Fedora-Fr - Communauté francophone Fedora - Linux

Planet de Fedora-Fr : la communauté francophone autour de la distribution Linux Fedora

A propos

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Cette page est une sélection de blogs autour de Fedora. Fedora-Fr.org décline toute responsabilité au sujet des propos tenus par les auteurs des blogs de ce planet. Leurs propos sont leur entière responsabilité.

Le contenu de ce planet appartient à leurs auteurs respectifs. Merci de consulter leur blogs pour obtenir les licences respectives.

PHP version 7.0.19 et 7.1.5

Remi Collet

Les RPM de PHP version 7.1.5 sont disponibles dans le dépôt remi-php71 pour Fedora 23-25 et Enterprise Linux (RHEL, CentOS).

Les RPM de PHP version 7.0.19 sont disponibles dans le dépôt remi pour Fedora 25 et dans le dépôt  remi-php70 pour Fedora 23-24 et Enterprise Linux (RHEL, CentOS).

emblem-important-2-24.pngPHP version 5.5 a atteint sa fin de vie et n'est plus maintenu par le projet.

Ces versions sont aussi disponibles en Software Collections.

Pas de correctifs de sécurité ce mois ci, donc pas de mise à jour de la 5.6.30.

Annonces des versions :

emblem-notice-24.pngInstallation : voir l'assistant de configuration et choisir la version et le mode d'installation.

Remplacement du PHP par défaut du système par la version 7.1 (le plus simple) :

yum-config-manager --enable remi-php71
yum update

Installation en parallèle, en Software Collections de PHP 7.1 (x86_64 uniquement) :

yum install php71

Remplacement du PHP par défaut du système par la version 7.0 (le plus simple) :

yum-config-manager --enable remi-php70
yum update

Installation en parallèle, en Software Collections de PHP 7.0 (x86_64 uniquement) :

yum install php70

Et bientôt dans les mises à jour officielles:

emblem-important-2-24.pngÀ noter :

  • la version EL7 est construite avec RHEL-7.3
  • la version EL6 est construite avec RHEL-6.9
  • beaucoup de nouvelles extensions sont aussi disponible, voir PECL extension RPM status page

emblem-notice-24.pngInformations, lire :

Paquets de base (php)

Software Collections (php70 / php71)

Participez à la journée de test consacrée à DNF 2.0

Charles-Antoine Couret

Aujourd'hui, ce mardi 9 mai, est une journée dédiée à un test précis : sur la création de média installable pour Fedora. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

En quoi consiste ce test ?

Fedora 26 propose comme nouveauté une mise à jour de son gestionnaire de paquets par défaut, dnf, à une nouvelle version majeure 2.0. Qui consiste en un nettoyage, changement d'API et bien entendu corrections de certains problèmes.

Étant donné le caractère central de ce programme, il est nécessaire de s'assurer que ce composant est fiable et donc de remonter l'essentiel des problèmes avant la diffusion de Fedora 26.

Les tests du jour couvrent :

  • La mise à jour, installation, suppression, établir la liste de paquets ;
  • Tests en ligne de commande ou graphiquement (via yumex par exemple) ;
  • La compatibilité avec la commande yum (son prédécesseur).

Pour une fois, c'est plutôt simple et rapide. :-)" class="smiley

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

Environnement mobile et vie privée

Remi Collet

Se configurer un environnement mobile, pour unifier ses informations entre ordinateur fixe, portable, téléphone, en restant maitre de ses données, c'est à dire sans utiliser les services des monstres commerciaux qui sous prétexte de services "gratuits" pillent allégrement nos données et notre vie privée, reste un objectif important et délicat à atteindre.

Mais je pense que le lenjeu vaut l'effort.

Jusque maintenant, j'utilisais un téléphone sous Firefox OS, mais comme le projet est abandonné, j'ai du me résoudre à changer pour un nouvel appareil sous Android, voici un petit détail de mes choix.

1. Cloud

J'utilise depuis quelques années une instance Owncloud, récemment migrée vers Nextcloud qui me permet de disposer d'un espace pour mes données dont je reste totalement maitre.

2. Courriers

Pour les courriers électroniques, j'utilise depuis l'an 2000 le nom de domaine "famillecollet.com" gérer par gandi.net, qui gère aussi mes courriers. J'ai abandonné l'utilisation des adresses fournies par mon FAI (orange), car leur anti-spam est juste insupportable (100% des messages classés comme spam...) et leur service technique lamentable (impossible de désactiver ce service, malgré plusieurs dossiers ouverts au support).

Sur mes ordinateurs, j'utilise Thunderbird afin d'agréger mes nombreux comptes de messageries, identités et alias. Grâce à Enigmail, je peux aussi signer ou chiffrer les messages que j'envoie.

Je peux aussi accéder à ma messagerie depuis l'application Mail installée sur mon instance Nextcloud, ou le roundcubemail  mis à disposition par Gandi.

Sur mon téléphone, j'ai choisi de configurer uniquement l'accès à ma boite principale et personnelle (inutile de recevoir les centaines de messages des listes de diffusions...).

3. Contacts

J'ai installer l'application Contacts sur mon instance Nextcloud. Grâce à l'utilisation d'un standard / protocole ouvert, je peux synchroniser mon carnet d'adresses sur mes PC, avec le module CardBook pour Thunderbird et sur mon téléphone avec l'application CardDav-Sync free.

C'est un vrai bonheur d'utiliser le même carnet d'adresses partout, et de pouvoir l'alimenter depuis partout.

Évidement, je sauvegarde régulièrement (fichier .vcf) sur mon poste fixe, dans un dépôt git local pour garder trace des changements.

4. Agenda

J'ai installé l'application Calendar sur mon instance NextCloud. Encore une fois, en utilisant d'un standard / protocole ouvert, je peux synchroniser mon agenda sur mes PC, avec le module Lightning pour Thunderbird, et sur mon téléphone avec l'application CalDav Sync Adapter.

Enfin, cet agenda synchronisé devient un outil vraiment utile.

De la même manière, je sauvegarde régulièrement (fichier .ics) sur mon poste fixe, dans un dépôt git local.

5. Navigation internet

J'utilise depuis presque  toujours Firefox sur mes ordinateurs (en fait j'ai commencé avec Netscape Navigator 3).

Sur mon téléphone, j'ai donc installé la version Firefox pour Android, configuré pour utiliser le moteur de recherche Qwant respectant la vie privée. Sur l'écran d'accueil, le widget Firefox remplace celui de Google.

6. Documents et photos

Les clients Nextcloud installés sur tous mes PC et mon téléphone me permet d'avoir un dossier synchronisé entre mon instance Nextcloud et l'ensemble de mes appareils, ce qui assure leur redondance, la sauvegarde étant évidement régulière sur une support externe.

La fonction de téléversement depuis la galerie de photos me permet de les récupérer facilement.

