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Twitter et Conky | Twitter and Conky

Sébastien Natroll Twitterfr Vous voulez "twitterer" votre Conky ? Avoir sur votre bureau les derniers "tweets" de vos amis, collègues, votre pub ici ? C'est simple.
Voici comment procéder : Twitter et Conky

en You want to "twitterer" your Conky ? Have on your desktop the last "tweets" of your friends, colleagues, your ad here ? It's easy.
How to proceed : Twitter and Conky (in french)

Twitter et Conky | Twitter and Conky

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Restaurer les .part.met aMule | Restore .part.met from aMule

Sébastien Natroll aMulefr Hier après un reboot, j'ai vu que fsck avait détruit quelques .part.met et .part.met.bak d'aMule. (Merci à mon disque dur) J'ai cherché sur le Web comment réparer ça. Rien à faire. Je dois télécharger mes fichiers une nouvelle fois... :(" class="smiley
Cependant, j'ai eu une idée. Et j'ai trouvé comment les réparer :
  1. Relancer votre téléchargement, aMule créera un nouveau .part, .part.met, et .part.met.bak)
  2. Regarder dans aMule le numéro de votre .part (Clic droit sur le téléchargement)
  3. Fermer aMule effacer le nouveau .part, et renommer le vieux .part avec le nouveau numéro. (Maintenant vous devez avoir un .part/.met/.bak avec le même numéro)
  4. Ouvrir aMule. :-)


enYesterday after a reboot, I saw fsck destroyed several .part.met and .part.met.bak from aMule. (Thanks to my HDD) I searched on the Web how to repair it. Nothing to do, I must download my files once again... :(" class="smiley
However, I had an idea. And I found how to repair it :
  1. Relaunch your download (aMule will create a new .part, .part.met, and .part.met.bak)
  2. Look in aMule the number of your file .part (Right-click on the task)
  3. Close aMule, delete the new .part, and rename the old .part with the new number. (Now you must have a .part/.met/.bak with same number)
  4. Open aMule. :-)

Restaurer les .part.met aMule | Restore .part.met from aMule

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Cependant, j'ai eu une idée. Et j'ai trouvé comment les réparer :
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  3. Fermer aMule effacer le nouveau .part, et renommer le vieux .part avec le nouveau numéro. (Maintenant vous devez avoir un .part/.met/.bak avec le même numéro)
  4. Ouvrir aMule. :-)


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  2. Regarder dans aMule le numéro de votre .part (Clic droit sur le téléchargement)
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Sébastien Natroll aMulefr Hier après un reboot, j'ai vu que fsck avait détruit quelques .part.met et .part.met.bak d'aMule. (Merci à mon disque dur) J'ai cherché sur le Web comment réparer ça. Rien à faire. Je dois télécharger mes fichiers une nouvelle fois... :(" class="smiley
Cependant, j'ai eu une idée. Et j'ai trouvé comment les réparer :
  1. Relancer votre téléchargement, aMule créera un nouveau .part, .part.met, et .part.met.bak)
  2. Regarder dans aMule le numéro de votre .part (Clic droit sur le téléchargement)
  3. Fermer aMule effacer le nouveau .part, et renommer le vieux .part avec le nouveau numéro. (Maintenant vous devez avoir un .part/.met/.bak avec le même numéro)
  4. Ouvrir aMule. :-)" class="smiley


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  1. Relaunch your download (aMule will create a new .part, .part.met, and .part.met.bak)
  2. Look in aMule the number of your file .part (Right-click on the task)
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L'Acid Test : est-ce un indicateur objectif représentant l'efficacité des moteurs web pour les standards ?

Maxime Carron

Alors que IE8 vient de sortir ce 19 mars, on ressort sur la table toujours cet indicateur (hyper-célèbre dans le domaine) l'Acid Test pour représenter le respect dans standards par un navigateurs web ou plutôt son moteur de rendu. Très utilisé pour la comparaison de ces logiciels, je remarque qu'ils sont utilisés à mauvais escient et qu'ils cachent une part de vérité dans tout ceci. L'Acid Test n'est en effet pas un bon indicateur de tout ceci pour une simple et bonne raison : non exhaustivité et architecture du test trop mal faite.

En quoi ? Déjà il faut savoir que l'Acid Test n'utilise qu'un nombre restreint des standards disponibles, par exemple on n'a rien sur le SVG au niveau avancé, ni même le CSS3 à la même échelle et encore moins pour d'autres standards assez peu utilisés et connus. Donc en quoi c'est représentatif étant donné qu'une grande partie des standards sont de factos absents à ce test ?

Puis parlons plutôt de l'architecture du machin. L'acid test n'a qu'un but, mettre à genoux les moteurs de rendus en faisant des combinaisons que l'on retrouve dans aucun site web correctement fait. En faite, l'Acid Test exploite des conflits des règles des standards que les navigateurs ne prévoient pas (car on les rencontrent assez peu ou que la situation est tout bonnement improbable en condition réelle). En faite on pourrait comparer l'Acid Test à une dictée où on ajoute un contexte faisant que plein de règles de notre belle langue se rencontrent et entrent en conflit où même les plus grands intellectuels français pourraient trébucher tellement que la situation est complexe et inexpliquée (car imprévue) par nos règles grammaticales. Pourtant, ça n'empêche pas à ces intellectuels de manier notre langue presque parfaitement de bout en bout.

C'est un peu ça le problème, un score tel que 80% n'a pas pour autant moins de balises supportés qu'un moteur de rendu qui a atteint les 100 (d'ailleurs, de mémoire, Firefox supportent plus de choses que Webkit et a pourtant un score inférieur). C'est juste que le navigateur qui a 100 a spécifié à son moteur de rendu quoi faire dans de telles situations. Et le soucis que cela entraine, c'est que ce test est devenu une référence (absurde) et que ça en devient une arme marketing obligeant els développeurs à se préoccuper de ce test plutôt que d'inclure d'autres standards qui sont intéressants comme le SVG.

Existe-il un site qui représente correctement la chose ? Oui et non... La tâche est complexe, il existe beaucoup de standards et de choses à implémentées à l'intérieur de ceux-ci, donc tout représenter reste difficile. Ceci dit il y a une méthode simple, faire un grand tableau comme ce site qui permet d'être plus exhaustif, précis et instructif pour l'utilisateur et le développeur web.

Après, je pense que peu importent les tests. Ce qui faut voir, c'est déjà si on peut profiter pleinement des sites courants. Et si difficulté il y a, lesquelles ? Puis après de voir si certaines possibilités sont freinées ou pas (comme le SVG) par certains navigateurs voire tous. Après aux développeurs qui veulent en profiter de montrer la faiblesse de ces navigateurs qui empêchent de profiter de ces technologies.

