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Mot-clefs : fedora

umph : récupération de liens à partir de flux Youtube

Fabien Nicoleau

Il y avait longtemps que je n'avais pas proposé un nouveau paquet au projet Fedora. Je travaille actuellement sur l'empaquetage de NomNom, un logiciel permettant de télécharger ou visionner en streaming des vidéos provennant de sites comme Youtube, Dailymotion, et bien d'autres, en utilisant les outils quvi et clive/cclive que je package déjà (Pikatchu_2014 a d'ailleurs permit d'allonger la liste des sites supportés en me faisant corriger une option de compilation de quvi :D ). NomNom (qui devrait donc succéder à abby, projet devenu inactif, mais du même auteur), permet aussi de récupérer des vidéos à partir d'un flux youtube. Pour cela il se repose sur l'outil umph, du même auteur, qui permet de récupérer sous différentes formes les informations d'un flux Youtube (voir les exemple sur la page du projet).

umph n'est donc pas d'une immense utilité en lui même mais devient très pratique lorsqu'il est associé aux autres utilitaires de "legatvs", et est naturellement une dépendance pour NomNom.

J'ai donc packagé cet utilitaire et en ai proposé la revue, qui j'espère ne devrait pas poser de problèmes.


Fabien (eponyme)

umph : récupération de liens à partir de flux Youtube

Fabien Nicoleau

Il y avait longtemps que je n'avais pas proposé un nouveau paquet au projet Fedora. Je travaille actuellement sur l'empaquetage de NomNom, un logiciel permettant de télécharger ou visionner en streaming des vidéos provennant de sites comme Youtube, Dailymotion, et bien d'autres, en utilisant les outils quvi et clive/cclive que je package déjà (Pikatchu_2014 a d'ailleurs permit d'allonger la liste des sites supportés en me faisant corriger une option de compilation de quvi :D ). NomNom (qui devrait donc succéder à abby, projet devenu inactif, mais du même auteur), permet aussi de récupérer des vidéos à partir d'un flux youtube. Pour cela il se repose sur l'outil umph, du même auteur, qui permet de récupérer sous différentes formes les informations d'un flux Youtube (voir les exemple sur la page du projet).

umph n'est donc pas d'une immense utilité en lui même mais devient très pratique lorsqu'il est associé aux autres utilitaires de "legatvs", et est naturellement une dépendance pour NomNom.

J'ai donc packagé cet utilitaire et en ai proposé la revue, qui j'espère ne devrait pas poser de problèmes.


Fabien (eponyme)

emesene pour MSN

Fabien Nicoleau

A chaque nouvelle version de Fedora, j'essaie une alternative à l'un des logiciels que j'utilise quotidiennement, histoire de voir ce qui se fait ailleurs, de changer mes habitudes, de découvrir des fonctionnalités ... C'est d'ailleurs ainsi que j'ai adopté quodlibet pour ma musique !

Pour la version 15 de Fedora, j'ai décidé d'utiliser emesene en lieu et place d'aMsn, que j'utilise, je crois, depuis toujours sous linux. Le fait qu'aMsn ait des petits soucis de systray avec Gnome-Shell (cette fois-ci c'est vrai ! :D) aura joué en sa défaveur ! Et puis je n'ai jamai été vraiment fan de l'interface en tk. J'appréciais en fait aMsn pour les nombreuses fonctionalités qu'il à toujours apporté, souvent en avance sur les autres alternatives.

J'avais essayé emesene à ses débuts, et je m'étais dis que je retesterais quand il aurait murit. Je n'ai pas été décu, je le trouve complet, et vais donc l'utiliser avec cette nouvelle Fedora !


Fabien (eponyme)

emesene pour MSN

Fabien Nicoleau

A chaque nouvelle version de Fedora, j'essaie une alternative à l'un des logiciels que j'utilise quotidiennement, histoire de voir ce qui se fait ailleurs, de changer mes habitudes, de découvrir des fonctionnalités ... C'est d'ailleurs ainsi que j'ai adopté quodlibet pour ma musique !

Pour la version 15 de Fedora, j'ai décidé d'utiliser emesene en lieu et place d'aMsn, que j'utilise, je crois, depuis toujours sous linux. Le fait qu'aMsn ait des petits soucis de systray avec Gnome-Shell (cette fois-ci c'est vrai ! :D) aura joué en sa défaveur ! Et puis je n'ai jamai été vraiment fan de l'interface en tk. J'appréciais en fait aMsn pour les nombreuses fonctionalités qu'il à toujours apporté, souvent en avance sur les autres alternatives.

