Fedora-Fr - Communauté francophone Fedora - Linux

Planet de Fedora-Fr : la communauté francophone autour de la distribution Linux Fedora

A propos

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Cette page est une sélection de blogs autour de Fedora. Fedora-Fr.org décline toute responsabilité au sujet des propos tenus par les auteurs des blogs de ce planet. Leurs propos sont leur entière responsabilité.

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Mot-clefs : Fedora (fr)

Photos : Réunion avec Max Spevack à Paris

Thomas Canniot

Et voici les photos ! :) Merci à Xavier !

Petit rapport d'activité de réunion parisienne

Thomas Canniot

10h40. Je suis dans le train. Pas dans n'importe quel train, dans celui qui m'éloigne de Paris. A bientôt Paris, tu m'as de nouveau fait passer un moment mémorable avec la communauté de Fedora. Pas n'importe laquelle non plus... celle de Fedora | Paris, celle qui connait les moindre recoins de la capitale, celle qui sait organiser des réunions et des repas festifs et arrosés pour réunir et tisser les liens de la communauté. Donc simplement merci à vous de vous démener autant pour la communauté, pour faire ce qu'elle est aujourd'hui, active, investie, rigoureuse, mais aussi joyeuse, souriante et motivée d'aller de l'avant dans la meilleure ambiance qui soit.
Je quitte Paris, et, seul sur mon siège en direction de Saint-Quentin, j'ai un pincement au cœur. J'aurai aimé que cela continue encore, que nous nous réunissions encore pour travailler et organiser l'avenir, que nous repassions des bonnes soirées comme celle d'hier soir.

Flashback.

12h50. Je foule le sol parisien en direction de la salle de réunion réservée pour l'occasion. Pas n'importe quelle occasion, mais une occasion qui n'arrive pas souvent, pas assez souvent, une occasion que l'on n'oubliera pas de si tôt : un américain à Paris, ça ne s'oublie pas comme cela ! Donc direction la salle de réunion, mais avant, je file rejoindre Pierre-Yves et Armel, qui sont déjà avec Max. On me demande d'amener le dessert de leur repas, c'est avec plaisir que je m'exécute. Une tartelette aux abricots et un café plus tard, Guillaume nous rejoint et nous filons vers la salle de réunion, à deux pas d'ici. Les autres participants nous rejoignent, nous allons pouvoir travailler sous les flash de Xavier, dit le paparazzi. Dès que nous aurons ses photos à disposition, vous verrez qu'il a su saisir les instants les plus inoubliables de cet événement.

14h15. La réunion commence par un aperçu de ce que la communauté francophone a pu réaliser jusque maintenant. Les chiffres s'enchainent, les commentaires, les encouragements, les remerciements et les félicitations aussi. Fedora en francophonie aujourd'hui, c'est une trentaine d'ambassadeurs réunis autour d'un portail communautaire et d'une association chargée d'animer et d'organiser les événements des ambassadeurs. Comment partager les fruits de la communauté francophone avec la communauté mondiale ? Comment aider les utilisateurs de Fedora dans le monde à améliorer leur connaissance du système ? Telle fut la première grosse question, à laquelle nous avions déjà une réponse : traduire la documentation de Fedora-fr. Les traducteurs francophones ne pourront pas s'en charger, la tâche est trop importante. Google Translate fera ainsi le premier pas, charge, ensuite, aux volontaires de continuer le travail au sein du Projet Documentation.

Il a également été question d'améliorer les relations avec Red Hat. Non pas qu'elles soient mauvaises, mais plutôt qu'elles soient, pour le moment, inexistantes de manière officielle. Et pourtant, nous travaillons ensemble... sur les mêmes projets et nous aspirons aux mêmes objectifs à travers le Projet Fedora : le développement rapide et soutenu du logiciel libre. Qu'est-ce que Red  Hat pourrait nous apporter ? Red Hat pourrait par exemple nous fournir énormément d'éléments publicitaires au sujet de Fedora. Ils pourraient nous fournir des LiveCD directement, des affiches, faire imprimer des stickers, nous aider à assurer une présence efficace sur les salons où nous sommes ensembles.

Concernant l'infrastructure mise à disposition par le Projet, les avis divergent sur la nécessité de créer et de fournir des images .iso déjà dans la langue de la personne qui la télécharge. Pourtant, il est encore plus facile de convaincre quelqu'un d'installer Fedora lorsqu'il se rend compte que le logiciel a su s'adapter à l'individu et non l'inverse. L'utilisateur ne doit pas avoir à choisir sa langue, le logiciel doit savoir être à disposition de tous dans la langues qui leur est chère. Depuis que Fedora-fr met à disposition des images ISO francisées de Fedora, c'est plus de 1000 téléchargements réalisés. Pour les seuls Fedora 8 et 9, le chiffre s'élève à 760. Peu ? Non, c'est un beau chiffre, car il n'est réalisé que par un seul système de téléchargement, Bittorrent, et nous n'aidons pas particulièrement l'utilisateur à installer et configurer son Bittorrent. Le chiffre pourrait être plus important encore, avec d'aitres moyens de téléchargement. Le Projet Fedora peut rester proche de ses utilisateurs en ouvrant les portes de l'hébergement des isos localisées en son sein.

Également en ce qui concerne l'infrastructure, l'Afrique ne possède aucun serveur miroir pour Fedora. Ceci est vraiment dommage. Mais les hommes sont là et les contacts ont commencé avec la communauté Tunisienne pour mettre en place le premier serveur de Fedora en Afrique. Le Projet peut aider à mettre en place cette infrastructure, Fedora EMEA e.V. le peut certainement également.

Il a également été question de travailler au plus près avec l'association Européenne de Fedora. Il y a des opportunités à ne pas dissocier certaines compétences et de mutualiser nos connaissances du terrain. Il faut y travailler, il faut que nous soyons ensemble pour nous assurer que chacun des ambassadeurs ait à sa disposition toutes les ressources nécessaires pour mener à bien ses objectifs sur le terrain. Je suis motivé à ce que cela arrive, je suis impatient de pouvoir partager mes connaissances de Fedora-fr et l'expérience acquise depuis. Nous allons y arriver.