Puis, de là à critiquer Firefox ou les navigateurs webkit ou Gecko d'être moins bien qu'Opera par exemple est ridicule, Opera supporte peu de choses en plus que ces navigateurs et encore, des choses assez inutilisées, de manière globale seul IE a un retard conséquent pour qu'on puisse parler d'avantage d'utiliser un autre navigateur...

L'Acid Test : est-ce un indicateur objectif représentant l'efficacité des moteurs web pour les standards ?

Charles-Antoine Couret

Alors que IE8 vient de sortir ce 19 mars, on ressort sur la table toujours cet indicateur (hyper-célèbre dans le domaine) l'Acid Test pour représenter le respect dans standards par un navigateurs web ou plutôt son moteur de rendu. Très utilisé pour la comparaison de ces logiciels, je remarque qu'ils sont utilisés à mauvais escient et qu'ils cachent une part de vérité dans tout ceci. L'Acid Test n'est en effet pas un bon indicateur de tout ceci pour une simple et bonne raison : non exhaustivité et architecture du test trop mal faite.

En quoi ? Déjà il faut savoir que l'Acid Test n'utilise qu'un nombre restreint des standards disponibles, par exemple on n'a rien sur le SVG au niveau avancé, ni même le CSS3 à la même échelle et encore moins pour d'autres standards assez peu utilisés et connus. Donc en quoi c'est représentatif étant donné qu'une grande partie des standards sont de factos absents à ce test ?

Puis parlons plutôt de l'architecture du machin. L'acid test n'a qu'un but, mettre à genoux les moteurs de rendus en faisant des combinaisons que l'on retrouve dans aucun site web correctement fait. En faite, l'Acid Test exploite des conflits des règles des standards que les navigateurs ne prévoient pas (car on les rencontrent assez peu ou que la situation est tout bonnement improbable en condition réelle). En faite on pourrait comparer l'Acid Test à une dictée où on ajoute un contexte faisant que plein de règles de notre belle langue se rencontrent et entrent en conflit où même les plus grands intellectuels français pourraient trébucher tellement que la situation est complexe et inexpliquée (car imprévue) par nos règles grammaticales. Pourtant, ça n'empêche pas à ces intellectuels de manier notre langue presque parfaitement de bout en bout.

C'est un peu ça le problème, un score tel que 80% n'a pas pour autant moins de balises supportés qu'un moteur de rendu qui a atteint les 100 (d'ailleurs, de mémoire, Firefox supportent plus de choses que Webkit et a pourtant un score inférieur). C'est juste que le navigateur qui a 100 a spécifié à son moteur de rendu quoi faire dans de telles situations. Et le soucis que cela entraine, c'est que ce test est devenu une référence (absurde) et que ça en devient une arme marketing obligeant els développeurs à se préoccuper de ce test plutôt que d'inclure d'autres standards qui sont intéressants comme le SVG.

Existe-il un site qui représente correctement la chose ? Oui et non... La tâche est complexe, il existe beaucoup de standards et de choses à implémentées à l'intérieur de ceux-ci, donc tout représenter reste difficile. Ceci dit il y a une méthode simple, faire un grand tableau comme ce site qui permet d'être plus exhaustif, précis et instructif pour l'utilisateur et le développeur web.

Après, je pense que peu importent les tests. Ce qui faut voir, c'est déjà si on peut profiter pleinement des sites courants. Et si difficulté il y a, lesquelles ? Puis après de voir si certaines possibilités sont freinées ou pas (comme le SVG) par certains navigateurs voire tous. Après aux développeurs qui veulent en profiter de montrer la faiblesse de ces navigateurs qui empêchent de profiter de ces technologies.

Puis, de là à critiquer Firefox ou les navigateurs webkit ou Gecko d'être moins bien qu'Opera par exemple est ridicule, Opera supporte peu de choses en plus que ces navigateurs et encore, des choses assez inutilisées, de manière globale seul IE a un retard conséquent pour qu'on puisse parler d'avantage d'utiliser un autre navigateur...

Internet explorer contre l'UE => Acharnement ou justice ?

Maxime Carron

Introduction

Vous le savez sans doute, Internet Explorer fait l'objet d'une attaque de la Commission Européenne suite à la plainte de la part de Opera. Ceci dit, pour Microsoft, c'est quand même une énième attaque du genre, d'abord pour WMP et ensuite pour abus de position dominante simple. Ceci dit j'ai pu lire sur certains forums ou sites d'actualités que c'était abusé, notamment de la part des membres des sites comme le Site du Zéro. C'est donc juste un éclaircissement sur le pourquoi de cette attaque, qui est justifiée mais je le montrerais après.

Commençons par le début, la guerre IE/Netscape en 1998

Pour certains qui ont été assez vieux ont connu cette 1ère guerre des navigateur qui opposa IE à Netscape pour atteindre le paroxysme en 1998 où Netscape s'écroule pour fonder Mozilla par la suite. Si on regarde bien cette période, on remarque qu'il y avait 2 temps. Avant la sortie de Windows 98 et après. Netscape au milieu des années 90 possédait environ 90% du marché des navigateurs, il a fallu quelques années pour que IE perce les parts de marché. L'évolution est similaire que Firefox actuellement, en 3 ans de bataille, IE ne parvient à atteindre environ que 30% du marché ce qui est mince face aux 60% de son adversaire Netscape. Mi-1998, avec la sortie de Windows 98, IE se retrouvait sur toutes les machines qui se vendait et résultat a pu se propulser en tête des navigateurs en 2000 avec 80% du marché. Du jamais vu, et pourtant cette progression et suivant un modèle économique standard demande une grande innovation de IE ou une campagne marketing digne de ce nom, et pourtant rien n'a été vraiment fait sur cette période permettant à IE de conquérir ces 50% en seulement 2 ans si ce n'est Windows 98 qui a été son pilier élévateur. Netscape avec ses soucis financiers et Microsoft qui a tout fait pour l'empêcher de réagir a eu raison du navigateur du lézard vert.

En somme, IE a finit par dominer le marché grâce à Windows et la sortie de Firefox en 2004, avec des fonctionnalités loin de la portée de IE et une campagne promotionnelle unique dans le Logiciel libre n'a permit d'obtenir que 20% dans le monde en 5 ans et 30% en Europe. Comment un navigateur de 2001 (IE6) avec des problèmes de sécurité et un manque flagrant de fonctionnalités peut avoir autant de parts de marché (20% environ) qu'un navigateur qui fait beaucoup de publicité et qui est bien supérieur ? C'est l'objet de la plainte que l'on va voir.