J'avais essayé emesene à ses débuts, et je m'étais dis que je retesterais quand il aurait murit. Je n'ai pas été décu, je le trouve complet, et vais donc l'utiliser avec cette nouvelle Fedora !


Fabien (eponyme)

Me voilà sous Fedora 15

Fabien Nicoleau

Ces derniers temps, j'étais peu (ou moins) enthousiaste lors des sorties de nouvelles versions de Fedora. J'installais, ça tournait, et puis voilà ... Cette fois-ci les choses sont assez différentes, car parmi les nombreuses nouveautées se cache une qui va changer mon quotidien : GNOME 3. Avec les pré-versions de F15, je l'avais testé rapidement, sans vraiment m'y mettre. La, plus le choix ! Et franchement mes craintes se sont vites envolées, je m'y suis habitué en une soirée, et ce grâce à llaumgui et trashy qui ont rédigé cette documentation qui a répondu à beaucoup de mes questions.

Une autre bonne surprise, pour moi, sera la disparition de ce vieu bogue de son. Plus besoins de remonter le volume à chaque démarrage, ca sera un petit confort.

Il me reste encore trois soucis, qui trouveront peut être solution dans les commentaires :

  • De nombreuses applications (xchat, amsn, quodlibet, packagekit) n'ont plus d'icône dans le systray. C'est vraiment gênant et je suis surpris de ne pas trouver d'info la dessus sur le net
  • Je ne trouve pas l'endroit ou indiquer les applications que je souhaite lancer au démarrage de gnome, comme conky
  • Je n'arrive plus à cacher un utilisateur dans la fenêtre de login, le fichier custom.conf de gdm ne semble plus faire effet

Il me restera à trouver un jeu d'icones et un nouveau thème pour les fenêtres car je ne suis pas un grand fan de celui par défaut, mais ca n'est pas le plus important pour le moment.

Il faut noter que GNOME 3 n'utilise plus gconf mais gsettings (avec dconf-editor, son interface graphique). Pour, sous Nautilus, être en mode "saisie de l'emplacement" par défaut, j'ai donc utilisé cette commande :

$ gsettings set org.gnome.nautilus.preferences always-use-location-entry true

Et vous, sous Gnome 3, ça va ? :D


Fabien (eponyme)

Me voilà sous Fedora 15

Fabien Nicoleau

Ces derniers temps, j'étais peu (ou moins) enthousiaste lors des sorties de nouvelles versions de Fedora. J'installais, ça tournait, et puis voilà ... Cette fois-ci les choses sont assez différentes, car parmi les nombreuses nouveautées se cache une qui va changer mon quotidien : GNOME 3. Avec les pré-versions de F15, je l'avais testé rapidement, sans vraiment m'y mettre. La, plus le choix ! Et franchement mes craintes se sont vites envolées, je m'y suis habitué en une soirée, et ce grâce à llaumgui et trashy qui ont rédigé cette documentation qui a répondu à beaucoup de mes questions.

Une autre bonne surprise, pour moi, sera la disparition de ce vieu bogue de son. Plus besoins de remonter le volume à chaque démarrage, ca sera un petit confort.

Il me reste encore trois soucis, qui trouveront peut être solution dans les commentaires :

  • De nombreuses applications (xchat, amsn, quodlibet, packagekit) n'ont plus d'icône dans le systray. C'est vraiment gênant et je suis surpris de ne pas trouver d'info la dessus sur le net
  • Je ne trouve pas l'endroit ou indiquer les applications que je souhaite lancer au démarrage de gnome, comme conky
  • Je n'arrive plus à cacher un utilisateur dans la fenêtre de login, le fichier custom.conf de gdm ne semble plus faire effet

Il me restera à trouver un jeu d'icones et un nouveau thème pour les fenêtres car je ne suis pas un grand fan de celui par défaut, mais ca n'est pas le plus important pour le moment.

Il faut noter que GNOME 3 n'utilise plus gconf mais gsettings (avec dconf-editor, son interface graphique). Pour, sous Nautilus, être en mode "saisie de l'emplacement" par défaut, j'ai donc utilisé cette commande :

$ gsettings set org.gnome.nautilus.preferences always-use-location-entry true

Et vous, sous Gnome 3, ça va ? :D


Fabien (eponyme)

Fedora 15 et après?