Nous avons également pu aborder la question inhérente du budget mis à disposition par le Projet Fedora. Le Q3 de Max est réellement très bon. De nouveaux éléments nous ont semblé important à financer au cours de la réunion, j'aurai aimé pouvoir le faire peut-être plus tôt. Heureusement que la période de relecture est là pour cela :)

De même, les événements futurs ont été abordés succinctement. Que faire pour Solution Linux, qui s'annonce énorme ? Quand inviter des ambassadeurs extérieurs à participer aux événements locaux ? Sans oublier Parinux, qui s'est joint à nous. C'est une très bonne chose qu'Emmanuel ait pu être présent. Ils voient comment nous fonctionnons, il pourra encore mieux nous comprendre et nous aider dans nos différents besoins. À charge de revanche également, nous allons devoir parler également sur la manière de pouvoir leur rendre une monnaie de pièce amplement méritée.

18h00. La réunion se termine. Nous décidons de nous rendre dans un bar non loin du restaurant prévu pour le soir. Premier débriefing. Comment mettre en place la suite des événements ? Pierre-Yves reviendra à la charge pour fixer les détails. Merci à ce « details man » de l'ombre de prendre en charge avec autant de ferveur l'organisation minutieuse de chacun des éléments de Fedora-fr. Je te promets que tu auras à ta disposition les résultats escomptés :) Une bière plus loin, nous nous rendons dans le restaurant « Le vin qui danse », un peu plus haut dans la rue. C'est avec beaucoup de curiosité que j'attends de voir le visage de Max réagir aux plats à notre disposition. Et d'ailleurs, ce fut excellent. Le concept est très simple : du pain, du vin, et de quoi mettre sur son pain. Premier plateau... de fromage, qui a pris une claque phénoménal en un rien de temps. Du brie, du bleu d'Auvergne, du cantal et du chèvre. Mmh la France, mmmh Paris :) Le second plateau eu autant de succès : charcuterie (du jambon fumé, du saucisson sec, de l'andoullette). Très bien, vraiment, c'est tout à fait moi de rentrer du boulot et de prendre un morceau de pain avec un morceau de camembert ou de saucisson. J'étais à la maison, je me sentais chez moi. Le troisième plateau, du poisson, m'a moins convaincu. Je commençais à ne plus avoir très faim. Le dernier, par contre, beaucoup plus rafraichissement, avec ses légumes et sa ratatouille froide à l'huile d'olive. De même, ouvrir une boite de ratatouille Cassegrain et la manger directement depuis la boîte fait partie de mes « craquages » favoris.

23h30. Du vin et du gâteau au chocolat plus tard, nous sommes rentrés dans nos chaumières pour un repos bien mérité. Petit détour pour que Max ne reparte pas de Paris sans avoir eu un minuscule aperçu de ce que la capitale peut offrir d'extraordinaire en matière de culture et de tourisme. Notre Dame a fait son office et a su s'imposer par sa prestance dans les yeux de notre invité. Dernières discussions calmes dans le métro et sur le trajet. Une bonne douche plus tard, j'étais dans un lit extra bercé par la grommellement du ventre de Guillaume et de ses « Putaing ! P'us jamais les moules frites à volonté ! ». Jacob s'en souviendra longtemps vraisemblablement.

8h45. « Dis moi Thomas que c'est quelqu'un qui t'appelle et que c'est pas le réveil qui sonne ». Malheureusement. Dormi à la fraîche, extra, et en forme qui plus est. Merci Sephi pour l'accueil, la douche et le lit. J'ai quand même eu le temps de relever mes mails et de pouvoir installer notification-daemon-engine-nodoka, étrangement absent de ma machine et de le configurer correctement.

9h30. Départ direction de la Gare du Nord. Je suis dans les temps, je suis content. J'ai pu passer rapidement au Quick en fasse de la gare chercher de quoi me remplir un peu l'estomac : milkshake fraise et muffin.

La boucle est bouclée. Merci à tous encore et encore.

Votez pour le nom de Fedora 10

Thomas Canniot

Et voilà, la liste des noms pour Fedora 10 est disponible. Il s'agit maintenant de voter ! Petit rappel quand même : le nom des distributions au sein du Projet Fedora n'a pas de vocation « commercial » mais est un simple délire de contributeurs.

  • Cambridge
  • Farnsworth
  • Mississippi
  • Nile
  • Nitrate
  • Saltpetre
  • Terror
  • Water
  • Whiskey Run
Bon vote à tous, et que le meilleur gagne ! N'oubliez pas, vous devez posséder un compte au sein du Projet Fedora pour être en mesure de voter.

Fedora Core 5 est de retour

Thomas Canniot

Comme d'habitude après chaque nouvelle version de Fedora, je réinstalle une ancienne version de Fedora. C'est donc au tour de Fedora Core 5 de nous faire revivre... deux ans en arrière. Souvenir, nostalgie...