Les lois économiques : le monopole c'est mal

Ce que l'on sait, c'est que le capitalisme déteste les monopoles. Car à part les services publics, un monopole est un bénéfice que pour l'entreprise qui détient le monopole. Car il y a une hausse des prix, une baisse dans l'innovation, ou encore des produits mal finis et un foutage de gueule des clients qui passent pour la plupart par l'entreprise. C'est pour cela que depuis au moins 100 ans existent des règles pour réduire le monopole à néant et favoriser des marchés équilibrés que l'Union Européenne et les États-Unis soutiennent à corps et âmes. Le but de ces règles est qu'en situation de monopole, les règles économiques changent pour l'entreprise qui est à cette position. Car tout simplement une fois que le marché est dominé, si l'entreprise était aussi libre qu'avant, il pourrait racheter les concurrents pour les détruire, ou encore faire tout pour garder le monopole sans faire de publicité ou d'innovations ce qui est immorale pour les autres entreprises qui doivent lutter pour gagner quelques parts de marché. Une fois que le marché est déséquilibré en faveur d'une entreprise, les règles changent pour lui et pas les autres afin que le marché s'équilibre. C'est pour ça que Apple ou GNU/Linux ne sont pas touchés par l'attaque de la Commission Européenne.

Ces lois existent depuis longtemps, et Standard Oil est l'un des plus beaux exemples. En 1911, l'entreprise est découpée en 34 entreprises distinctes suite à des pratiques pour garder don monopole. La Justice Américaine a fait la même chose à Microsoft au grand procès de la fin des années 1990 mais finalement n'a pas eu le même sort et s'en est sortit avec un simple amende et des commissaires sur le dos pour surveiller les activités.

L'Union Européenne n'invente donc aucune loi pour attaquer Microsoft mais se base sur des règles établies il y a une centaine d'années. Et celle qui nous intéresse particulièrement est qu'il est interdit de se baser sur un monopole pour en faire un autre.

La loi économique par l'exemple : Renault et les pneumatiques

Pour mettre cette loi en évidence et montrer de son importance, on va prendre un exemple totalement imaginaire : Renault et les pneus. On va admettre que Renault a le monopole des voitures (drôle n'est-ce pas) et que donc 95% des voitures du monde sont des Renault. Seulement, Renault se sent à l'étroit en Bourse et veut plus de sous et contrôler toute la voiture, il manque une zone : le pneumatique. Ce marché est le lieu de prédilection de Michelin, Bridgestone, Goodyear et d'autres. Seulement, Renault décide que toutes ses voitures auront des pneumatiques Renault sans possibilité de choix à l'achat. Au bout de quelques années de ventes, Renault va monopoliser la plupart du marché, sans publicité et sans innover particulièrement. Car après tout tout le monde achète ses voitures, donc des pneus Renault. Et qui va changer de pneus après l'achat ? Ceux qui auront besoin de pneus spécifiques ou qui veulent une autre qualité, des bidouilleurs aussi qui pensent que Michelin fait mieux. Mais à part cette bande de revanchards qui va changer ? Personne ? Les autres manufacturiers pneumatiques vont devoir innover et faire de grandes publicités pour espérer obtenir quelques % de parts de marché. En profitant de la situation de monopole de ses voitures, Renault a pu établir un monopole sur les pneumatiques sans innover ni faire de publicité. Dans un marché normal, c'est le meilleur (en théorie) qui gagne mais à cause de ce monopole lié le marché se déséquilibre en suivant aucune règle économique standard dans un marché équilibré. En somme il y a abus de position dominante et c'est ce que la Commission condamne car Microsoft a profité de Windows pour imposer IE et tuer la concurrence. Et ça ce n'est pas bon.

Car dans le cas contraire, si Microsoft était libre de faire ce qu'il veut, il dominerait le marché des navigateurs mais il pourrait contrôler quasiment tout le secteur informatique. Informatique rimerait avec Microsoft ce qui est inconcevable, si Microsoft veut contrôler tout le secteur, il doit le faire indépendamment de ses réussites dans le secteur en gagnant sur la plus values de se produits et non par les ventes d'un seul produit.

Pourquoi Opera, Google et Mozilla attaquent Microsoft ?

La plainte vient d'Opera, et non de la Commission en elle même. Après tout c'est à la concurrence de signaler qu'il y a un abus et que ça les détruit, s'il le démontre la Commission poursuit, sinon non. Or on voit que pour attaquer Microsoft dans cette affaire, on doit montrer que ça ne profite pas au consommateur. Et c'est là que Opera peut réussir, c'est que pendant de longues années le navigateur principal était IE, les sites ont été bâtis autour de IE et non des standards. Par contre, pas de bol pour Opera, son navigateur respect trop les standards et sur certains sites ça s'affiche mal, en somme quand les consommateurs testent autre chose qu'IE, il peut y avoir des problèmes dus au monopole de IE. Opera souhaite donc booster Microsoft à supporter les standards et à s'ouvrir face à la concurrence pour que Opera puisse montrer son produit au grand jour et gagner quelques clients potentiels car Opera a besoin de popularité pour gagner des contrats sur les plateformes mobiles (comme Nintendo, les PDA) et donc gagner du revenu.

Mozilla attaque pour une raison tout autre, déjà on peut faire la relation Netscape/Mozilla, ça serait donc la revanche du vaincu et donc faire payer à Microsoft ce qu'ils ont fait à Netscape. Mais surtout Mozilla veut offrir du choix au consommateur pour que le web se porte bien et pousser à l'innovation, et cette ouverture est donc une aubaine pour réussir cet objectif.

Google également a un autre motif, tout simplement que Google a poussé Google Chrome pour forcer les autres à innover. Car Google se retrouve limité dans ses possibilités de services à cause d'un IE dominant avec un respect des standards à la traine et une vitesse d'exécution de script lente. En ouvrant la concurrence, IE devra s'améliorer sur ces points que Google pourra répercuter sur ses sites et services pour gagner ensuite de l'argent par la publicité.

Conclusion

Donc on peut voir que la Commission n'invente rien et que Microsoft paye de ses erreurs passés, mais il s'en sort bien quand on voit le nombre d'entreprises qui ont été disloquées par cette loi. Après, est-ce que le Logiciel Libre, comme Firefox, gagneront beaucoup dans l'affaire ? Peut être pas, mais au moins le géant de Redmond comprend qu'il n'est pas intouchable et que la Justice Américaine a été trop clémente...

Internet explorer contre l'UE => Acharnement ou justice ?

Charles-Antoine Couret

Introduction

Vous le savez sans doute, Internet Explorer fait l'objet d'une attaque de la Commission Européenne suite à la plainte de la part de Opera. Ceci dit, pour Microsoft, c'est quand même une énième attaque du genre, d'abord pour WMP et ensuite pour abus de position dominante simple. Ceci dit j'ai pu lire sur certains forums ou sites d'actualités que c'était abusé, notamment de la part des membres des sites comme le Site du Zéro. C'est donc juste un éclaircissement sur le pourquoi de cette attaque, qui est justifiée mais je le montrerais après.

