qu'une après midi entre ambassadeurs Fedora, ça n'a aucun prix au vu de la motivation et de l'émulation que le groupe dégage. On observe les mêmes comportements dans les install party et les salons. Les gens viennent, serrent des mains et repartent avec un sourire immense : ils ont pris conscience de l'ampleur de la communauté dans laquelle ils sont insérés et à laquelle ils participent.

Identité

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'identité a toute sa place dans le processus d'appartenance à une communauté. Oui, c'est important de savoir qui on a en face de soit. Très souvent, cela se traduit par un pseudonyme. C'est le cas sur le forum par exemple. Nous avons choisi dans la partie documentation de fedora-fr de mettre les noms et les prénoms des rédacteurs. Pourquoi ? Parce que l'identité est un gage de confiance. C'est une signature, une preuve de crédibilité. La personne qui rédige sur le wiki s'engage, en signant l'article de son nom, sur les informations contenues dans l'article en question. C'est une manière d'instaurer la confiance au sein des membres.

Privatique et sécurité (respects de lois CNIL, éthiques)

Le respects s'instaure. Le dernier critère insiste sur le respect des membres entre eux et de l'importance d'une hiérarchie pour contrôler les échanges entre les membres et préserver leur informations personnelles. Que se soit sur le forum, sur l'IRC, sur les blog, en y réfléchissant bien, tout est relu en permanence par un modérateur ou un administrateur pour veiller à ce que la qualité de l'échange soit toujours le plus important. En cas de problèmes, des sanctions doivent être prises. Pas dans le but de taper sur les gens pour le plaisir, mais dans le but de sauvegarder la communauté.

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samedi, octobre 13 2007

Ces billets sont une réflexion sur les critères de réussite, émis par Jennifer Preece, au sujet des communauté en ligne. Je vais traiter plusieurs critères par billet, en fonction de la longueur de chacun d'eux. Bien entendu, je vais faire le rapprochement avec Fedora.

« Appropriate actions »

Ou les mesures appropriées. On parlera ici de contrôle. Bien entendu, une communauté en ligne, cela se contrôle : flux rss pour le wiki, listes de diffusion pour débattre du contenu, modérateurs sur les forums et le salon IRC. Tout doit être passé au crible, pour assurer une bonne propagation de l'information. La moindre interférence peut décourager, faire fuire des utilisateurs potentiels et donc nuire à la vie de la communauté.

« Active and passive participation »

On parlera de participation dans ce critère. Qu'elle soit active ou passive, elle est fondamentale pour renforcer le critère d'appartenance. La participation active est certainement la plus facile à repérer et à valoriser pour les huiles des communautés en ligne. Les traces que laissera l'activité seront forcément remarquées : sur un forum ou dans la documentation. Les blogs ne sont pas à part non plus, il est important de repérer les personnes qui seront à même de mieux faire passer le message que d'autres. C'est d'autant plus simple de valoriser une participation active qu'il est dure de prendre en compte la participation passive. En effet, on peut parfaitement se sentir membre d'une communauté sans pour autant participer et se faire remarquer par plus hiérarchisé que soit. Un membre peut-être une personne qui se connecte silencieusement sur un salon IRC ou sur le forum, sans forcément y écrire ou avoir de compte, mais qui lit, et qui a besoin et envie de lire et de s'approprier les connaissances qui y sont stockées. Ces gens là sont très nombreux, bien plus nombreux que tous les autres, et pourtant ils participent à leur manière, d'après moi, en ne laissant pas ces connaissances inutilisées et en participant silencieusement à leur diffusion.

Réciprocité

La réciprocité fait également partie du débat au quotidien dans la gestion d'une communauté. Cela part d'un principe simple : si j'aide une personne, j'attends à ce qu'elle puisse m'aider également. Ce sentiment se retrouve beaucoup sur les forums : très souvent, les nouveaux membres du forum se présentent pour la première en  précisant d'emblée leurs intentions : acquérir suffisamment de connaissances pour pouvoir aider à son tour. Il s'agit en fait de participer et d'aider les nouveaux membres à s'insérer dans la communauté, comme eux ont été intégrés et attirés par cette communauté, grâce à la réciprocité, au soutien mutuel. Les nouveaux doivent être accueillis à bras ouverts. Ils sont essentiels au renouvellement de la communauté et donc à sa survie.
Dans le monde du logiciel libre, les développeurs s'attendent également à un niveau supérieur de réciprocité : ils développent pour les utilisateurs (pour le plaisir, pour nourrir leur famille aussi) mais ils attendent également des utilisateurs un retour sur leurs développements et leurs logiciels.

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vendredi, octobre 12 2007

Je commence ici une série de billets...

Ces billets sont une réflexion sur les critères de réussite, émis par Jennifer Preece, au sujet des communauté en ligne. Je vais traiter plusieurs critères par billet, en fonction de la longueur de chacun d'eux. Bien entendu, je vais faire le rapprochement avec Fedora.


« Purpose, belonging, commitment »

Soit « le sentiment d'appartenance, l'engagement ». Au risque de vous surprendre, une communauté en ligne se définit par ses membres. Comment attirer des membres au sein d'une communauté ? Comment les faire rester ? Comment faire pour motiver leur implication ? Voici les questions de fond qui jalonnent les trois mots de Jennifer. Ces trois mots sont un véritable casse tête pour nombre d'entre nous qui maintenons et gérons des communautés en ligne.