Fedora Core 5 est une distribution un peu particulière de mon point de vue. C'est en effet la première distribution à laquelle j'ai pu participer indirectement. J'ai commencé, dans Fedora, par traduire les Fedora Weekly News de Thomas Chung. Un bulletin d'information entier, chaque semaine, à traduire en français pour la communauté. C'était un bon exercice et un sacré rythme à tenir. Dorénavant, la traduction de ces bulletins d'informations hebdomadaires demanderait le travail d'une équipe entière. Les choses ont évolué à une vitesse folle. Regarder en arrière de la sorte me fait frissonner de plaisir. Vivement dans deux ans :)

Fedora Core 5 a fait son entrée en matière avec pas mal de nouveautés comme à son accoutumée. On peut noter au passage la naissance d'une équipe en charge du design de la distribution. « Bubble », le thème par défaut, fait son apparition et Fedora commence vraiment à se démarquer de Red Hat Linux et à avoir sa propre identité visuelle. Pour une fois, Fedora ne sera pas la première distribution à intégrer les paquets Mono dans ses dépôts. C'est uniquement à partir de cette version que Mono et ses première applications phares font leur entrée. Fedora se démarque par contre de ses concurrentes, en justifiant ce retard par un respect envers ses utilisateurs sur l'utilisation de logiciels exclusivement libres. Mono, à l'époque, était embourbé dans le brouillard épais des brevets qu'ils « pourraient » enfreindre. L'Open Invention Network a fait son travail juridique et a permis l'inclusion de Mono dans Fedora, tout en protégeant les utilisateurs. Vous pouvez consulter le message de Greg sur le sujet, à l'époque. Petite révolution également pour la gestion des paquets : Fedora propose « enfin » un utilitaire pour gérer les paquets de la distribution et propose en prime une application graphique pour la notification des mises à jour. Mine de rien, l'arrivée de Pup et Pirut est un grand pas en avant. Le premier que Fedora fera vraiment pour les nouveaux utilisateurs de GNU/Linux. Le Projet Fedora se lance également dans une tentative vaine de proposer un support long, avec la création du dépôt Fedora Legacy, qui, comme vous le savez, ne résistera pas longtemps, par manque de contributeurs.

Fedora Core 5, c'est aussi la première version que nous avons pu accueillir sur le nouveau serveur de fedora-france.org. Ah, le bon vieux temps... Quand il n'y avait encore rien, et que tout était à créer, à inventer. Quand il fallait dénicher les meilleurs talents des visiteurs du site pour créer cet espace vivant qu'est la communauté francophone de Fedora aujourd'hui, tellement fière de sa réussite et de la curiosité qu'elle suscite dans le monde.

Je laisse place aux captures d'écrans, comme d'habitude.

Vous pouvez également revivre mes installations de Fedora Core 1, 2, 3 et 4.

Install Party Fedora 9 ce dimanche : venez nombreux !

Thomas Canniot

À l'occasion de la sortie de la plus sulfureuse des distributions, nous avons la joie de convier toute la communauté Fedora de France et de Navarre à une Install Party.
Celle-ci se tiendra le dimanche 22 juin à la Cantine (151 rue de Montmartre, Paris 2ème) de 13 heure à 17h30 heure.

Outre l'installation de Fedora 9 sur votre machine, pour laquelle vous pouvez compter sur l'assistance de nombreux installeurs, vous pourrez assister à des démonstrations du système, ou encore discuter avec des contributeurs du projet Fedora et d'autres membres de la communauté.

Vous aurez également l'occasion d'assister aux nombreuses conférences qui ponctueront cet après-midi. Vous découvrirez entre autres les nouveautés de Fedora 9, ainsi que les dernières innovations des environnements de bureau GNOME et KDE, et bien d'autres sujets encore...

Enfin, ce sera avant tout l'occasion de se rencontrer, d'échanger, et rapprocher encore un peu plus cette belle communauté.

Un programme des festivités est disponible à cette adresse : http://fedoraproject.org/wiki/FedoraEve … y/F9/Paris

Install Party Fedora 9 ce dimanche : venez nombreux !

Thomas Canniot

À l'occasion de la sortie de la plus sulfureuse des distributions, nous avons la joie de convier toute la communauté Fedora de France et de Navarre à une Install Party.
Celle-ci se tiendra le dimanche 22 juin à la Cantine (151 rue de Montmartre, Paris 2ème) de 13 heure à 17h30 heure.

Outre l'installation de Fedora 9 sur votre machine, pour laquelle vous pouvez compter sur l'assistance de nombreux installeurs, vous pourrez assister à des démonstrations du système, ou encore discuter avec des contributeurs du projet Fedora et d'autres membres de la communauté.

Vous aurez également l'occasion d'assister aux nombreuses conférences qui ponctueront cet après-midi. Vous découvrirez entre autres les nouveautés de Fedora 9, ainsi que les dernières innovations des environnements de bureau GNOME et KDE, et bien d'autres sujets encore...

Enfin, ce sera avant tout l'occasion de se rencontrer, d'échanger, et rapprocher encore un peu plus cette belle communauté.

Un programme des festivités est disponible à cette adresse : http://fedoraproject.org/wiki/FedoraEve … y/F9/Paris

Nostalgique du GNOME

Thomas Canniot

C'est vraiment le truc que j'aime le plus faire : installer de vieux lgociels et me laisser surprendre des évolutions qui ont été faites depuis. Je me suis replongé aujourd'hui dans les archives de mon blog pour retrouver un billet concernant la sortie de GNOME 2.12 !

Nostalgique du GNOME

Thomas Canniot

C'est vraiment le truc que j'aime le plus faire : installer de vieux lgociels et me laisser surprendre des évolutions qui ont été faites depuis. Je me suis replongé aujourd'hui dans les archives de mon blog pour retrouver un billet concernant la sortie de GNOME 2.12 !

Fedora-fr re-dégaine les stickers !

Thomas Canniot

Une nouvelle floppée de stickers Fedora est disponible à la vente depuis le site ! Enjoy :)


Fedora-fr re-dégaine les stickers !

Thomas Canniot

Une nouvelle floppée de stickers Fedora est disponible à la vente depuis le site ! Enjoy :)


Disponibilité de Fedora 9

Thomas Canniot C'est la fête de part le monde, Fedora 9 est disponible ! N'hésitez pas, pendant le téléchargement, à lire et relire les notes de version, qui pour la première fois, ont pu être traduites en français ! Have fun !

Disponibilité de Fedora 9

Thomas Canniot C'est la fête de part le monde, Fedora 9 est disponible ! N'hésitez pas, pendant le téléchargement, à lire et relire les notes de version, qui pour la première fois, ont pu être traduites en français ! Have fun !