Commençons par le début, la guerre IE/Netscape en 1998

Pour certains qui ont été assez vieux ont connu cette 1ère guerre des navigateur qui opposa IE à Netscape pour atteindre le paroxysme en 1998 où Netscape s'écroule pour fonder Mozilla par la suite. Si on regarde bien cette période, on remarque qu'il y avait 2 temps. Avant la sortie de Windows 98 et après. Netscape au milieu des années 90 possédait environ 90% du marché des navigateurs, il a fallu quelques années pour que IE perce les parts de marché. L'évolution est similaire que Firefox actuellement, en 3 ans de bataille, IE ne parvient à atteindre environ que 30% du marché ce qui est mince face aux 60% de son adversaire Netscape. Mi-1998, avec la sortie de Windows 98, IE se retrouvait sur toutes les machines qui se vendait et résultat a pu se propulser en tête des navigateurs en 2000 avec 80% du marché. Du jamais vu, et pourtant cette progression et suivant un modèle économique standard demande une grande innovation de IE ou une campagne marketing digne de ce nom, et pourtant rien n'a été vraiment fait sur cette période permettant à IE de conquérir ces 50% en seulement 2 ans si ce n'est Windows 98 qui a été son pilier élévateur. Netscape avec ses soucis financiers et Microsoft qui a tout fait pour l'empêcher de réagir a eu raison du navigateur du lézard vert.

En somme, IE a finit par dominer le marché grâce à Windows et la sortie de Firefox en 2004, avec des fonctionnalités loin de la portée de IE et une campagne promotionnelle unique dans le Logiciel libre n'a permit d'obtenir que 20% dans le monde en 5 ans et 30% en Europe. Comment un navigateur de 2001 (IE6) avec des problèmes de sécurité et un manque flagrant de fonctionnalités peut avoir autant de parts de marché (20% environ) qu'un navigateur qui fait beaucoup de publicité et qui est bien supérieur ? C'est l'objet de la plainte que l'on va voir.

Les lois économiques : le monopole c'est mal

Ce que l'on sait, c'est que le capitalisme déteste les monopoles. Car à part les services publics, un monopole est un bénéfice que pour l'entreprise qui détient le monopole. Car il y a une hausse des prix, une baisse dans l'innovation, ou encore des produits mal finis et un foutage de gueule des clients qui passent pour la plupart par l'entreprise. C'est pour cela que depuis au moins 100 ans existent des règles pour réduire le monopole à néant et favoriser des marchés équilibrés que l'Union Européenne et les États-Unis soutiennent à corps et âmes. Le but de ces règles est qu'en situation de monopole, les règles économiques changent pour l'entreprise qui est à cette position. Car tout simplement une fois que le marché est dominé, si l'entreprise était aussi libre qu'avant, il pourrait racheter les concurrents pour les détruire, ou encore faire tout pour garder le monopole sans faire de publicité ou d'innovations ce qui est immorale pour les autres entreprises qui doivent lutter pour gagner quelques parts de marché. Une fois que le marché est déséquilibré en faveur d'une entreprise, les règles changent pour lui et pas les autres afin que le marché s'équilibre. C'est pour ça que Apple ou GNU/Linux ne sont pas touchés par l'attaque de la Commission Européenne.

Ces lois existent depuis longtemps, et Standard Oil est l'un des plus beaux exemples. En 1911, l'entreprise est découpée en 34 entreprises distinctes suite à des pratiques pour garder don monopole. La Justice Américaine a fait la même chose à Microsoft au grand procès de la fin des années 1990 mais finalement n'a pas eu le même sort et s'en est sortit avec un simple amende et des commissaires sur le dos pour surveiller les activités.

L'Union Européenne n'invente donc aucune loi pour attaquer Microsoft mais se base sur des règles établies il y a une centaine d'années. Et celle qui nous intéresse particulièrement est qu'il est interdit de se baser sur un monopole pour en faire un autre.

La loi économique par l'exemple : Renault et les pneumatiques

Pour mettre cette loi en évidence et montrer de son importance, on va prendre un exemple totalement imaginaire : Renault et les pneus. On va admettre que Renault a le monopole des voitures (drôle n'est-ce pas) et que donc 95% des voitures du monde sont des Renault. Seulement, Renault se sent à l'étroit en Bourse et veut plus de sous et contrôler toute la voiture, il manque une zone : le pneumatique. Ce marché est le lieu de prédilection de Michelin, Bridgestone, Goodyear et d'autres. Seulement, Renault décide que toutes ses voitures auront des pneumatiques Renault sans possibilité de choix à l'achat. Au bout de quelques années de ventes, Renault va monopoliser la plupart du marché, sans publicité et sans innover particulièrement. Car après tout tout le monde achète ses voitures, donc des pneus Renault. Et qui va changer de pneus après l'achat ? Ceux qui auront besoin de pneus spécifiques ou qui veulent une autre qualité, des bidouilleurs aussi qui pensent que Michelin fait mieux. Mais à part cette bande de revanchards qui va changer ? Personne ? Les autres manufacturiers pneumatiques vont devoir innover et faire de grandes publicités pour espérer obtenir quelques % de parts de marché. En profitant de la situation de monopole de ses voitures, Renault a pu établir un monopole sur les pneumatiques sans innover ni faire de publicité. Dans un marché normal, c'est le meilleur (en théorie) qui gagne mais à cause de ce monopole lié le marché se déséquilibre en suivant aucune règle économique standard dans un marché équilibré. En somme il y a abus de position dominante et c'est ce que la Commission condamne car Microsoft a profité de Windows pour imposer IE et tuer la concurrence. Et ça ce n'est pas bon.

Car dans le cas contraire, si Microsoft était libre de faire ce qu'il veut, il dominerait le marché des navigateurs mais il pourrait contrôler quasiment tout le secteur informatique. Informatique rimerait avec Microsoft ce qui est inconcevable, si Microsoft veut contrôler tout le secteur, il doit le faire indépendamment de ses réussites dans le secteur en gagnant sur la plus values de se produits et non par les ventes d'un seul produit.

Pourquoi Opera, Google et Mozilla attaquent Microsoft ?

La plainte vient d'Opera, et non de la Commission en elle même. Après tout c'est à la concurrence de signaler qu'il y a un abus et que ça les détruit, s'il le démontre la Commission poursuit, sinon non. Or on voit que pour attaquer Microsoft dans cette affaire, on doit montrer que ça ne profite pas au consommateur. Et c'est là que Opera peut réussir, c'est que pendant de longues années le navigateur principal était IE, les sites ont été bâtis autour de IE et non des standards. Par contre, pas de bol pour Opera, son navigateur respect trop les standards et sur certains sites ça s'affiche mal, en somme quand les consommateurs testent autre chose qu'IE, il peut y avoir des problèmes dus au monopole de IE. Opera souhaite donc booster Microsoft à supporter les standards et à s'ouvrir face à la concurrence pour que Opera puisse montrer son produit au grand jour et gagner quelques clients potentiels car Opera a besoin de popularité pour gagner des contrats sur les plateformes mobiles (comme Nintendo, les PDA) et donc gagner du revenu.