7. Cartographie et GPS

J'ai remplacé l'application Maps fournie par défaut par l'application OsmAnd utilisant les cartes du projet libre OpenStreetMap. Les cartes sont téléchargées sur le téléphone, ce qui permet une utilisation hors connexion internet.

De plus le GPS est désactivé, et l'accès à la géolocalisation systématique refusé aux applications.

8. Vie privée

L'ensemble des solutions décrites ci-dessus me semble un très bon début.

Pour terminer, j'ai commencé à désinstaller ou désactiver l'ensemble des applications que je n'utilise pas sur mon téléphone.

Évidement, un compte Google existe, mais l'ensemble des synchronisations pour ce compte sont désactivées.

9. Conclusion

Ce suis vraiment satisfait du résultat obtenu, me permettant de disposer (enfin) d'un véritable environnement mobile, simple et efficace.

Actuellement, j'ai installé des applications gratuites, surtout pour mes tests, mais je prévois de passer rapidement sur les versions payante de manière à supporter leurs auteurs, qui font vraiment un boulot utile.

Non, la protection de sa vie privée n'est pas impossible, elle devrait même être un objectif prioritaire de chacun d'entre nous, et comme j'ai voulu le montrer ici, il existe des alternatives à l'abandon de la vie connectée. Oui, cela me coute un peu d'argent, mais clairement moins que ce que rapporte mes données personnelle à Google ou Facebook.

Effectivement, le m'appuie sur une instance Nextcloud auto-hébergée sur mon serveur dédié, mais il existe des services "propres", vous pouvez notamment regarder ce que fait framasoft avec framagenda, framadrive...Oui, je devrais fermer mon compte Facebook ou Twitter et utiliser ceux sur framasphere ou Mastodon, mais malheureusement, pas encore assez d'activité sur ces solutions alternatives aux réseaux sociaux, et je veux, évidement, rester en contact avec mon entourage.

Et pour finir, je vous encourage à lire l'excellent livre surveillance:// de Tristan Nitot, qui décrit de façon très pédagogique ces problèmes, et m'a donné envie de m'y mettre sérieusement.

PHP version 7.0.19RC1 et 7.1.5RC1

Remi Collet

Les versions Release Candidate sont disponibles dans le dépôt remi-test pour Fedora et Enterprise Linux (RHEL / CentOS) afin de permettre au plus grand nombre de les tester. Elles sont  fournit en Software Collections, pour une installation en parallèle, solution idéale pour ce type de tests. (uniquement pour x86_64) et également en paquets de base.

Les RPM de PHP version 7.0.19RC1 sont disponibles en SCL dans le dépôt remi-test et les paquets de base dans le dépôt remi-test pour Fedora 25 ou remi-php70-test pour Fedora 23 et Enterprise Linux6.

Les RPM de PHP version 7.1.5RC1 sont disponibles en SCL dans le dépôt remi-test et les paquets de base dans le dépôt remi-php71-test pour Fedora 23 et Enterprise Linux6.

PHP Version 5.6 est désormais en mode maintenance de sécurité, il n'y aura donc plus de Release Candidate.

emblem-notice-24.pngInstallation : voir la Configuration du dépôt et choisir la version.

Installation en parallèle, en Software Collections de PHP 7.0 :

yum --enablerepo=remi-test install php70

Installation en parallèle, en Software Collections de PHP 7.1 :

yum --enablerepo=remi-test install php71

Mise à jour, de PHP 7.0 :

yum --enablerepo=remi-php70,remi-php70-test update php\*

Mise à jour, de PHP 7.1:

yum --enablerepo=remi-php71,remi-php71-test update php\*

A noter : la version 7.1.5RC1 est aussi disponible dans Fedora rawhide (pour la QA).

emblem-notice-24.pngLa version RC est généralement identique à la version finale (aucun changement accepté, à l'exception de correctifs de sécurité).

Software Collections (php70, php71)

Paquets standards (php)

QElectroTech en route pour la 0.6

Remi Collet

Les RPM de QElectroTech version 0.6rc1 (release candidate), une application pour réaliser des schémas électriques, sont disponibles dans le dépôt remi-test pour Fedora et Enterprise Linux 7.

Alors que la version 0.5 disponible dans les dépôts officiels a déjà plus de 16 mois, le projet prépare une nouvelle version de l'éditeur de schéma électriques.

Site officiel : http://qelectrotech.org/.

Bien sur l'installation se fait avec YUM :

yum --enablerepo=remi-test install qelectrotech

Les RPM (version 0.60~rc1-1) sont disponibles pour Fedora ≥ 23 et Enterprise Linux 7 (RHEL, CentOS, ...)

Suivez ce billet qui sera mis à jour à chaque nouvelle version (beta, RC, ...) jusqu'à la publication de la version finale.

À noter :il existe aussi un dépôt Copr / Qelectrotech avec les versions "dévelopement" (actuellement la 0.60-dev).

Participez à la journée de test consacrée à Fedora Media Writer

Charles-Antoine Couret

Aujourd'hui, ce jeudi 20 avril, est une journée dédiée à un test précis : sur la création de média installable pour Fedora. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

Capture_du_2016-04-18_23-41-52.png

Qu'est-ce que la création de média installable ?

Son fonctionnement consiste en la sélection l'image voulue comme Workstation, spin KDE, Server ou autre, procède automatiquement au téléchargement et à l'installation sur un média amovible comme une clé USB disponible et compatible.

L'objectif étant de simplifier la procédure d'installation pour les néophytes, car beaucoup d'utilisateurs se perdent après le téléchargement du fichier ISO traditionnel pour procéder à l'installation. Là, tout sera automatisé et fonctionnel sans intervention particulière. De part cet objectif, ce sera le mode de téléchargement de l'image officielle de Fedora qui sera mis en avant à l'avenir.

La nouveauté par rapport à Fedora 25 est la disponibilité de l'utilitaire pour les images ARM avec installation sur d'autres médias que l'USB (comme une carte SD).

Les tests du jour couvrent :

  • Le téléchargement ou la sélection de l'image souhaitée ;
  • L'installation sur la clé USB ;
  • La conformité de l'image d'installation (c'est-à-dire fonctionnelle) ;
  • Compatible UEFI et BIOS ;
  • Fonctionnel sous Fedora, Windows et Mac OS.

Le test est un peu inhabituel car il porte sur le fonctionnement de l'application sur d'autres systèmes que Fedora que sont Windows et Mac OS. Si vous avez de tels systèmes disponibles, il ne faut pas hésiter à remonter les soucis rencontrés avec eux. Car ce seront évidemment les systèmes préférentiels pour un tel outil.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

PHP version 7.0.18 et 7.1.4

Remi Collet

Les RPM de PHP version 7.1.4 sont disponibles dans le dépôt remi-php71 pour Fedora 23-25 et Enterprise Linux (RHEL, CentOS).