Pétition pour l’accessibilité numérique des services publics

Thomas Canniot

Je me permets de relayer l'information de Johan, qui me semble, importante. Merci à lui de m'avoir informé sur le sujet !

Je vous parlais il y a quelque temps d'un exemple de sémantique à ne surtout pas suivre.

Le webmaster du site incriminé aurait du consulter le Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations (RGAA), mais il semble que le site destiné à héberger ce dernier ne soit toujours pas en ligne...

L'absence de mise en ligne de la version finale de ce référentiel, ainsi que le manque d'application de nombreux sites web gouvernementaux a conduit divers acteurs de l'accessibilité sur le web à la création d'une pétition en ligne :
http://www.web-pour-tous.org/spip.php?page=petition-accessibilite

Un bon geste, signez-la !

Pétition pour l’accessibilité numérique des services publics

Thomas Canniot

Je me permets de relayer l'information de Johan, qui me semble, importante. Merci à lui de m'avoir informé sur le sujet !

Je vous parlais il y a quelque temps d'un exemple de sémantique à ne surtout pas suivre.

Le webmaster du site incriminé aurait du consulter le Référentiel Général dAccessibilité pour les Administrations (RGAA), mais il semble que le site destiné à héberger ce dernier ne soit toujours pas en ligne...

L'absence de mise en ligne de la version finale de ce référentiel, ainsi que le manque d'application de nombreux sites web gouvernementaux a conduit divers acteurs de l'accessibilité sur le web à la création d'une pétition en ligne :
http://www.web-pour-tous.org/spip.php?page=petition-accessibilite

Un bon geste, signez-la !

12 trucs et astuces pour yum

Thomas Canniot

Ce billet est la traduction de celui de KageSenshi, que je remercie de m'avoir autorisé à le traduire.

YUM est le gestionnaire de paquets par défaut dans Fedora et ses petites sœurs. Il est écrit en Python et possède des tonnes de fonctionnalités que le quidam ne connait pas forcément. Ces fonctionnalités sont très pratiques pour la maintenance du système. C'est également l'occasion d'améliorer vos connaissances sur votre gestionnaire de paquet préféré et également de devenir plus productif :). Bien que la résolution des dépendances et les requêtes envoyées par yum sont plus lentes que pour apt, la flexibilité et la puissance de yum en font néanmoins un outil incontournable (ndt : cette dernière assertive n'engage que son auteur, et que je n'ai rien à faire là dedans. SI vous souhaitez troller sur le sujet, passez votre chemin, ou rendez-vous sur le blog de l'auteur).

Astuce n°1 : Fastest Mirror

Il s'agit du tout premier plugin que j'installe pour yum sur toute Fedora fraîchement installée. Mais que fait-il ? Pour les anglophones, son nom parle de lui-même. Le plugin va mesurer le temps de réponse des serveurs présents dans une liste de miroir depuis mirrors.fedoraproject.org et choisir celui qui est le plus rapide pour vous. Tout est fait automatiquement, et comme qu'il s'agit d'un plugin influençant le fonctionnement par défaut de yum, il fonctionne quelque soit l'interface graphique pour yum que vous pouvez utiliser.

Pour l'installer, exécutez la commande ci-dessous :

yum install yum-fastestmirror

À la différence d'APT qui attend de vous que vous choisissiez le miroir le plus rapide comme un grand, yum agit plus élégamment.

Le plugin, après qu'il a vérifié le serveur le plus rapide, va stocker un fichier de méta-données : /var/cache/yum/timedhosts.txt. Ces méta-données expireront automatiquement après un certain moment. Cependant, si vous trouvez que yum n'est pas aussi rapide qu'il le devrait lors du téléchargement, vous pouvez le forcer à re-vérifier les miroirs les plus rapides en supprimant ce même fichier.

Astuce n°2 : Ne téléchargez que les mises à jour de sécurité

Cette astuce est très pratique pour de nombreux utilisateurs qui n'arrivent pas à suivre les mises à jour de Fedora. Fedora est connue pour ces mises à jour très fréquentes. En effet, les logiciels prennent rapidement un coup de vieux dans Fedora. Certaines personnes, donc, sont un peu rétissantes à mettre leur système à jour avec les dernières versions des paquets, souvent parce que ces mises à jour peuvent casser des choses dans Fedora. La raison est simple : les mises à jour ne sont pas seulement un simple portage des nouveautés dans une version antérieure d'un paquet, mais une mise à jour vers la nouvelle version du dit paquet. Un moyen de contourner ce comportement est de ne faire que les mises à jour de sécurité du système. Un plugin existe pour vous faciliter la tâche, vous pouvez l'installer avec la commande suivante :

yum install yum-security

Pour utiliser ce plugin pour mettre à jour votre système simplement avec les mises à jour de sécurité, utilisez la commande :

yum --security update

J'ai expliqué son fonctionnement dans un autre billet ici

Astuce n°3 : Presto

Si vous avez une connexion internet avec une bande passante limitée, yum-presto est fait pour vous. Le plugin télécharge des rpm delta (deltarpm), qui contiennent uniquement les modifications entre la version installée sur votre système et la nouvelle disponible sur internet. Vous allez voir la taille de vos téléchargements se réduire comme peau de chagrin et vous ferez vos mises à jour plus rapidement.

Actuellement, un gros travail est fait pour intégrer Presto dans le dépôt de base de Fedora. Cependant, les développeurs rencontrent des problèmes pour intégrer Presto à Koji and Bodhi, le système de construction et de mise à disposition des mises à jour de Fedora. Vous devrez donc le configurer après l'installation en suivant les informations disponibles là : http://fedorahosted.org/presto/

Pour installer le plugin, utilisez la commande :

yum install yum-presto

Astuce n°4 : Ne pas mélangez les dépôts !