Mozilla attaque pour une raison tout autre, déjà on peut faire la relation Netscape/Mozilla, ça serait donc la revanche du vaincu et donc faire payer à Microsoft ce qu'ils ont fait à Netscape. Mais surtout Mozilla veut offrir du choix au consommateur pour que le web se porte bien et pousser à l'innovation, et cette ouverture est donc une aubaine pour réussir cet objectif.

Google également a un autre motif, tout simplement que Google a poussé Google Chrome pour forcer les autres à innover. Car Google se retrouve limité dans ses possibilités de services à cause d'un IE dominant avec un respect des standards à la traine et une vitesse d'exécution de script lente. En ouvrant la concurrence, IE devra s'améliorer sur ces points que Google pourra répercuter sur ses sites et services pour gagner ensuite de l'argent par la publicité.

Conclusion

Donc on peut voir que la Commission n'invente rien et que Microsoft paye de ses erreurs passés, mais il s'en sort bien quand on voit le nombre d'entreprises qui ont été disloquées par cette loi. Après, est-ce que le Logiciel Libre, comme Firefox, gagneront beaucoup dans l'affaire ? Peut être pas, mais au moins le géant de Redmond comprend qu'il n'est pas intouchable et que la Justice Américaine a été trop clémente...

La sécurité des routeurs Tecom (Club-Internet) mise à mal

Sébastien Natroll

frNous savons tous que la clé WEP est devenue une protection obsolète sur les routeurs, et que l'outrepasser est assez simple avec une solution comme Aircrack-ng. Mais le célèbre FAI Club-Internet (devenu Neuf et maintenant SFR) avait mis au point une solution permettant à quiconque de connaître instantanément la clé WEP de son routeur, et bien sûr, de n'importe quel routeur de marque Tecom.

En effet la clé WEP (par défaut) dépend des 6 derniers caractères d'identification du routeur (par exemple : TECOM-AH4222-XXXXXX). Le logiciel WEPTool (que je ne propose pas en téléchargement, il se trouve facilement) de Club-Internet donne les 26 premiers caractères du Hash Sha1 généré par le ESSID du routeur, et ces 26 caractères constituent la clé WEP.
Le logiciel WEPTool fonctionne sous Windows mais peut être plus ou moins fonctionnel sous Wine. Il suffit de sélectionner le type de routeur Tecom, entrer les caractères, et c'est terminé, vous avez une connexion à Internet gratuite.

Weptool

La solution réside bien évidemment dans la mise en place d'une clé WPA de bonne facture (chiffres et lettres), car un accès grand ouvert peut se révéler assez imprudent (ARP Spoofing, Phishing etc...).



en

We all know that a WEP key is become an obsolet protection on routers, and crack it is quite easy with a software like Aircrack-ng. But the famous provider Club-Internet (become Neuf and now SFR) had developed a software allowing anyone to know instantly the WEP key of his router, and, of course, of any router with the Tecom brand.

Indeed, a default WEP key depends of last 6 identification characters of the router. (for example : TECOM-AH4222-XXXXXX). The Club-Internet's WEPTool software gives the first 26 Hash Sha1 characters generate by the ESSID, and these first 26 characters constitute the WEP key.
The WEPTool software runs on Windows but may run with Wine. Simply select the type of Tecom router, enter the characters, and it's done, you have a free Internet connection.

The solution consists to enter a good WPA key (numbers and characters), because un free access point may be imprudent. (ARP Spoofing, Phishing etc...)

Référencement de votre blog avec Google.

Wael Ammar

Etant toujours confronté au problème de référencement d'un site donnée ou d'un blog, j'ai voulu partager avec vous ces deux liens qui sont plutôt de simple guide pour le référencement Google de votre site web perso ou de votre blog.

Le premier lien est enfait un guide qui introduit la notion de référencement et donne des conseils sur l'optimisation de contenu, tandis que le deuxième présente l'art du référencement et l'optimisation des performances d'un site web.

Recevez vos stickers GMail...

Wael Ammar

gmail_stickers_m.jpg

Pour cela, rien de plus simple. Préparez une enveloppe pré-timbré avec votre adresse dessus, que vous glisserez dans une enveloppe et que vous enverrais à :

Send me some Gmail stickers already

P.O. Box 391420

Mountain View, CA 94039-1420

USA

Notez bien, qu'il faudrait prétimbré votre enveloppe avec un timbre américain, ou un coupon-réponse international, sinon vous ne recevrez rien du tout. [ source|http://blogmastering.info/]

April : Objectif 5.000 adhérents

Guillaume Kulakowski

Vous aimez le logiciel libre ? Vous voulez qu'on continu à se battre pour lui (et pour vous) ? Alors tout comme Fedora-Fr et moi même : soutenez et rejoignez l'April ! Et peut être que grâce à vous la barre des 5.000 adhérents sera franchie.

Promouvoir et soutenir le logiciel libre

Promouvoir et soutenir le logiciel libre

Pourquoi rejoindre l'April ?

Pour mieux défendre le Logiciel Libre, l'April a besoin du soutien de tous les citoyens et acteurs économiques ou sociaux soucieux de libertés informatiques. Rejoindre maintenant l'April (et ses 3515 adhérents actuels) n'engage pas à être actif dans l'association mais représente un soutien aux valeurs que nous défendons (l'éthique et la philosophie du Logiciel Libre).

Nous avons besoin d'être des milliers afin de mieux nous faire entendre (pour plus de détails et avantages réservés aux adhérents personnes physiques).

Que choisir : une distribution en 32 ou 64 bits ?

Maxime Carron

Ce débat ressort souvent sur beaucoup de forum dont ceux de Fedora-fr. Souvent on se retrouve avec les vieux arguments qui datent de l'ère des machines à écrire et qui n'ont plus lieux d'être. Ce billet peut servir d'appoint à une discussion de ce type car bon personnellement ressortir els mêmes arguments c'est énervant.

Depuis quelques années, avec l'apparition des processeurs 64 bits, il n'en fallait pas longtemps pour que GNU/Linux suive la tendance et sorte des versions dédiées. Mais au début de ce changement, peu de logiciels existaient pour le 64 bits et il était pénible pour installer des versions 32 bits et finalement les gains étaient plus que rédhibitoires. Mais la situation a évolué, et dorénavant utiliser GNU/Linux en 64 bits est aussi bien si ce n'est mieux qu'en 32 bits, ceci est beaucoup moins vrai pour Windows par exemple...