Edouard Bourguignon

La Fedora 15 nommée Lovelock est sortie dans les temps. Pour avoir une liste détaillée des nouveautés: lire ce Post Fedora-FR

Pour résumer:

  • Noyau Linux 2.6.38
  • Le fameux Gnome 3
  • systemd

Ce serait réducteur de limiter cette Fedora qu'à ces 3 points, mais ce sont ceux qui intéressent le grand public en ce moment. Tout particulièrement Gnome 3 et son interface à la philosophie nouvelle: gnome-shell. Ce gnome-shell risque de faire de l'ombre à Unity d'Ubuntu, bien que totalement différent. Gnome 3 prône comme toujours une ergonomie à lextrême avec un environnement qui se veut le moins intrusif possible. Unity vise avant tout la simplicité. Avec Gnome 3, le changement d'interface est radical, et il faudra reprendre ces marques et faire preuve de patience. Heureusement, Fedora-FR propose un guide de survie.

Comme Gnome 3 va certainement faire peur (à tord ou à raison) à tous ceux qui sont réfractaires au changement, cela donnera un coup de pouce aux excellents bureaux alternatifs que sont XFCE ou LXDE et tous les autres que j'oublie. Et il reste bien sûr KDE, qui continue sur sa lancé avec la branche 4.x. Pour tester facilement tout ça, il y a les versions personnalisées de Fedora.

J'ajouterais dans la longue liste des nouveautés l'excellent Firefox 4, et la suite bureautique qui passe à LibreOffice. Le pare-feu se voit aussi améliorer d'une fonctionnalité permettant d'ajouter dynamiquement des règles tout en gardant les connexions existantes, ce qui promet encore plus de souplesse, surtout que les applications peuvent maintenant piloter le pare-feu via le canal DBus.

A noter que l'excellent Muffin parle aussi des nouveautés (dont Gnome 3 forcément) de la Fedora 15.

Et la suite? La Fedora 16 est prévue en beta dès le 20 septembre prochain, et une sortie finale pour le 25 octobre (si tout se passe bien). Le nom de cette prochaine Fedora sera Verne, car tout comme Lovelock, Jules Verne était (entres autres) un futurologue.

La version du kernel devrait, si on en croit les rumeurs, changer radicalement. Linus estime en effet que 2.6.40 ça commençe à faire beaucoup. Faut-il parier sur une branche 2.8.x ou carrement 3.0.x? Je ne vois pas trop pourquoi on passerait directement à 3.0.x sauf s'il y a un énorme changement, mais la branche 3.0.x à l'air d'avoir un franc succès sur le net. Bref c'est la fin du noyau 2.6.

Pour la partie environnement de bureau, Gnome devrait normalement sortir une version 3.2 vers le mois de septembre, ce qui peut indiquer que cette version pourrait être utilisée pour la Fedora 16. Pour KDE, fin juillet est prévue normalement la version 4.7, qui devrait apporter pas mal de nouveautés sur KWin entres autres. Pour les autres environnements (XFCE, LXDE, etc) ceux-ci devraient aussi en toute logique progresser.

Cette Fedora 16, si ce n'est pas encore repoussé, devrait aussi proposer le format BTRFS par défaut. Il reste certains points à régler pour ça, comme Grub ou Grub2, ou le gestionnaire de volume (celui de BTRFS ou LVM?) et par conséquence Anaconda. En tout cas tout s'organise, pour plus d'information, lire ce thread.

Mais la Fedora 16 est encore bien loin, il faudra être patient. Heureusement que la Fedora 15 tient ses promesses, l'attente sera moins longue. La page à surveiller pour savoir ce que nous réserve la relève est ici : FeatureList F16. Au fur et à mesure, la liste devrait se remplir, comme ce fut le cas avec les précédentes versions de Fedora.

La GUI du Jeudi : Htop - Une interface permettant de donner l'état de votre système

Paquet Fedora du jour

htopHtop est un logiciel semi-graphique, développé en C à l'aide de la bibliothèque ncurses vous permettant de gérer les processus actifs sur votre machine linux, il est en somme une évolution de la commande bien connue "top".

Htop vous permet d'avoir rapidement une vue d'ensemble sur votre load système, le nombre de tâches totales et celles en cours, l'utilisation CPU, RAM et enfin le swap.