Mélanger les dépôt... c'est le mal ! Le choix des dépôts pour Fedora est assez conséquent pour peu que vous passiez un peu de temps sur Google. Mais tous ces dépôts ne sont pas forcément compatibles avec le dépôt de base de Fedora ou même entre eux. Je recommanderai donc aux utilisateurs de n'installer QUE le dépôt Livna et d'autres petits dépôts ne contenant qu'un faible nombre de paquets, comme celui d'Adobe pour Flash ou celui de Google. Livna est tout bonnement le meilleur, car il suit à la lettre les recommandations de construction de paquets du Projet Fedora. Vous pouvez donc vous attendre à ce que leurs paquets soient d'aussi bonne qualité que ceux du Projet lui-même.

La bonne nouvelle est que Livna, Freshrpms et Dribble sont en train de fusionner pour former RPMFusion. Tant que RPMFusion n'est pas disponible, contentez-vous simplement de Livna.

Astuce n°5 : Ignorez les dépendances cassées

Une fois que vous avez commencé à installer des dépôts tiers, vous risquez d'avoir des problèmes de dépendances sur les paquets. Cela arrive généralement lorsque les paquets des dépôts tiers ne sont pas synchrones avec les paquets du dépôt de base. Un plugin yum existe pour vous aider à ignorer automatiquement ces problèmes de dépendances, ainsi que les paquets sont affectés par ces problèmes. Il s'appelle yum-skipbroken. Dans Fedora 9, skip-broken a été inclus dans yum.

Pour l'utiliser, exécutez l'option --skip-broken dans la ligne de commande.

yum --skip-broken update

Si l'option n'est pas disponible, installez le paquets à l'aide de la commande suivante :

yum install yum-skipbroken

Astuce n°6 : Verrouillez les paquets de Xorg et du kernel

Ce plugin est très pratique pour les utilisateurs qui ont fait le choix d'installer des pilotes propriétaires, des modules kernel ou qui souhaitent simplement que certains paquets ne soient pas mis à jour pour éviter de gêner l'utilisation du pilote. Je trouve cela très pratique quand j'installe Fedora sur l'ordinateur d'un ami et qu'il/elle a besoin d'installer des pilotes propriétaires. Je bloque donc leurs paquets xorg et kernel pour qu'ils ne soient pas mis à jour (oui, cela peut paraitre un peu barbare comme technique, mais cela à vraiment le mérite d'éviter de tout casser lorsqu'une mise à jour se présente).

Pour l'installer, entrez la commande :

yum install yum-versionlock

La documentation complète pour l'utiliser est disponible dans /usr/share/doc/yum-versionlock-%{version}/README

Astuce n° 7 : Conservez le cache pour une future utilisation

Par défaut, yum ne conserve pas ses téléchargements dans le cache. Vous pouvez modifier ce comportement en éditant le fichier /etc/yum.conf et en changeant la valeur keepcache sur 1 au lieu de 0.

Le dossier de cache de yum, /var/cache/yum, peut être utile si vous bidouillez tellement votre Fedora au point d'avoir besoin de la réinstaller fréquemment. Cela permet de gagner du temps sur les téléchargements de tous ces paquets. Copiez simplement ces paquets dans un autres dossier, et vous pourrez les réutiliser ailleurs. Vous pouvez également un dépôt local en utilisant createrepo.

Astuce n° 8 : De l'organisation ! Créez des dépôts locaux !

Il n'y a rien de compliquer à créer un dépôt local pour yum. Plusieurs méthodes sont possibles - Rsync, ou reposync (fournis par le paquet yum-utils). En situation normal, je vous recommanderai d'utiliser rsync, mais pour les petits malheureux qui comme moi sont dans une université qui bloque rsync, j'utilise reposync. Reposync utilise le protocole http mais il est un peu plus compliqué à utiliser pour mettre en place un dépôt utilisable.

Une documentation sur la manière de contribuer en créant un miroir est disponible là : http://fedoraproject.org/wiki/Infrastructure/Mirroring.

Une fois que votre miroir est synchronisé, créez-vous un compte Fedora et enregistrez-vous avec le gestionnaire de miroirs Fedora (MirrorManager). Tout l'intérêt réside ici : depuis MirrorManager, vous pouvez demander, par exemple, à ce que toute requête vers mirrorlist depuis votre IP publique, renverra vers le miroir de votre LAN. Vos utilisateurs ne se rendront même pas compte qu'ils utilisent un miroir local ! C'est bien une chose qu'APT ne vous offrira pas ! Vous pouvez également configurer votre miroir pour ne le rendre accessible qu'à certaines plages d'IP/ ou de pays.

Astuce n°9 : Détectez les problèmes avant qu'ils ne surviennent

Parfois, il peut arriver que votre installation s'interrompe ou que votre base de données de paquets vous fasse le pire misères du monde, en dupliquant les paquets ou en cassant les dépendances. Un outil très pratique pour trouver les problèmes.existe : package-cleanup. Cet outil est présent dans la paquet yum-utils, donc pour l'obtenir :

yum install yum-utils

Voici quelques commandes que j'utilise régulièrement :

package-cleanup --dupes # list out duplicates
package-cleanup --cleandupes # clean up duplicates
package-cleanup --problems # list out packages with broken dependencies

Besoin de plus d'option ? ... invoquez le paramètre --help

Astuce n°10 : Téléchargez des paquets pour les utiliser plus tard, avec leurs dépendances

Pafois, vous pouvez avoir besoin de télécharger des paquets et leurs dépendances mais sans rien installer et vous voulez pouvoir les copier facilement sur un autre ordinateur avec exactement la même liste de paquets que sur votre ordinateur. yumdownloader (fourni par le paquet yum-utils) est idéal pour ça. Vous pouvez l'utiliser, par exemple, pour construire des packs réutilisables pour une série d'ordinateurs identiques et les distribuer. Vous pouvez également l'utiliser pour récupérer les sources d'un paquet, au cas où vous voudriez modifier le contenu du paquet.