Voici donc une petite liste d'arguments en faveur de leur utilisation, évidemment si votre processeur supporte cette architecture :

  • Si vous avez plus de 4 Go de mémoire vive, ça sera totalement reconnu par défaut et exploitable. Linux supporte le PAE permettant de dépasser cette quantité supportée en 32 bits, mais certaines configurations ne supportent pas cela puis cela demande des manipulations supplémentaires.
  • Amélioration dans les performances, surtout dans le multimédia ou la compression des données ou même la compilation. Je vous invite à lire cet excellent billet de eddy33. Et vu que l'optimisation multi-processeur/multi-thread s'améliore notamment en programmation, il est possible que els améliorations soient plus visibles un jour prochain.
  • Le 64 bits c'est l'avenir, bien que le 32 bits va tenir via l'embarqué, la plupart des machines en ventes sont en 64 bits donc autant y passer tout de suite au lieu de sous-exploiter votre machine pour rien...
  • Plus ces systèmes seront adoptés, plus les éditeurs de logiciels s'y mettront aussi (du moins probablement).
  • Ça fait geek.

Ceci dit, je vois arriver à grands pas des contre-arguments, pour certains connus que je vais rétorquer car depuis le temps c'est faux :

  • Les systèmes 64 bits ont besoin de plus de mémoire que le 32 bits. C'est vrai, mais avec les quantités de RAM vendues sur le marché vous ne sentirez rien du tout, vous verrez plus d'améliorations de performances que le contraire.
  • Grâce aux codes ouverts des Logiciels Libres, beaucoup d'applications ont une version 64 bits. Très peu de logiciels sous GNU/Linux n'existent qu'en 32 bits.
  • Les processeurs actuels supportent le 64 bits mais aussi le 32 bits en même temps. Donc votre système GNU/Linux peut installer des applications 32 bits en toute transparence pour vous (comme WINE). Fedora a d'ailleurs fait beaucoup d'efforts pour que ça se déroule sans problème, de mémoire pour d'autres distributions c'est un peu plus gênant.
  • De ce fait, beaucoup d'applications 32 bits-only propriétaires comme Flash sont utilisables sans problèmes. Il existe beaucoup de documentation pour les installer si vous avez des difficultés.

Donc finalement qu'est-ce qui vous retient ? Passez en 64 bits et vous verrez que ce n'est pas horrible et inutilisable ! Faites passer le message, il faut arrêter ces idées reçues. D'ailleurs regardez ces statistiques de l'utilisation du 64 bits au sein de Fedora (grâce aux données de Smolt), vous croyez que 20% des utilisateurs de Fedora l'utiliseraient si c'est si mal fichu ?

Le 64 bits est l'avenir, profitez-en. Sinon c'est comme si vous mettez un moteur de 2CV dans une BMW récente... Ça marche mais il y a mieux. :-)

Que choisir : une distribution en 32 ou 64 bits ?

Charles-Antoine Couret

Ce débat ressort souvent sur beaucoup de forum dont ceux de Fedora-fr. Souvent on se retrouve avec les vieux arguments qui datent de l'ère des machines à écrire et qui n'ont plus lieux d'être. Ce billet peut servir d'appoint à une discussion de ce type car bon personnellement ressortir els mêmes arguments c'est énervant.

Depuis quelques années, avec l'apparition des processeurs 64 bits, il n'en fallait pas longtemps pour que GNU/Linux suive la tendance et sorte des versions dédiées. Mais au début de ce changement, peu de logiciels existaient pour le 64 bits et il était pénible pour installer des versions 32 bits et finalement les gains étaient plus que rédhibitoires. Mais la situation a évolué, et dorénavant utiliser GNU/Linux en 64 bits est aussi bien si ce n'est mieux qu'en 32 bits, ceci est beaucoup moins vrai pour Windows par exemple...

Voici donc une petite liste d'arguments en faveur de leur utilisation, évidemment si votre processeur supporte cette architecture :

  • Si vous avez plus de 4 Go de mémoire vive, ça sera totalement reconnu par défaut et exploitable. Linux supporte le PAE permettant de dépasser cette quantité supportée en 32 bits, mais certaines configurations ne supportent pas cela puis cela demande des manipulations supplémentaires.
  • Amélioration dans les performances, surtout dans le multimédia ou la compression des données ou même la compilation. Je vous invite à lire cet excellent billet de eddy33. Et vu que l'optimisation multi-processeur/multi-thread s'améliore notamment en programmation, il est possible que els améliorations soient plus visibles un jour prochain.
  • Le 64 bits c'est l'avenir, bien que le 32 bits va tenir via l'embarqué, la plupart des machines en ventes sont en 64 bits donc autant y passer tout de suite au lieu de sous-exploiter votre machine pour rien...
  • Plus ces systèmes seront adoptés, plus les éditeurs de logiciels s'y mettront aussi (du moins probablement).
  • Ça fait geek.

Ceci dit, je vois arriver à grands pas des contre-arguments, pour certains connus que je vais rétorquer car depuis le temps c'est faux :

  • Les systèmes 64 bits ont besoin de plus de mémoire que le 32 bits. C'est vrai, mais avec les quantités de RAM vendues sur le marché vous ne sentirez rien du tout, vous verrez plus d'améliorations de performances que le contraire.
  • Grâce aux codes ouverts des Logiciels Libres, beaucoup d'applications ont une version 64 bits. Très peu de logiciels sous GNU/Linux n'existent qu'en 32 bits.
  • Les processeurs actuels supportent le 64 bits mais aussi le 32 bits en même temps. Donc votre système GNU/Linux peut installer des applications 32 bits en toute transparence pour vous (comme WINE). Fedora a d'ailleurs fait beaucoup d'efforts pour que ça se déroule sans problème, de mémoire pour d'autres distributions c'est un peu plus gênant.
  • De ce fait, beaucoup d'applications 32 bits-only propriétaires comme Flash sont utilisables sans problèmes. Il existe beaucoup de documentation pour les installer si vous avez des difficultés.

Donc finalement qu'est-ce qui vous retient ? Passez en 64 bits et vous verrez que ce n'est pas horrible et inutilisable ! Faites passer le message, il faut arrêter ces idées reçues. D'ailleurs regardez ces statistiques de l'utilisation du 64 bits au sein de Fedora (grâce aux données de Smolt), vous croyez que 20% des utilisateurs de Fedora l'utiliseraient si c'est si mal fichu ?

Le 64 bits est l'avenir, profitez-en. Sinon c'est comme si vous mettez un moteur de 2CV dans une BMW récente... Ça marche mais il y a mieux. :-)" class="smiley

Le cloud computing et le web 2.0 : vers la fin du web ?