Les RPM de PHP version 7.0.18 sont disponibles dans le dépôt remi pour Fedora 25 et dans le dépôt  remi-php70 pour Fedora 23-24 et Enterprise Linux (RHEL, CentOS).

emblem-important-2-24.pngPHP version 5.5 a atteint sa fin de vie et n'est plus maintenu par le projet.

Ces versions sont aussi disponibles en Software Collections.

Pas de correctifs de sécurité ce mois ci, donc pas de mise à jour de la 5.6.30.

Annonces des versions :

emblem-notice-24.pngInstallation : voir l'assistant de configuration et choisir la version et le mode d'installation.

Remplacement du PHP par défaut du système par la version 7.1 (le plus simple) :

yum-config-manager --enable remi-php71
yum update

Installation en parallèle, en Software Collections de PHP 7.1 (x86_64 uniquement) :

yum install php71

Remplacement du PHP par défaut du système par la version 7.0 (le plus simple) :

yum-config-manager --enable remi-php70
yum update

Installation en parallèle, en Software Collections de PHP 7.0 (x86_64 uniquement) :

yum install php70

Et bientôt dans les mises à jour officielles:

emblem-important-2-24.pngÀ noter :

  • la version EL7 est construite avec RHEL-7.3
  • la version EL6 est construite avec RHEL-6.9
  • beaucoup de nouvelles extensions sont aussi disponible, voir PECL extension RPM status page

emblem-notice-24.pngInformations, lire :

Paquets de base (php)

Software Collections (php70 / php71)

PHP 7.2 en Software Collection

Remi Collet

Pas encore de version publiée, la version 7.2.0-dev est donc toujours en cours de développement, mais il me semble utile de commencer à la tester.

Les RPM de cette  prochaine version de PHP 7.2, sont disponibles dans le dépôt remi-test pour Fedora 24, 25, 26 et Enterprise Linux 6, 7 (RHEL, CentOS, ...) dans une nouvelle Software Collection (php72) permettant son installation en parallèle de la version système.

Comme je crois fortement au potentiel des SCL pour fournir un moyen simple d'installer plusieurs versions en parallèle, et qu'il me semble utile d'offrir cette possibilité pour PHP 7.2 afin de permettre aux développeurs de tester leur application, aux sysadmin de préparer une migration, ou simplement d'utiliser cette version pour une application spécifique, j'ai décidé de créer cette nouvelle SCL.

Je prévois aussi de proposer cette version pour Fedora 27.

J'aurais l'honeur de partager le rôle de Release Manager de cette version avec Sara Golemon.

Installation :

yum --enablerepo=remi-test install php72

emblem-important-2-24.pngA noter :

  • la SCL est totalement indépendante du système, et ne le modifie pas
  • cette SCL est dans le dépôt remi-safe (dans le dépôt remi pour Fedora)
  • l'installation est dans le dossier /opt/remi/php72, la configuration dans le dossier /etc/opt/remi/php72
  • le module pour Apache, php72-php, est disponible, mais évidement un seul mod_php peut être utiliser (il faudrait donc désactiver ou désinstaller tout autre module afin de l'utiliser, celui fournit par le paquet "php" reste prioritaire)
  • le service FPM (php72-php-fpm) est disponible, il écoute par défaut sur le port 9000, il faudrait donc adapter la configuration si vous souhaitez utiliser plusieurs services FPM en même temps.
  • la commande php72 permet d'accéder simplement à cette version, cependant l'utilisation de la commande scl reste la meilleure méthode (ou module)
  • Il s'agit pour l'instant de la version 7.2.0-dev, mais les versions alpha/beta devrait être disponibles dans les prochaines semaines.
  • quelques extensions PECL sont aussi disponibles, voir la page status des extensions
  • seulement pour  x86_64, pas de plan pour les autres architectures.

emblem-notice-24.pngLire aussi les autres articles concernant les SCL, notamment la description de Ma station de travail PHP.

$ module load php72
$ php --version
PHP 7.2.0-dev (cli) (built: Apr 12 2017 09:48:21) ( NTS )
Copyright (c) 1997-2017 The PHP Group
Zend Engine v3.2.0-dev, Copyright (c) 1998-2017 Zend Technologies
    with Zend OPcache v7.2.0-dev, Copyright (c) 1999-2017, by Zend Technologies

Comme d'habitude, vos retours sont les bienvenus, un forum dédié aux SCL est ouvert.

Software Collections (php72)

Petit bilan de Rawhide, épisode 3

Charles-Antoine Couret

Comme promis, à peu près tous les mois j'essaye de tenir au courant la communauté de mes aventures avec Rawhide / la prochaine version stable. Depuis le mois dernier, cela n'a pas été aussi dynamique, mais quand même. :-)" class="smiley

D'un point de vue purement technique, je n'utilise pas Fedora Rawhide mais la future F26 à ce stade.

Fedora 26 Alpha est sortie… et ce sera la dernière !

Comme annoncé il y a une semaine, la nouvelle Alpha est disponible. On amorce une phase du cycle de développement très intéressante pour Fedora. On va enchaîner les brefs périodes de gels, remplir les rapports de bogue, remonter les karmas des paquets, participer à des journées de tests qui vont bientôt s'enchaîner (ça a commencé en fait, comme ici).

Normalement à ce stade du cycle de développement, l'ensemble des fonctionnalités doivent être plus ou moins testables pour éviter les retards. Déjà qu'on a trois semaines de retard aujourd'hui, c'est en effet préférable. Cela semble être le cas d'après la liste que j'ai listé et ce que j'ai pu en voir. D'ailleurs, toutes les chaînes de caractères, en théorie, doivent être gelées (du moins pour les programmes gérés par Fedora) afin de pouvoir finir la traduction. C'est pourquoi le projet Fedora a organisé la semaine de traduction cette semaine pour avancer un bon coup avant le gel des traductions. N'hésitez pas à donner un coup de main !

Et comme je l'avais annoncé la dernière fois, cette Alpha est normalement la dernière. Car ça y est, le FESCo a validé il y a peu le changement intitulé « Plus de version Alpha » pour Fedora 27. Cela va être un changement probablement important dans le cycle de développement de Fedora et ce sera intéressant de suivre les impacts.

Pour finir concernant le cycle de développement, le vote des fonds d'écrans supplémentaires s'est terminé et voici les résultats.. Les premières images seront donc disponibles dans la future Fedora 26 pour enrichir vos fonds d'écran.

Changements notables

Pour le coup cela est moins riche que lors de la dernière fois, GNOME étant sortie en stable peu après, peu de changements à ce niveau. Il y le fond d'écran par défaut qui a été mis en place, comme vous pouvez le voir dans la capture ci-dessous.