Mon utilisation de yumdownloader :

# télécharger les sources d'un paquet
yumdownloader --source packagename

# télécharger un paquet avec les
# dépendances nécessaires sur mon pc
yumdownloader --resolve packagename

# télécharger un paquet avec les
# dépendances nécessaires sur une
# fedora montée/chrootée
yumdownloader --resolve packagename --root /path/to/chroot

Il y a une autre astuce pour utiliser yumdownloader avec chroot, en copiant le dossier /var/lib/rpm, vous pouvez utiliser le profile rpm pour télécharger des paquets pour l'ordinateur d'un ami et les mettre sur un CD. Cette manière de faire est utilisée dans opuym (un outil similaire à APTonCD) pour construire ce que l'on appelle des YumPacks. Opyum est sympa, mais parfois je trouve plus confortable de créer des packs à la main. Dire un à quelqu'un de me donner le contenu du dossier /var/lib/rpm est bien plus simple et rapide que de lui demander d'installer opyum et de le guider dans la création d'un profile. Mais ce ne sont que mes goûts personnels, opyum est un bon outil pour les utilisateurs qui connaissent peu la ligne de commande.

Astuce n°11 : Videz le cache si yum se comporte bizarrement

Pour une raison ou pour une autre, il se peut que les fichiers du cache de votre ordinateur soit cassés (J'ai ce problème à l'université, avec mon dépôt Fedora bidouillé - donc, les méta-données ont tendance à devenir un peu folles de temps en temps -ndt: ça lui arrive bien qu'à lui !). Essayez de vider le cache dans un premier temps et ré-essayez. Il y a de fortes chances que le problème vienne de là. Pour nettoyer le cache de votre yum, utilisez la commande :

yum clean all

Astuce n°12 : Quand yum plante lamentablement, n'ayez pas peur, APT et Smart sont là pour vous sauver

Fedora aussi a APT !. Les débianneux qui n'arrivent pas à se passer de APT peuvent installer pat-rpm. Ils retrouveront leur gestionnaire de paquets favori. Un autre gestionnaire de paquet pour Fedora est Smart.

Une des belles choses de Fedora est que apt-rpm et Smart utilisent les méta-données génériques de yum. Cela signifie que les dépôts de yum fonctionneront avec apt-rpm et Smart sans vous demander le moindre effort. Joli n'est-ce pas ?

Fin de la liste

Voilà, c'était toutes les astuces dont je me souviens à l'écriture de ce billet. J'aurai peut-être d'autres astuces mais je ne m'en rappelle pas à cet instant. Le prochaine fois que je m'en rappellerai, ce sera lorsque que j'aurai un problème et que je devrai le résoudre.

Amusez-vous bien avec yum, c'est un gestionnaire de paquets très sympa quand vous en avez l'habitude. Une dernière astuce, pas utilie pour les utilisateurs, mais plus pour les développeurs en python, les plugins yum sont faciles à écrire, et n'importe quel bibliothèque python peut être utilisées. Si vous avez besoin d'une fonctionnalité bien spécifique, vous trouverez plus d'informations sur comment créer un plugin ici : http://wiki.linux.duke.edu/WritingYumPlugins. J'écris moi-même des plugins pour que les gens à mon université puissent récupérer des paquets depuis mon dépôt. La structure du réseau de mon université et ses plantent souvent, donc je dois écrire quelque chose pour créer un tunnel automatiquement vers mon dépôt et laisser les utilisateurs utiliser yum à travers un tunnel - sans qu'ils ne s'en rendont compte. Ils n'ont même pas besoin de savoir ce qu'est un tunnel, ça fonctionne :)

12 trucs et astuces pour yum

Thomas Canniot

Ce billet est la traduction de celui de KageSenshi, que je remercie de m'avoir autorisé à le traduire.

YUM est le gestionnaire de paquets par défaut dans Fedora et ses petites sœurs. Il est écrit en Python et possède des tonnes de fonctionnalités que le quidam ne connait pas forcément. Ces fonctionnalités sont très pratiques pour la maintenance du système. C'est également l'occasion d'améliorer vos connaissances sur votre gestionnaire de paquet préféré et également de devenir plus productif :). Bien que la résolution des dépendances et les requêtes envoyées par yum sont plus lentes que pour apt, la flexibilité et la puissance de yum en font néanmoins un outil incontournable (ndt : cette dernière assertive n'engage que son auteur, et que je n'ai rien à faire là dedans. SI vous souhaitez troller sur le sujet, passez votre chemin, ou rendez-vous sur le blog de l'auteur).

Astuce n°1 : Fastest Mirror

Il s'agit du tout premier plugin que j'installe pour yum sur toute Fedora fraîchement installée. Mais que fait-il ? Pour les anglophones, son nom parle de lui-même. Le plugin va mesurer le temps de réponse des serveurs présents dans une liste de miroir depuis mirrors.fedoraproject.org et choisir celui qui est le plus rapide pour vous. Tout est fait automatiquement, et comme qu'il s'agit d'un plugin influençant le fonctionnement par défaut de yum, il fonctionne quelque soit l'interface graphique pour yum que vous pouvez utiliser.

Pour l'installer, exécutez la commande ci-dessous :

yum install yum-fastestmirror

À la différence d'APT qui attend de vous que vous choisissiez le miroir le plus rapide comme un grand, yum agit plus élégamment.

Le plugin, après qu'il a vérifié le serveur le plus rapide, va stocker un fichier de méta-données : /var/cache/yum/timedhosts.txt. Ces méta-données expireront automatiquement après un certain moment. Cependant, si vous trouvez que yum n'est pas aussi rapide qu'il le devrait lors du téléchargement, vous pouvez le forcer à re-vérifier les miroirs les plus rapides en supprimant ce même fichier.