Maxime Carron

Alors que Microsoft vient de publier Microsoft Office pour le web, je commence peu à peu à m'exaspérer de ces sites ou produits sur le web et peu de gens prennent conscience que derrière il y a des risques ou des problèmes qui concernent tout le monde !

La sécurité

Ce que je trouve étonnant, on ne parle jamais de sécurité au sujet de ces applications web. Pourtant, comme tout programme (à part ceux de Donald Knuth), tout logiciel codé par un humain est faillible et peut avoir bogues et autres failles de sécurité. Et sur Internet, plus que jamais la sécurité est un point crucial qu'il ne faut absolument pas négliger. Combien de personnes ont contracté des virus ou ont eu des attaques ou vols d'informations via des sites web ? Ou encore à partir d'une simple pièce jointe... MS Office vient d'avoir un correctif d'une faille de 2006 il y a quelques heures, qu'en sera-t-il de la version web si une grosse faille existait ? Tout est possible, vol de documents, de compte, contrôle à distance, envoie de virus ou autres... D'autant que certains navigateurs sont comment dire, des passoires ambulantes.

À contrario, les applications locales présentent moins de risques (en général), je vois mal The GIMP se connecter à Internet alors que Photoshop en ligne peut profiter de la puissance du réseaux en pour répandre son problème et les désagréments que cela peut causer. Tant qu'à faire, déjà qu'on a assez de faille en locale, je n'imagine pas sur les applis web qui sont plus risquées...

La vie privée

On va me traiter de paranoïaque, beaucoup ignorent des possibilités d'une telle violation de la vie privée. Un document disposée sur un réseaux ou un serveur d'une entreprise qui ne dévoile rien tel que Google, Microsoft ou tant d'autres, c'est leur confier des documents précieux sans en avoir le contrôle. Imaginons le cas suivant, je suis le directeur d'une PME avec beaucoup de concurrents. Étant un technophile, je m'attèle à l'usage de ces outils en ligne. Seulement je veux créer avec quelques collaborateurs un document présentant le plan marketing à réaliser et dans les mains de la concurrence ça ferait mal. Une fois le document finit, on l'imprime et on souhaite effacer toute trace numérique par précaution. Celui du disque dur est supprimable à l'aide d'outils comme ceux de GnuPGP et non retrouvable à jamais. Mais celui du serveur distant, qui me dit que c'est supprimé définitivement et qu'un vol de compte par un concurrent ne permettrait pas de les récupérer à mon insu ?

Puis comme on le sait, sur Internet on laisse beaucoup de traces que nombreuses entreprises en profite comme Google, Yahoo!, Facebook ou autres. Ces informations servent entre autre à la vente pour des publicité ciblée (oh tiens du pourriel, des appels téléphoniques indésirables, ça ne sort pas de nul part). Mais en plus ça facilite la prise d'information par un tiers. J'ai réalisé l'expérience de suivre sur Internet la petite vie de personnes totalement inconnues, en quelques minutes et à coup de wget répétitifs, j'ai pu trouver quelques 300 images, pu voir l'ensemble des informations personnelles d'une personne ou encore la liste d'amis et même la possibilité de retracer partiellement l'emploi du temps. Tout est facilité à ce niveau, qui dit que votre prochain employeur ne va pas y jeter un coup d'œil pour influencer son choix vis à vis de votre comportement par exemple ou voir des situations compromettantes... Ou encore avec un État qui au nom de la sécurité souhaite contrôler la vie de chaque individu (si on examine les lois de la France et des É-U depuis 2001, beaucoup vont dans ce sens). Les É-U sont capables de pouvoir prendre n'importe quelle information vous concernant à partir d'une entreprise détenant les informations et ce sans résistance de l'entreprise qui détient l'information. On ignore quel sera notre État dans 10-30 ans voire plus. Sous Napoléon on a fiché les origines de la population, 1 siècle et demi plus tard on s'en sert pour emmener des juifs et autres dans des camps de la mort... L'Histoire se répète, et quand on perdra la notion de vie privée on ne la retrouvera pas. Pourtant la vie privée est essentielle pour une démocratie. Lisez 1984 de George Orwnell, c'est très intéressant.

Puis comme on dit souvent : MES données, MES logiciels sur MON disque dur. Je vois mal pourquoi ça irait ailleurs après tout. Vous mettez vos fiches de payes chez votre voisin ?

L'accessibilité et le propriétaire

Inutile de dire que l'objectif premier du Web à savoir être accessible à tous est mort depuis longtemps. Avec l'essor du Flash et prochainement de Silverlight pour ce beau web 2.0 va mener à la destruction de la notion d'accessibilité qui a pourtant fait le succès de ce réseaux. Imaginez ce qu'est le Web pour un aveugle. Faire ses courses sans se déplacer, avec une correspondance active et aisée, accès à une source d'information qu'il n'aura jamais accès dehors contrairement à nous, la possibilité de travailler de chez lui, etc. Le Web sont pour eux une révolution dans leur méthode de vie, de même que d'autres handicapés visuels ou moteurs et pourtant on détruit petit à petit leurs terrains de jeux avec des sites de moins en moins accessibles...

Non seulement ces solutions ne sont pas toujours accessibles mais ils dépendent souvent d'une technologie propriétaire. Flash ou Silverlight par exemple. Alors que le web est un ensemble de protocoles et de langages bien documentés et accessibles à tous, on le sait bien que de réaliser un plug-in Flash 100% fonctionnel à partir des données d'Adobe est impossible. *BSD et Solaris n'ont que les yeux pour pleurer, GNU/Linux aussi car notre plug-in n'est pas du même niveau que celui de Windows ou Mac OS X. Cette discrimination du logiciel n'est pas bénéfique au web et au logiciel libre. Le web s'enferme petit à petit alors que pourtant il existe des solutions qui arrivent progressivement comme l'Ogg Theora dans Opera et Firefox ou encore le SVG qui évolue doucement mais manque d'intégration... Je suppose que je prêche auprès de convaincus, nous sommes tous plus ou moins sensibilisés à l'idéologie du Libre. Au lieu de succomber à Flash et de décrier que nos versions libres sont pourris (ce qui est vrai), désinstaller-le et vous verrez non seulement les dégâts du propriétaire sur le web qu'ils ont causé mais aussi vous militerez pour un vrai Web ouvert et Libre !

Conclusion

Ce message présente un point de vue totalement subjectif, je me doute bien que certains vont décrier que je suis non seulement paranoïaque mais aussi que je dis n'importe quoi. Il y a peut être du vrai mais il est temps de réfléchir sur cette nouvelle mode des applications web car ce monde n'est pas tout rose et encore moins pour les logiciels libres !

De toute façon les suites Office sur le web n'ont aucune chance, LaTeX permet une collaboration facile et c'est plus puissant, que demander de plus ?

Le cloud computing et le web 2.0 : vers la fin du web ?