F26.jpg

Je note que Thunderbird a été mis à jour vers la version 52.0 (ce qui est toujours sympa pour un logiciel que j'utilise au quotidien). Mais la particularité, outre ses nouveautés officielles, est qu'il est maintenant compilé avec le support de GTK+3 au lieu de GTK+2. Et je crois qu'aucune autre distribution le fait par défaut actuellement. Ce qui implique une meilleure intégration visuelle avec l'environnement GNOME (pas de manière énorme, j'en conviens) et est un premier pas pour avoir la prise en charge de Wayland. Fedora donc continue dans sa lancée d'aider à la transition technologique, ayant fait la même chose avec Firefox il y a un an.

Sinon rien de notables, beaucoup de bogues que j'avais rapporté semblent corrigés (ce qui est toujours appréciable), les traductions avancent. J'ai aussi constaté que j'avais besoin de swap, mon ordinateur vieux de 5 ans et demi avec ses 4 Gio commence à peiner sans swap, j'avais de gros soucis d'instabilités faute de RAM disponible. Je vais voir pour étendre à 8 Gio la mémoire vive pour le faire durer encore un peu.

Les problèmes rencontrés ?

Honnêtement, pas de gros soucis depuis un mois. Le seul nouveau problème que j'ai rencontré c'est un soucis entre les applications Qt (en particulier Qt creator) et Wayland. Depuis un mois je code pour le travail une application Qt et j'ai constaté le soucis. Probablement due à la mauvaise gestion de Wayland dans Qt (qui est en retard sur ce point par rapport à GTK+).

C'est vrai que c'est plutôt gênant, la souris perd facilement la possibilité d'agir (cliquer, scroller) ou le clavier change de disposition (en qwerty en général) sans retour en arrière possible. Passer en TTY et revenir dans GNOME suffit souvent à contourner le soucis. Mais c'est tellement récurrent et pénible que je suis sous X11 pour ma session du travail, tant que je bosse sur Qt du moins.

Sinon je n'ai rien de notable ce qui est plutôt bon signe. Je n'ai pas eu vraiment le temps de participer aux deux précédentes journées de tests, j'espère participer à la prochaine pour rapporter d'éventuels soucis. :-)" class="smiley

La semaine de traduction de Fedora 26 a débuté !

Charles-Antoine Couret

virtual-translations-sprint-f26.png

Depuis Fedora 24, durant le cycle de développement de la prochaine version, le projet Fedora met à l'honneur la traduction pendant une semaine. L'objectif est de traduire un maximum de choses durant cette semaine afin que l'ensemble du travail effectué aujourd'hui soit disponible lors de la sortie finale. Et plus la traduction est complète, mieux c'est pour les utilisateurs, spécialement pour ceux ne connaissant pas l'anglais.

La semaine de traduction commence aujourd'hui (le 11 avril) pour se terminer le 18 avril. Et la communauté francophone y participe bien évidemment.

Pour l'occasion, le projet Fedora a listé les paquets prioritaires à traduire. Cette liste repose sur la présence de ces programmes durant le processus d'installation, avant que l'utilisateur ne puisse mettre à jour le composant pour obtenir une meilleure traduction. Pour la langue française, cela concerne principalement DNF et Fedora Media Writer qui ne sont plus à jour.

Mais tous les programmes ou sites du projet accueilleront bien entendus vos contributions ! Vous trouverez l'ensemble des traductions restantes sur Zanata.

Si vous souhaitez nous donner un coup de main, vous pouvez consulter la page de l'équipe de traduction française. N'hésitez pas à contacter jibecfed (jean-baptiste@holcroft.fr) en cas de questions sur la traduction également.

Et pour vous remercier de votre aide, en cas de contribution significative (supérieure à 20 chaînes) un badge vous sera décerné.

PHPUnit 6.1

Remi Collet

Les RPM de PHPUnit version 6.1 sont disponibles dans le dépôt remi pour Fedora ≥ 23 et pour Enterprise Linux (CentOS, RHEL...)

Documentation : PHPUnit 6.1 manual et Release Announcement for PHPUnit 6.1.0 (en anglais)

emblem-notice-24.pngCette nouvelle version nécessite PHP ≥ 7.0 et n'est pas rétro-compatible avec les versions précédentes, donc s'installe en parallèle de la version 5.

Installation, Fedora :

dnf --enablerepo=remi install phpunit6 

Installation, Enterprise Linux :

yum --enablerepo=remi install phpunit6 php-phpunit-dbunit3

Une fonction de compatibilité a été intégrée aux versions 4.8.35 et 5.7 qui permet d'utiliser les nouveaux espaces de nommages, l'adaptation étant simple (examples : fedora/autoloader, GLPI ou tc-lib-color).

Remarque: cet outil est une pièce essentielle de la QA PHP dans Fedora. Les nouvelles dépendances sont déjà en attente de revue pour les dépôts officiels de Fedora (revues #1428913, #1440005 et #1440006). Je prévois aussi, par la suite, une mise à jour dans Fedora 26.

Les systèmes embarqués

Charles-Antoine Couret

Cela faisait un moment que je réfléchissais à parler des systèmes embarqués, en particulier autour de Linux. Cela fait quelques temps que je suis dedans, et les ressources francophones étant plutôt rares dans le secteur, j'aimerais partager mon expérience, mes pensées, mes trucs et astuces potentiels.

Bien sûr cela ne remet nullement en cause la communication de l'actualité autour de Fedora. :-)" class="smiley

Pour commencer cette catégorie, je pense qu'il est bon de définir ce que j'entends ici par systèmes embarqués afin que ce soit clair et raconter un peu ma vie sur pourquoi je travaille dedans.

Mon parcours

Mon intérêt pour les systèmes embarqués vient de loin, mais reste flou. Globalement j'ai toujours apprécié manipuler un produit, un objet. Cela s'est confirmé durant mon cursus dans le supérieur, je n'éprouve pas une grande satisfaction à faire tourner mon bout de programme sur un serveur dont j'ignore même sa localisation. Ce besoin de concret est très important pour moi. J'ai toujours été très excité de lancer le résultat de mon travail préliminaire sur une nouvelle carte électronique qui vient de débarquer. Et constater que cela ne fonctionne pas du premier coup bien entendu.

Ensuite, il y a également l'intérêt d'apprendre le fonctionnement de nos ordinateurs. J'ai toujours été fasciné par le fonctionnement des processeurs, de la RAM ou des systèmes d'exploitation. Sans doute l'émerveillement devant leur complexité et l'ingéniosité de leur conception (si on met sous le tapis les horreurs également présentes). Dans ce domaine, il faut connaître les caractéristiques du circuit, du processeur, lire la documentation associée, comprendre l'état de la mémoire, comment l'OS va gérer les entrées/sorties et les processus pour donner accès à la fonction voulue. Impossible de se reposer sur une machine virtuelle ou un interpréteur qui nous cache ces détails (ce qu'ils font à raison, mais cela ne m'intéresse pas).