Astuce n°2 : Ne téléchargez que les mises à jour de sécurité

Cette astuce est très pratique pour de nombreux utilisateurs qui n'arrivent pas à suivre les mises à jour de Fedora. Fedora est connue pour ces mises à jour très fréquentes. En effet, les logiciels prennent rapidement un coup de vieux dans Fedora. Certaines personnes, donc, sont un peu rétissantes à mettre leur système à jour avec les dernières versions des paquets, souvent parce que ces mises à jour peuvent casser des choses dans Fedora. La raison est simple : les mises à jour ne sont pas seulement un simple portage des nouveautés dans une version antérieure d'un paquet, mais une mise à jour vers la nouvelle version du dit paquet. Un moyen de contourner ce comportement est de ne faire que les mises à jour de sécurité du système. Un plugin existe pour vous faciliter la tâche, vous pouvez l'installer avec la commande suivante :

yum install yum-security

Pour utiliser ce plugin pour mettre à jour votre système simplement avec les mises à jour de sécurité, utilisez la commande :

yum --security update

J'ai expliqué son fonctionnement dans un autre billet ici

Astuce n°3 : Presto

Si vous avez une connexion internet avec une bande passante limitée, yum-presto est fait pour vous. Le plugin télécharge des rpm delta (deltarpm), qui contiennent uniquement les modifications entre la version installée sur votre système et la nouvelle disponible sur internet. Vous allez voir la taille de vos téléchargements se réduire comme peau de chagrin et vous ferez vos mises à jour plus rapidement.

Actuellement, un gros travail est fait pour intégrer Presto dans le dépôt de base de Fedora. Cependant, les développeurs rencontrent des problèmes pour intégrer Presto à Koji and Bodhi, le système de construction et de mise à disposition des mises à jour de Fedora. Vous devrez donc le configurer après l'installation en suivant les informations disponibles là : http://fedorahosted.org/presto/

Pour installer le plugin, utilisez la commande :

yum install yum-presto

Astuce n°4 : Ne pas mélangez les dépôts !

Mélanger les dépôt... c'est le mal ! Le choix des dépôts pour Fedora est assez conséquent pour peu que vous passiez un peu de temps sur Google. Mais tous ces dépôts ne sont pas forcément compatibles avec le dépôt de base de Fedora ou même entre eux. Je recommanderai donc aux utilisateurs de n'installer QUE le dépôt Livna et d'autres petits dépôts ne contenant qu'un faible nombre de paquets, comme celui d'Adobe pour Flash ou celui de Google. Livna est tout bonnement le meilleur, car il suit à la lettre les recommandations de construction de paquets du Projet Fedora. Vous pouvez donc vous attendre à ce que leurs paquets soient d'aussi bonne qualité que ceux du Projet lui-même.

La bonne nouvelle est que Livna, Freshrpms et Dribble sont en train de fusionner pour former RPMFusion. Tant que RPMFusion n'est pas disponible, contentez-vous simplement de Livna.

Astuce n°5 : Ignorez les dépendances cassées

Une fois que vous avez commencé à installer des dépôts tiers, vous risquez d'avoir des problèmes de dépendances sur les paquets. Cela arrive généralement lorsque les paquets des dépôts tiers ne sont pas synchrones avec les paquets du dépôt de base. Un plugin yum existe pour vous aider à ignorer automatiquement ces problèmes de dépendances, ainsi que les paquets sont affectés par ces problèmes. Il s'appelle yum-skipbroken. Dans Fedora 9, skip-broken a été inclus dans yum.

Pour l'utiliser, exécutez l'option --skip-broken dans la ligne de commande.

yum --skip-broken update

Si l'option n'est pas disponible, installez le paquets à l'aide de la commande suivante :

yum install yum-skipbroken

Astuce n°6 : Verrouillez les paquets de Xorg et du kernel

Ce plugin est très pratique pour les utilisateurs qui ont fait le choix d'installer des pilotes propriétaires, des modules kernel ou qui souhaitent simplement que certains paquets ne soient pas mis à jour pour éviter de gêner l'utilisation du pilote. Je trouve cela très pratique quand j'installe Fedora sur l'ordinateur d'un ami et qu'il/elle a besoin d'installer des pilotes propriétaires. Je bloque donc leurs paquets xorg et kernel pour qu'ils ne soient pas mis à jour (oui, cela peut paraitre un peu barbare comme technique, mais cela à vraiment le mérite d'éviter de tout casser lorsqu'une mise à jour se présente).

Pour l'installer, entrez la commande :

yum install yum-versionlock

La documentation complète pour l'utiliser est disponible dans /usr/share/doc/yum-versionlock-%{version}/README

Astuce n° 7 : Conservez le cache pour une future utilisation

Par défaut, yum ne conserve pas ses téléchargements dans le cache. Vous pouvez modifier ce comportement en éditant le fichier /etc/yum.conf et en changeant la valeur keepcache sur 1 au lieu de 0.

Le dossier de cache de yum, /var/cache/yum, peut être utile si vous bidouillez tellement votre Fedora au point d'avoir besoin de la réinstaller fréquemment. Cela permet de gagner du temps sur les téléchargements de tous ces paquets. Copiez simplement ces paquets dans un autres dossier, et vous pourrez les réutiliser ailleurs. Vous pouvez également un dépôt local en utilisant createrepo.

Astuce n° 8 : De l'organisation ! Créez des dépôts locaux !

Il n'y a rien de compliquer à créer un dépôt local pour yum. Plusieurs méthodes sont possibles - Rsync, ou reposync (fournis par le paquet yum-utils). En situation normal, je vous recommanderai d'utiliser rsync, mais pour les petits malheureux qui comme moi sont dans une université qui bloque rsync, j'utilise reposync. Reposync utilise le protocole http mais il est un peu plus compliqué à utiliser pour mettre en place un dépôt utilisable.

Une documentation sur la manière de contribuer en créant un miroir est disponible là : http://fedoraproject.org/wiki/Infrastructure/Mirroring.