Attirer le chaland : c'est simple, une personne qui souhaite se joindre à une communauté doit forcément avoir quelque chose à y gagner. Si on télécharge Fedora et qu'on l'installe dans son coin en restant seul, pour l'éternité, où est la communauté ? Nul part... à part dans le processus de fabrication de la distribution, mais cela reste très opaque pour qui ne soulève pas le couvercle de la question. Pour qu'une communauté se créé, il faut forcément créer des outils autour desquels les personnes partageant les mêmes centres d'intérêts vont se réunir pour en parler. On commence souvent par un forum, une liste de diffusion, un salon IRC. Fedora-fr a commencé comme cela. Un salon IRC, ensuite, un forum et enfin un site. J'appartiens à la communauté francophone de Fedora parce que je participe sur le forum, sur le salon IRC, sur les listes de diffusion.

Il existe mille et une façons de développer un sens d'appartenance à une communauté. On peut venir discuter sur un salon, porter un vêtement ayant un rapport avec celle-ci, mettre une signature à la fin de ses e-mails... tout ce qui se rapproche, de près ou de loin à la désignation de cette communauté et tout ce qui permet de la faire connaître.

« Common ground »

Ou « l'intérêt commun ». L'idée est pratiquement la même que celle du dessus. Dans ce critère, les membres de la communauté ont un intérêt commun à y participer. Outre le fait qu'il s'agisse de discuter de la distribution, il faut plutôt faire le rapprochement avec l'aide en ligne que nous fournissons, l'assistance, le support... Nous avons comme la volonté de partager le logiciel libre avec le plus de personne possible. Et ces personnes ont envie de participer à ce geste en utilisant les connaissances partagées. L'intérêt commun est donc pour nous la connaissance du logiciel libre. Des personnes qui connaissent, et qui partagent ces connaissances, à ceux qui les ont moins, ou pas, mais qui en ont besoin. Le wiki de Fedora-fr, le forum, la faq, les blogs, l'actualité sont des véritables viviers de connaissances que nous faisons vivre pour les partager avec l'extérieur.

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vendredi, août 17 2007

La perfection n'est pas de ce monde. Surtout avec moi, d'après ce que mes proches peuvent dire. Je cherchais un client mail. Un bon, un vrai. Un client mail fait « par des personnes exigeantes pour les personnes exigeantes©® », et qui possède des fonctionnalités qui facilitent vraiment la vie de l'utilisateur. Histoire de ne pas être trop chiant, il doit s'intégrer parfaitement dans un environnement GNOME et il doit être léger. Pour toutes ces raisons, le premier client mail à passer à la poubelle est Thunderbird. Il est lourd et il s'intègre mal à GNOME. Poubelle.

Le deuxième client mail qui ne remporte pas tous les suffrages est Evolution. De plus en plus léger, il s'intègre parfaitement à GNOME. Mais il ne possède pas les fonctionnalités qui facilitent vraiment la vie. De plus il intègre un agenda dont je n'ai absolument pas besoin.

Le dernier candidat fut Claws Mail. Il est léger (845ko dans la ram...), il s'intègre à GNOME très simplement car il est développé en GTK2. Et cerise sur le gâteau, il a des fonctionnalités qui tuent ! Des vraies mon ami ! Des fonctionnalités dont tu ne pourras plus jamais te passer ! Des fonctionnalités que tu imagines même pas que ça puisse exister... Voici un petit aperçu des fonctionnalités qui font, d'après moi, la différence.

Tout d'abord, la coloration syntaxique dans les mails. Lors de la lecture d'un mail, il vous affiche l'entête, la signature, le corps du message et les citations des autres messages de différentes couleurs. Rien de tel qu'un exemple pour se rendre compte.

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De plus, lorsque que vous répondez au message, le curseur se positionne en dessous du message précédent. Mieux, la signature du message précédent a été supprimée automatiquement !

Une autre fonctionnalité indispensable est la gestion avancée des dictionnaires. Laissez-moi vous expliquer. Vous avez une règle de tri sur une liste de diffusion par exemple. Ce tri a pour effet de mettre tous les dossiers de cette liste de diffusion dans un dossier. La magie de la chose apparaît lorsque l'on fait souhaite voir les propriétés du dossier en question. Comme vous le voyez, il est possible de définir la langue de correction orthographique en rapport avec les mails que vous enverrez pour cette liste. Dès lors, si vous rédigez en français pour une liste de diffusion, mais que vous rédigez en anglais pour une autre liste de diffusion, vous aurez la correction orthographique à la volée, sans avoir besoin de choisir dans les préférences de votre client mail une seule et même langue par défaut pour toute la correction orthographique.

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Enfin, la dernière fonction que je trouve hyper pratique, c'est le menu « Liste de diffusion ». Je suis souvent amené à devoir consulter les archives des listes de diffusion sur lesquelles je traîne, où alors je dois me rendre dans le panneau d'administration des listes que j'administre. Le calvaire de retrouver l'adresse des archives et du panneau d'administration est maintenant terminé. Le menu magique le fait tout seul. Et la capture fera l'explication.

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Voilà, je retourne à mes mails, j'en ai encore à lire.

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