Enfin, je trouve que c'est un domaine omniprésent. Cela permet de côtoyer de nombreux secteurs d'activités différents comme: télécommunication, aéronautique ou spatial, automobile, agriculture, sécurité bancaire, multimédia, l'électronique, etc. Et comme le produit doit répondre aux contraintes de chaque secteur, il faut étudier, comprendre et analyser les caractéristiques du secteur considéré. Cela permet de varier l'environnement d'étude et donc les choses à en apprendre. Or j'adore apprendre.

Qu'est-ce qu'un système embarqué ?

Cela peut paraître absurde, mais il y a probablement autant de définitions que d'acteurs dans le domaine. D'autant plus qu'avec le temps et l'évolution technique, la définition de ce qui entre ou pas dans ce cadre peut varier. Typiquement, un téléphone aujourd'hui est radicalement différent par rapport aux débuts des années 2000. Pour certains un smartphone n'en est plus un, pour d'autres, cela continue.

Du coup on va dégager les tendances ou les points communs pour le définir. Globalement nous pouvons résumer cela en tout système programmé qui n'est pas d'architecture x86 ou qui présente une contrainte spécifique.

La puissance disponible

La première chose qui vient à l'esprit, ce sont les performances matérielles. Un processeur pas très puissant, voire ancien, peu de RAM ou de stockage et une connectique souvent un peu spéciale pour en tirer parti. Grâce aux progrès de la miniaturisation et de l'économie d'énergie, c'est de moins en moins vrai. Des processeurs tels que les nVidia Tegra TK1/TX1 ne consomment pas grand chose. Pour moins d'une dizaine de watts, et une surface raisonnable, nous avons un couple GPU/CPU pouvant atteindre le TFLOPS en puissance de calcul brut. Qu'on peut facilement épauler de quelques Gio de RAM et de mémoire de stockage.

À titre de comparaison, 1 TFLOPS (en admettant cette unité de mesure comme pertinente, ce qui est discutable) c'est l'ordinateur le plus puissant du monde déclaré (donc pas militaire ou top secret) en 1997. 20 ans après un téléphone ou une voiture en ont un voire plusieurs sur quelques millimètres carré. Nous sommes très loin d'un simple microcontrôleur ou d'un processeur peinant à gérer plusieurs processus à la fois. Cela est également proche de ce qu'on peut retrouver dans un ordinateur personnel normal.

Donc si la puissance disponible est un critère souvent retenu, programmer un microcontrôleur est de fait un système embarqué, il est possible aujourd'hui de faire des systèmes embarqués avec une puissance de calcul très élevée.

Les contraintes d'un système peu puissant c'est qu'il demandera sans doute une économie des ressources, la renonciation à certaines technologies et à certaines fonctionnalités. Ce n'est pas pour rien que le C et le C++ règnent encore en maître dans le domaine, même si Python ou Java prennent de plus en plus de place, grâce justement à l'amélioration des performances.

L'énergie

Pour enchaîner avec le point précédent, nous pouvons relever la consommation énergétique. Tous les systèmes embarqués n'ont pas cette contrainte, mais cela reste assez commun. En effet, un système sur batterie devra faire attention à la consommation énergétique pour limiter l'apport d'énergie (en fréquence comme en puissance) par exemple pour augmenter son autonomie.

Le lien avec la puissance est évidente, malgré les progrès, plus de puissance de calcul demandera plus de ressources électriques. C'est ce qui a limité pendant longtemps la possibilité de faire des systèmes embarqués avec des performances élevées. La mise à disposition de processeurs modernes avec une consommation faible permet le contournement de ce problème mais pas complètement. Cela se vérifie avec l'Internet des Objets qui remet au centre du secteur des processeurs très minimalistes et très peu gourmands pour exécuter uniquement la fonction demandée.

L'énergie va avoir plusieurs contraintes sur le système. Il peut en effet limiter la puissance disponible. Il peut aussi être une contrainte car l'énergie fournie est non fiable. Nous pouvons penser à des systèmes en aéronautique ou aérospatiale dont certains composants ont une puissance électrique allouée maximale et que dans certains cas l'engin peut couper l'alimentation de composants secondaire (par exemple le multimédia à bord des avions).

Il faut donc tenir compte de cela, par exemple certaines communications peuvent être coupées brutalement, le système aussi. Cela a un impact fort sur le design électronique et logiciel. Il faut réfléchir à comment gérer le cas d'une coupure de courant lors d'une mise à jour du système (dans quel état le système va être retrouvé ?). Les fonctions qui doivent être maintenues en vie et d'autres pas. Si ces questions existent pour l'ordinateur personnel, cela reste moins problématique et beaucoup plus rare que dans le cas des systèmes embarqués. On peut en effet présumer que dans les pays développés le réseau électrique est plutôt fiable (ce qui n'est pas sans poser de soucis pour ceux ne vivant pas dans de tels pays mais passons).

L'autonomie

Ici je ne parlerai pas d'autonomie électrique, bien que ce soit liée, mais plutôt d'autonomie en terme d'isolement du système. Un système où l'accès au réseau n'existe pas forcément, où il n'y a pas un technicien disponible pour le réparer en cas de besoin rapidement.

Cela a un impact bien entendu très fort sur le système. Cela signifie que le système doit être robuste aux pannes ou bogues divers. Certains processus devront être très fiables, comme la mise à jour. Si on envoie un nouveau logiciel à un satellite dans l'espace et que cela échoue, le satellite doit rester opérationnel dans tous les cas. On ne va pas envoyer une fusée pour réparer ce genre de choses.

En terme d'architecture du système, il va falloir penser à beaucoup de choses pour minimiser l'intervention humaine. Il faut forcément automatiser le lancement pour que l'application métier soit lancée toute seule. Mais aussi programmer des tâches récurrentes, prévoir des solutions en cas de coupure du réseau ou de l'électricité.

Par exemple, pour que le système soit auto-entretenu dans un tel contexte, il est courant de recourir à un système sans état. Ce type de système fait qu'en cas de redémarrage, la fonction recommence comme si de rien n'était, le système pouvant être en lecture seule. On couple cela avec un watchdog pour que le système redémarre matériellement tout seul si jamais l'application ou le noyau ont planté.

Les entrées/sorties limitées ou spéciales

De part les contraintes énoncées plus haut, il en ressort qu'on n'interagit pas avec un système embarqué comme avec son ordinateur personnel. Il n'y a pas forcément d'écran, encore moins souvent de clavier complet ou de souris. Si écran il y a, c'est souvent du mono applicatif donc sans bureau. Le système doit être minimal, pour économiser en coût de composants, en risque de problèmes matériels ou logiciels et simple d'utilisation pour un utilisateur non formé. En effet il serait malvenue que le distributeur de billet de votre quartier soit complexe à prendre en main ou qu'il tombe en panne régulièrement.