Une fois que votre miroir est synchronisé, créez-vous un compte Fedora et enregistrez-vous avec le gestionnaire de miroirs Fedora (MirrorManager). Tout l'intérêt réside ici : depuis MirrorManager, vous pouvez demander, par exemple, à ce que toute requête vers mirrorlist depuis votre IP publique, renverra vers le miroir de votre LAN. Vos utilisateurs ne se rendront même pas compte qu'ils utilisent un miroir local ! C'est bien une chose qu'APT ne vous offrira pas ! Vous pouvez également configurer votre miroir pour ne le rendre accessible qu'à certaines plages d'IP/ ou de pays.

Astuce n°9 : Détectez les problèmes avant qu'ils ne surviennent

Parfois, il peut arriver que votre installation s'interrompe ou que votre base de données de paquets vous fasse le pire misères du monde, en dupliquant les paquets ou en cassant les dépendances. Un outil très pratique pour trouver les problèmes.existe : package-cleanup. Cet outil est présent dans la paquet yum-utils, donc pour l'obtenir :

yum install yum-utils

Voici quelques commandes que j'utilise régulièrement :

package-cleanup --dupes # list out duplicates
package-cleanup --cleandupes # clean up duplicates
package-cleanup --problems # list out packages with broken dependencies

Besoin de plus d'option ? ... invoquez le paramètre --help

Astuce n°10 : Téléchargez des paquets pour les utiliser plus tard, avec leurs dépendances

Pafois, vous pouvez avoir besoin de télécharger des paquets et leurs dépendances mais sans rien installer et vous voulez pouvoir les copier facilement sur un autre ordinateur avec exactement la même liste de paquets que sur votre ordinateur. yumdownloader (fourni par le paquet yum-utils) est idéal pour ça. Vous pouvez l'utiliser, par exemple, pour construire des packs réutilisables pour une série d'ordinateurs identiques et les distribuer. Vous pouvez également l'utiliser pour récupérer les sources d'un paquet, au cas où vous voudriez modifier le contenu du paquet.

Mon utilisation de yumdownloader :

# télécharger les sources d'un paquet
yumdownloader --source packagename

# télécharger un paquet avec les
# dépendances nécessaires sur mon pc
yumdownloader --resolve packagename

# télécharger un paquet avec les
# dépendances nécessaires sur une
# fedora montée/chrootée
yumdownloader --resolve packagename --root /path/to/chroot

Il y a une autre astuce pour utiliser yumdownloader avec chroot, en copiant le dossier /var/lib/rpm, vous pouvez utiliser le profile rpm pour télécharger des paquets pour l'ordinateur d'un ami et les mettre sur un CD. Cette manière de faire est utilisée dans opuym (un outil similaire à APTonCD) pour construire ce que l'on appelle des YumPacks. Opyum est sympa, mais parfois je trouve plus confortable de créer des packs à la main. Dire un à quelqu'un de me donner le contenu du dossier /var/lib/rpm est bien plus simple et rapide que de lui demander d'installer opyum et de le guider dans la création d'un profile. Mais ce ne sont que mes goûts personnels, opyum est un bon outil pour les utilisateurs qui connaissent peu la ligne de commande.

Astuce n°11 : Videz le cache si yum se comporte bizarrement

Pour une raison ou pour une autre, il se peut que les fichiers du cache de votre ordinateur soit cassés (J'ai ce problème à l'université, avec mon dépôt Fedora bidouillé - donc, les méta-données ont tendance à devenir un peu folles de temps en temps -ndt: ça lui arrive bien qu'à lui !). Essayez de vider le cache dans un premier temps et ré-essayez. Il y a de fortes chances que le problème vienne de là. Pour nettoyer le cache de votre yum, utilisez la commande :

yum clean all

Astuce n°12 : Quand yum plante lamentablement, n'ayez pas peur, APT et Smart sont là pour vous sauver

Fedora aussi a APT !. Les débianneux qui n'arrivent pas à se passer de APT peuvent installer pat-rpm. Ils retrouveront leur gestionnaire de paquets favori. Un autre gestionnaire de paquet pour Fedora est Smart.

Une des belles choses de Fedora est que apt-rpm et Smart utilisent les méta-données génériques de yum. Cela signifie que les dépôts de yum fonctionneront avec apt-rpm et Smart sans vous demander le moindre effort. Joli n'est-ce pas ?

Fin de la liste

Voilà, c'était toutes les astuces dont je me souviens à l'écriture de ce billet. J'aurai peut-être d'autres astuces mais je ne m'en rappelle pas à cet instant. Le prochaine fois que je m'en rappellerai, ce sera lorsque que j'aurai un problème et que je devrai le résoudre.

Amusez-vous bien avec yum, c'est un gestionnaire de paquets très sympa quand vous en avez l'habitude. Une dernière astuce, pas utilie pour les utilisateurs, mais plus pour les développeurs en python, les plugins yum sont faciles à écrire, et n'importe quel bibliothèque python peut être utilisées. Si vous avez besoin d'une fonctionnalité bien spécifique, vous trouverez plus d'informations sur comment créer un plugin ici : http://wiki.linux.duke.edu/WritingYumPlugins. J'écris moi-même des plugins pour que les gens à mon université puissent récupérer des paquets depuis mon dépôt. La structure du réseau de mon université et ses plantent souvent, donc je dois écrire quelque chose pour créer un tunnel automatiquement vers mon dépôt et laisser les utilisateurs utiliser yum à travers un tunnel - sans qu'ils ne s'en rendont compte. Ils n'ont même pas besoin de savoir ce qu'est un tunnel, ça fonctionne :)

Adieu tootella.org ?

Thomas Canniot

Cela fait trop longtemps que tootella.org n'est plus.... tootella, tu me manques, tu me donnes un signe de vie ?

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L'intérêt du mode spatial de GNOME refait surface

Thomas Canniot

Et comme à chaque fois, je me délecte de ressortir cet article, que j'ai traduit il y a bien longtemps...

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