Charles-Antoine Couret

Alors que Microsoft vient de publier Microsoft Office pour le web, je commence peu à peu à m'exaspérer de ces sites ou produits sur le web et peu de gens prennent conscience que derrière il y a des risques ou des problèmes qui concernent tout le monde !

La sécurité

Ce que je trouve étonnant, on ne parle jamais de sécurité au sujet de ces applications web. Pourtant, comme tout programme (à part ceux de Donald Knuth), tout logiciel codé par un humain est faillible et peut avoir bogues et autres failles de sécurité. Et sur Internet, plus que jamais la sécurité est un point crucial qu'il ne faut absolument pas négliger. Combien de personnes ont contracté des virus ou ont eu des attaques ou vols d'informations via des sites web ? Ou encore à partir d'une simple pièce jointe... MS Office vient d'avoir un correctif d'une faille de 2006 il y a quelques heures, qu'en sera-t-il de la version web si une grosse faille existait ? Tout est possible, vol de documents, de compte, contrôle à distance, envoie de virus ou autres... D'autant que certains navigateurs sont comment dire, des passoires ambulantes.

À contrario, les applications locales présentent moins de risques (en général), je vois mal The GIMP se connecter à Internet alors que Photoshop en ligne peut profiter de la puissance du réseaux en pour répandre son problème et les désagréments que cela peut causer. Tant qu'à faire, déjà qu'on a assez de faille en locale, je n'imagine pas sur les applis web qui sont plus risquées...

La vie privée

On va me traiter de paranoïaque, beaucoup ignorent des possibilités d'une telle violation de la vie privée. Un document disposée sur un réseaux ou un serveur d'une entreprise qui ne dévoile rien tel que Google, Microsoft ou tant d'autres, c'est leur confier des documents précieux sans en avoir le contrôle. Imaginons le cas suivant, je suis le directeur d'une PME avec beaucoup de concurrents. Étant un technophile, je m'attèle à l'usage de ces outils en ligne. Seulement je veux créer avec quelques collaborateurs un document présentant le plan marketing à réaliser et dans les mains de la concurrence ça ferait mal. Une fois le document finit, on l'imprime et on souhaite effacer toute trace numérique par précaution. Celui du disque dur est supprimable à l'aide d'outils comme ceux de GnuPGP et non retrouvable à jamais. Mais celui du serveur distant, qui me dit que c'est supprimé définitivement et qu'un vol de compte par un concurrent ne permettrait pas de les récupérer à mon insu ?

Puis comme on le sait, sur Internet on laisse beaucoup de traces que nombreuses entreprises en profite comme Google, Yahoo!, Facebook ou autres. Ces informations servent entre autre à la vente pour des publicité ciblée (oh tiens du pourriel, des appels téléphoniques indésirables, ça ne sort pas de nul part). Mais en plus ça facilite la prise d'information par un tiers. J'ai réalisé l'expérience de suivre sur Internet la petite vie de personnes totalement inconnues, en quelques minutes et à coup de wget répétitifs, j'ai pu trouver quelques 300 images, pu voir l'ensemble des informations personnelles d'une personne ou encore la liste d'amis et même la possibilité de retracer partiellement l'emploi du temps. Tout est facilité à ce niveau, qui dit que votre prochain employeur ne va pas y jeter un coup d'œil pour influencer son choix vis à vis de votre comportement par exemple ou voir des situations compromettantes... Ou encore avec un État qui au nom de la sécurité souhaite contrôler la vie de chaque individu (si on examine les lois de la France et des É-U depuis 2001, beaucoup vont dans ce sens). Les É-U sont capables de pouvoir prendre n'importe quelle information vous concernant à partir d'une entreprise détenant les informations et ce sans résistance de l'entreprise qui détient l'information. On ignore quel sera notre État dans 10-30 ans voire plus. Sous Napoléon on a fiché les origines de la population, 1 siècle et demi plus tard on s'en sert pour emmener des juifs et autres dans des camps de la mort... L'Histoire se répète, et quand on perdra la notion de vie privée on ne la retrouvera pas. Pourtant la vie privée est essentielle pour une démocratie. Lisez 1984 de George Orwnell, c'est très intéressant.

Puis comme on dit souvent : MES données, MES logiciels sur MON disque dur. Je vois mal pourquoi ça irait ailleurs après tout. Vous mettez vos fiches de payes chez votre voisin ?

L'accessibilité et le propriétaire

Inutile de dire que l'objectif premier du Web à savoir être accessible à tous est mort depuis longtemps. Avec l'essor du Flash et prochainement de Silverlight pour ce beau web 2.0 va mener à la destruction de la notion d'accessibilité qui a pourtant fait le succès de ce réseaux. Imaginez ce qu'est le Web pour un aveugle. Faire ses courses sans se déplacer, avec une correspondance active et aisée, accès à une source d'information qu'il n'aura jamais accès dehors contrairement à nous, la possibilité de travailler de chez lui, etc. Le Web sont pour eux une révolution dans leur méthode de vie, de même que d'autres handicapés visuels ou moteurs et pourtant on détruit petit à petit leurs terrains de jeux avec des sites de moins en moins accessibles...

Non seulement ces solutions ne sont pas toujours accessibles mais ils dépendent souvent d'une technologie propriétaire. Flash ou Silverlight par exemple. Alors que le web est un ensemble de protocoles et de langages bien documentés et accessibles à tous, on le sait bien que de réaliser un plug-in Flash 100% fonctionnel à partir des données d'Adobe est impossible. *BSD et Solaris n'ont que les yeux pour pleurer, GNU/Linux aussi car notre plug-in n'est pas du même niveau que celui de Windows ou Mac OS X. Cette discrimination du logiciel n'est pas bénéfique au web et au logiciel libre. Le web s'enferme petit à petit alors que pourtant il existe des solutions qui arrivent progressivement comme l'Ogg Theora dans Opera et Firefox ou encore le SVG qui évolue doucement mais manque d'intégration... Je suppose que je prêche auprès de convaincus, nous sommes tous plus ou moins sensibilisés à l'idéologie du Libre. Au lieu de succomber à Flash et de décrier que nos versions libres sont pourris (ce qui est vrai), désinstaller-le et vous verrez non seulement les dégâts du propriétaire sur le web qu'ils ont causé mais aussi vous militerez pour un vrai Web ouvert et Libre !

Conclusion

Ce message présente un point de vue totalement subjectif, je me doute bien que certains vont décrier que je suis non seulement paranoïaque mais aussi que je dis n'importe quoi. Il y a peut être du vrai mais il est temps de réfléchir sur cette nouvelle mode des applications web car ce monde n'est pas tout rose et encore moins pour les logiciels libres !

De toute façon les suites Office sur le web n'ont aucune chance, LaTeX permet une collaboration facile et c'est plus puissant, que demander de plus ?