Cela va induire par effet de bords des choix en terme d'interface utilisateur pour présenter le moins de choix possibles d'un coup, en restant clair et complet. Et que tout ceci soit sélectionnable sans difficulté ou ambiguïté pour tous les utilisateurs (comme les personnes âgées ou les handicapées). Ceci explique souvent les interfaces un peu vieillottes avec de gros boutons que ce soit bien visible et clair. Les interfaces riches peuvent être sources de confusion dans ce genre de situations en plus de demander plus de ressources matérielles et de temps de développement.

En terme d'entrées/sorties spécifiques, nous avons ceux du développement et en environnement de production. Pour le développement, comme nous utilisons notre ordinateur, nous devons communiquer avec la bête. Très souvent cela se fait par le réseau (par SSH et NFS), par port série voire USB pour l'accès à la console (quand le SSH n'est pas possible) et JTAG pour déboguer en stoppant le processeur par exemple pour analyser la situation à n'importe quel moment. Parfois pour flasher la JTAG sert encore mais cela est de moins en moins le cas. Il faut souvent jongler avec tout ceci ce qui encombre pas mal le poste de travail.

Les normes et l'environnement

Encore un sujet assez vaste et pourtant au combien important. Les systèmes embarqués sont très souvent employés dans des secteurs industriels où les normes sont omniprésentes pour des raisons de sécurité, de compatibilité, de respect de l'environnement, etc. Et cela n'est pas sans incidence sur le développement.

Des secteurs sont par exemple très très réglementés comme l'aéronautique, le médical, le spatial, l'automobile ou le ferroviaire. Ce sont des secteurs où des défauts peuvent engendrés la perte de vies humaines ou avoir des coûts matériels très important en cas de défaut. Il est impératif de respecter des normes afin de limiter au maximum les risques.

Je vais parler de l'aéronautique, secteur que j'ai pu côtoyer durant deux ans. Tout logiciel (et matériel) embarquant dans un avion doit être certifié conformément aux directives des agences continentales et internationales. Pour être certifié, l'écriture du logiciel doit suivre une procédure précise qui dépend bien sûr de la criticité du système.

En effet, tout système se voit attribué un DAL qui est un niveau d'exigence noté de A à F, plus la note est élevée, plus l'exigence et les limitations seront fortes. Dans tous les cas il faudra documenter le design, rédiger des cahiers de tests et communiquer les résultats. Il faut également facilement faire le lien entre le code / commit et un test ou une exigence du design.

Et là où cela se corse, c'est par exemple des logiciels pour les DAL A ou B, il faut impérativement que tout soit contrôlé. Tout le chemin d'exécution du code, de même que le déterminisme du processeur en dessous. C'est pourquoi il est fréquent d'utiliser des code très léger sur microcontrôleur dans ce cas, on ne peut se fier à la complexité d'un noyau Linux complet sur un processeur x86. La communication avec les autres composants doit être réduite au strict nécessaire, la consommation électrique est plafonnée. Il y a aussi des interdictions plus concrètes comme le respect d'un code couleur pour les interfaces (le rouge est par exemple réservé aux erreurs sévères et strictement définies).

Concernant les normes, il y a aussi les standards comme le bus CAN pour l'automobile ou l'A429 pour laéronautique qui sont incontournables pour interagir avec le reste de l'appareil sans réinventer la roue systématiquement. D'ailleurs l'analyse de ces normes mettent en évidence les contraintes de l'environnement pour expliquer ces choix de design et le maintient de ces normes anciennes sur des systèmes modernes. Cela fera l'objet d'un autre article.

En somme, il faut respecter les contraintes du secteur d'activités qui peuvent être importantes car il y a de fortes responsabilités derrière. Et cela influe forcément le design de l'application et du matériel et de fait du produit qui sera réalisé.

Conclusion

C'est un article un peu long qui se veut être une introduction générale. Par la suite je compte présenter quelques petites choses :

  • Étude d'une norme comme le bus CAN ou A429, qui sont assez simples, et comprendre leur intérêt dans les systèmes actuels et les raisons d'une telle conception ;
  • Présenter des projets liés aux systèmes embarqués comme Yocto, buildroot, U-boot ou le noyau Linux et expliquer le boulot d'un développeur sur ces projets ;
  • Expliquer certaines pratiques industrielles ou technologies dans le secteur, pour comprendre certaines décisions qui peuvent paraître aberrantes mais qui finalement le sont moins. Typiquement pourquoi il est rare qu'Android soit mis à jour décemment sur la plupart des modèles vendus ? Pourquoi il est difficile de faire un OS compatible avec tous les systèmes ARM ?
  • Présenter certains bogues ou designs que j'ai rencontré dans le cadre de mon travail.

Cela s'étendra dans le temps, je ne compte pas tout rédiger maintenant. Les humeurs, les envies, les idées, tout ça.

N'hésitez pas si vous avez des suggestions, des corrections, des questions ou de signifier si cela vous plaît / déplaît. Merci.

Participez à la journée de test de Fedora 26 sur l'interface de partitionnement d'Anaconda

Charles-Antoine Couret

Aujourd'hui, ce jeudi 6 avril, est une journée dédiée à un test précis : sur la nouvelle interface alternative du partitionnement de l'installateur de Fedora qui est Anaconda.

En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

Qu'est-ce qu'est cette nouvelle interface ?

C'est une nouveauté pour Fedora 26 de fournir pour le partitionnement deux interfaces graphique différentes. La nouvelle interface utilise celle de l'utilitaire blivet-gui qui est plus complète que celle par défaut et sans doute plus traditionnelle par son approche. L'objectif est de simplifier au maximum cette étape en tentant de contenter tout le monde concernant l'approche et la présentation de cette étape. Étape réputée difficile et fondamentale pour l'installateur.

Vous devriez pouvoir choisir au choix lors de l'installation d'utiliser l'une ou l'autre interface.

Les tests du jour couvrent :

  • La création d'un partitionnement personnalisé avec : RAID, BTRFS, LVM, partitions standards ext2, ext3, ext4 ou xfs et sans swap ;
  • Chiffrement des partitions (tout ou partie des partitions) ;
  • Chiffrement de LVM sur un système RAID ;
  • Installation sur des schémas RAID ou LVM déjà existants ;
  • Installation sur un disque vierge.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

Fedora 26 alpha est disponible pour les tests

Charles-Antoine Couret

C'est ce mardi 4 avril que les utilisateurs du Projet Fedora seront ravis d'apprendre la disponibilité de l'Alpha de la future Fedora 26.

Malgré les risques concernant la stabilité dune version Alpha, il est important de la tester ! En rapportant les bogues maintenant, vous découvrirez les nouveautés avant tout le monde, tout en améliorant la qualité de Fedora 26 et réduisez du même coup le risque de retard. Les versions en développements manquent de testeurs et de retours pour mener à bien leurs buts.

Cette version se distingue par l'arrivée en catimini d'une étape dans le projet Fedora.NEXT qui est la modularité, pour découpler les versions de Fedora avec les versions de certains paquets (pour avoir plusieurs Python en parallèle par exemple). Ce n'est pas complet et c'est pour le moment réservé à la version Server.

Voici les nouveautés annoncées pour cette version :

Bureautique

  • Mise à jour vers GNOME 3.24 ;
  • Suppression du pilote Synaptics pour les touchpads pour les sessions Xorg qui est totalement remplacé par libinput ;
  • Création du spin autour dédié à l'environnement LXQt ;
  • Utilisation de l'interface graphique de blivet dans l'installateur Anaconda, en plus de l'interface traditionnelle ;
  • Fedora Media Writer prend en charge les images ARM ;
  • Passage des adresses virtuelles de 42 à 48 bits pour l'architecture AARCH64 ce qui devrait améliorer les performances pour ces processeurs.
  • Mise à jour de libpinyin vers la version 2.0 pour les entrées de saisi en chinois Pinyin.

Administration système

  • Les utilisateurs locaux identifiés avec sssd bénéficient d'un cache local plus rapide ;
  • La machine virtuelle Java OpenJDK et OpenSSH rejoignent les politiques de sécurité de GnuTLS, NSS et OpenSSL en utilisant la même politique de sécurité de mots de passe qu'eux ;
  • Mise à disposition comme expérimental de la modularité dans Fedora Server;
  • systemd-coredump est activé par défaut ;
  • Mise à disposition d'une image Docker minimale pour réduire au maximum la taille des conteneurs. Possibilité de l'étendre via dnf par la suite et prochainement de le personnaliser via kickstart.
  • L'image Docker utilise OverlayFS par défaut maintenant afin d'améliorer les performances. Attention, ce système de fichier n'est pas totalement conforme au standard POSIX.
  • Le répertoire de Fontconfig passe de /var/cache/fontconfig à /usr/lib/fontconfig/cache pour mieux fonctionner sur le système à base d'OSTree ;
  • Authconfig a été nettoyé, supprimant la gestion de Hesiod mais aussi la version graphique de l'interface que ce soit la GUI ou la TUI.
  • La bibliothèque de gestion des cartes cryptographiques PKCS#11 Coolkey remplace OpenSC par défaut, pour une suppression prévue pour Fedora 27 ;
  • L'interpréteur Python passe la gestion de la langue C à C.UTF-8 même si la variable d'environnement PYTHONCOERCECLOCALE vaut 0 ;
  • Mise à jour de BIND à la version 9.11 ;
  • Mise à jour d'OpenSSL à la version 1.1.0.
  • Mise à jour de DNF à la version 2.0.

Développement

  • La bibliothèque standard Glibc progresse à la version 2.25 ;
  • La bibliothèque majeure du C++ Boost donne un coup de boost à la version 1.63 ;
  • Mise à jour de GCC à la version 7 ;
  • Le langage Python rampe à la version 3.6 ;
  • Mise à disposition d'une nouvelle variante Fedora Lab centrée sur le développement autour de Python, disponible également par Docker et Vagrant ;
  • Le SDK de Docker pour Python est disponible en version 2 ;
  • Le compilateur d'Haskell passe à la version 8.0 ;
  • Le langage Go fonce à la version 1.8 ;
  • Le compilateur du langage D donne la réponse 1.1.0 concernant sa version ;
  • Le langage Ruby utilise la version 2.4 ;
  • Le langage PHP s'impose avec la version 7.1 et son framework Zend à la version 3 ;
  • pkgconf est l'implémentation de référence pour le système pkgconfig maintenant.

Autour de Fedora

  • L'image AMI (pour le cloud d'Amazon) va bénéficier des mêmes tests automatiques que Fedora Atomic ou Cloud. La mise à jour se fera sur une région d'abord, et si les tests passent le reste de la migration sera automatique afin d'éviter de corrompre toutes les régions avec une image non fonctionnelle.
  • Les CFLAGS par défaut des paquets ont changé pour supprimer l'optimisation concernant les processeurs Atom afin d'accélérer le fonctionnement pour les autres processeurs i686 ;
  • Les paquets reposant sur Golang bénéficieront par défaut de l'option Position Independent Executables pour plus de sécurité ;
  • Mise à disposition du système de base pour le futur système modulaire de Fedora dans le cadre du projet Fedora.NEXT. Disponible uniquement pour une nouvelle installation et pour des fins de tests actuellement.

Si l'aventure vous intéresse, les images sont disponibles par Torrent. En cas de bogue, n'oubliez pas de relire la documentation pour signaler les anomalies sur le BugZilla ou de contribuer à la traduction sur Zanata.

Bons tests à tous !

Un peu de publicité

Remi Collet

Depuis quelque temps, je cherchais à comprendre ce qui différenciait mon blog des sites modernes à succès. Et j'ai trouvé, il manque de la publicité.

En effet, comment peut-on imaginer un site modern digne de ce nom, sans occuper une partie de l'espace laissé disponible par nos écrans modernes par ces bannière de pub colorées qui dynamisent si bien le web du XXIème siècle ?

Évidement, afin de ne pas renier mes valeurs, les bannières concerneront uniquement des projets libres.

Les bannières seront présentes sur ce blog et le forum. mais une version texte sera aussi affichée lors de l'installation de paquets depuis le dépôt, exemple :

# dnf install php-cs-fixer

Dépendances résolues.
====================================================================================================================================================================================
 Package                                      Architecture                           Version                                             Dépôt                                Taille
====================================================================================================================================================================================
Installation de:
 php-cs-fixer                                 noarch                                 2.2.0-1.fc25.remi                                   remi                                 228 k

Résumé de la transaction
====================================================================================================================================================================================
Installation  1 Paquet

Taille totale  : 228 k
Taille d'installation : 1.1 M
Est-ce correct [o/N] : o
Téléchargement des paquets :
Test de la transaction en cours
La vérification de la transaction a réussi.
Lancement de la transaction de test
Transaction de test réussie.
Exécution de la transaction
  Installation de               : php-cs-fixer-2.2.0-1.fc25.remi.noarch                                                                                                         1/1
  Vérification                  : php-cs-fixer-2.2.0-1.fc25.remi.noarch                                                                                                         1/1
================== ADS ======================
Need to do some work? Install LibreOffice to
edit documents, spreadsheets, and more.
      http://www.libreoffice.org/
=============================================

Installé:
  php-cs-fixer.noarch 2.2.0-1.fc25.remi                                                                                                                                             

Terminé !

De plus, pour les très rare qui voudraient réellement éviter cette publicité, ce que je ne peux évidement pas réussir à comprendre, un accès premium sera disponible, sans publicité, pour la modique somme de 3€ par mois seulement, 50% de ces fonds sera bien entendu reversé aux projets libres qui me tiennent à cœur.

Les projets libres intéressés par cette démarche peuvent me contacter sur Skype.

PHP version 7.0.18RC1 et 7.1.4RC1

Remi Collet

Les versions Release Candidate sont disponibles dans le dépôt remi-test pour Fedora et Enterprise Linux (RHEL / CentOS) afin de permettre au plus grand nombre de les tester. Elles sont  fournit en Software Collections, pour une installation en parallèle, solution idéale pour ce type de tests. (uniquement pour x86_64) et également en paquets de base.

Les RPM de PHP version 7.0.18RC1 sont disponibles en SCL dans le dépôt remi-test et les paquets de base dans le dépôt remi-test pour Fedora 25 ou remi-php70-test pour Fedora 23 et Enterprise Linux6.

Les RPM de PHP version 7.1.4RC1 sont disponibles en SCL dans le dépôt remi-test et les paquets de base dans le dépôt remi-php71-test pour Fedora 23 et Enterprise Linux6.

PHP Version 5.6 est désormais en mode maintenance de sécurité, il n'y aura donc plus de Release Candidate.

emblem-notice-24.pngInstallation : voir la Configuration du dépôt et choisir la version.

Installation en parallèle, en Software Collections de PHP 7.0 :

yum --enablerepo=remi-test install php70

Installation en parallèle, en Software Collections de PHP 7.1 :

yum --enablerepo=remi-test install php71

Mise à jour, de PHP 7.0 :

yum --enablerepo=remi-php70,remi-php70-test update php\*

Mise à jour, de PHP 7.1:

yum --enablerepo=remi-php71,remi-php71-test update php\*

A noter : la version 7.1.4RC1 est aussi disponible dans Fedora rawhide (pour la QA).

emblem-notice-24.pngLa version RC est généralement identique à la version finale (aucun changement accepté, à l'exception de correctifs de sécurité).

Software Collections (php70, php71)

Paquets standards (php)

Votez pour les fonds d'écran supplémentaires de Fedora 26 !

Charles-Antoine Couret

nuancier-f24-voted.png

Depuis Fedora 20, la livrée du système par défaut contient quelques fonds d'écrans additionnels. Et comme d'habitude, les contributeurs pouvaient soumettre leurs propres dessins ou photographies pour décorer cette nouvelle version.

Maintenant que la période de soumission s'est achevée, nous passons à la phase de vote. Tout possesseur d'un compte FAS peut en sélectionner 16 parmi les dizaines qui sont disponibles. Les plus populaires seront bien évidemment choisis et disponibles dans la Fedora 26 à sa sortie.

Le vote se déroule dans l'application Nuancier jusqu'au 6 avril !

Pour ceux que cela intéresse, le badge associé à cette action nécessite une action manuelle. Il suffit de cliquer sur un lien, proposé sur la page après le vote.

phpMyAdmin version 4.7

Remi Collet

Les RPM pour installer la nouvelle version majeure de phpMyAdmin sont disponibles dans le dépôt remi pour Fedora et Enterprise Linux (RHEL, CentOS...).

 

Site officiel : http://www.phpmyadmin.net/

Annonce de la version : phpMyAdmin 4.7.0 Release Notes

Je pense que cette nouvelle version sera aussi bientôt disponible dans Fedora, mais la version 4.0.x devrait rester dans EPEL-6 (pré-requis sur MySQL 5.5) et la version 4.4.x dans EPEL-7 (pré-requis sur PHP 5.4). Donc elle est déjà disponible pour fedora 23 à 26 et pour enterprise linux 5 à 7 dans le dépôt remi.

Certaines dépendances ne sont pas encore approuvées pour Fedora, en attente de revue:

  • 1415686: php-phpmyadmin-sql-parser - A validating SQL lexer and parser with a focus on MySQL dialect
  • 1415394: php-google-recaptcha - reCAPTCHA PHP client library - January 2017

Comme toujours, pour Fedora :

dnf --enablerepo=remi install phpMyAdmin

Ou pour Enterprise Linux

yum --enablerepo=remi install phpMyAdmin

Je vous laisse découvrir cette nouvelle version qui intègre beaucoup de nouveautés, et remonter vos impressions.

 

Partir de github

Remi Collet

Depuis quelques années, le développement des paquets pour mon dépôt était géré dans un depôt github : https://github.com/remicollet/remirepo.

C'était évidement une solution de facilité.

Au contraire de la mode actuelle d'utiliser ce service gratuit, mais pas vraiment libre, j'ai décidé d'auto-héberger mon travail sur le serveur dédié utilisé pour mon dépôt, mon blog et le forum.

L'ensemble des sources des paquets, des outils et des sites seront donc progressivement déplacés vers le serveur git.remirepo.net, est sont consultables sur https://git.remirepo.net/cgit.

Le dépôt github restera ouvert uniquement pour les rapports de bug ou demande diverses, mais les proposition de correctifs devront être transmises par messagerie (en utilisant de préférence git format-patch afin que je puisse les appliquer avec git am).

J'envisage aussi de remplacer, dès que possible, cgit par pagure.

PHP version 7.0.17 et 7.1.3

Remi Collet

Les RPM de PHP version 7.1.16 sont disponibles dans le dépôt remi-php71 pour Fedora 23-25 et Enterprise Linux (RHEL, CentOS).

Les RPM de PHP version 7.0.17 sont disponibles dans le dépôt remi pour Fedora 25 et dans le dépôt  remi-php70 pour Fedora 23-24 et Enterprise Linux (RHEL, CentOS).

emblem-important-2-24.pngPHP version 5.5 a atteint sa fin de vie et n'est plus maintenu par le projet.

Ces versions sont aussi disponibles en Software Collections.

Pas de correctifs de sécurité ce mois ci, donc pas de mise à jour de la 5.6.30.

Annonces des versions :

emblem-notice-24.pngInstallation : voir l'assistant de configuration et choisir la version et le mode d'installation.

Remplacement du PHP par défaut du système par la version 7.1 (le plus simple) :

yum-config-manager --enable remi-php71
yum update

Installation en parallèle, en Software Collections de PHP 7.1 (x86_64 uniquement) :

yum install php71

Remplacement du PHP par défaut du système par la version 7.0 (le plus simple) :

yum-config-manager --enable remi-php70
yum update

Installation en parallèle, en Software Collections de PHP 7.0 (x86_64 uniquement) :

yum install php70

Et bientôt dans les mises à jour officielles:

emblem-important-2-24.pngÀ noter :

  • la version EL7 est construite avec RHEL-7.3
  • la version EL6 est construite avec RHEL-6.8
  • beaucoup de nouvelles extensions sont aussi disponible, voir PECL extension RPM status page

emblem-notice-24.pngInformations, lire :

Paquets de base (php)

Software Collections (php70 / php71)

Page générée le 22 fév 2018 à 10:41