Sa fonction la plus intéressante est la gestions de processus, htop est un vrai couteau suisse, vous permettant de classer vos processus par PID, utilisation CPU, Mémoire, nom et bien plus encore. Il permet également des classer vos processus par arbres, des modifier le nice et de les stopper, tout cela en couleurs et accessible par la ligne de commande !

Installation en ligne de commande : yum install htop

Installation avec l'interface graphique : Outils d'administration > Interactive process viewer

Localisation dans le menu : Applications > Outils Système > Htop

Lancement en ligne de commande : /usr/bin/htop

Site web : http://htop.sourceforge.net/

Fedora 15 débarque avec son Muffin !!!

Paquet Fedora du jour

Muffin 3 au clair de lune ! Muffin, le magazine des utilisateurs francophones de Fedora indubitablement novateur qui sort de l'ombre au même moment que Fedora Lovelock. Fedora15-muffin3-banner Ceci n'est pas une coïncidence, au vu des nouveautés de Fedora 15, votre pâtisserie préférée se devait d'être au rendez-vous. Ce nouveau numéro a le même objectif que les précédents, être capables de fournir à nos lecteurs un magazine respectant la philosophie qui nous a attiré en intégrant le monde du libre, de GNU/Linux et de Fedora en particulier tout en se rénovant sans cesse tant en terme de contenu que de présentation. Bienvenue dans l'expérience Muffin !

Résumé du magazine

Dans ce numéro nous vous proposons plusieurs dossiers :

Les nouveautés de Fedora 15

GNOME 3 , KDE 4.6, pare-feu dynamique, SystemD, les nouveauté du dernier noyau GNU/Linux. Ce sera l'occasion de revenir sur ce qui fait cette nouvelle mouture de Fedora Lovelock la distribution la plus avancée en terme de technologie open source.

Un tour d'horizon de GNOME 3

La nouvelle version de GNOME apporte beaucoup de changements. Que ça soit purement esthétique ou dans votre façon même dappréhender cette nouvelle ergonomie après presque 10 ans d'utilisation. À l'aube de ce changement majeur, il est intéressant de se plonger dans ce nouvel environnement graphique. De nouvelles notions et outils font leurs apparitions, ainsi GNOME Shell devient l'élément incontournable. Gestion des fenêtres, de la 3D, des barres de taches et j'en passe, accrochez-vous et préparez-vous à vivre l'utilisation de votre ordinateur assurément différemment.

Introduction au langage D

Premier article du dossier sur ce nouveau langage, nous vous proposons la présentation des bases de la programmation en D. Le langage D est relativement nouveau mais rempli de promesses qui méritent que l'on s'y attarde plus longuement.

Allons plus loin avec YUM

Vous connaissez surement tous YUM, l'un des logiciels de gestion de paquets RPM. Avec cet article, qui est la suite logique parue dans le premier numéro de Muffin, nous vous invitons à explorer un peu plus ses possibilités et son utilisation. Car un bon outil ne l'est que si on sait l'utiliser, voici de quoi consolider les bases.

Un Centre multimédia sous Fedora avec XBMC

XBMC est un lecteur multimédia libre. Initialement conçu pour le monde de la console de Microsoft par une communauté motivée et pleine de bonnes idées, le projet a très rapidement été porté dans le monde Linux. Cet article vous présente comment, grâce à cet outil, vous pouvez disposer rapidement d'une bibliothèque multimédia extrêmement complète.

Rubriques

Vous retrouvez aussi dans ce numéro 3 de Muffin les rubriques habituelles :

- une sélection de paquets choisis tels que Gourmet (logiciel pour la gestion de recette de cuisine), Déjà-Dup (Un outil de sauvegarde) et pleins d'autres ;

- des astuces qui nous rendent la vie sous Fedora plus simple ;

- les événements et actualités autour de Fedora ;

- ...

Pour en savoir plus nous vous invitons à nous rejoindre ou nous lire sur http://mag.fedora-fr.org/wiki/Accueil Toute l'équipe de Muffin vous souhaite une bonne lecture et beaucoup de plaisir avec ce nouveau numéro !

Équipe Muffin.

Télécharger Muffin 3

Télécharger tous les numéros de Muffin

Petit résumé de Solutions Linux 2011

Guillaume Kulakowski

Le lieu

Retour aux sources. Après 2 années passées au parc des expos, cette année, Solution Linux reprenait ses droits au CNIT de la défense.

L'ambiance

Quand on vient dans le village associatif de Solutions Linux c'est pour rencontrer des gens, échanger sur nos projets mais également pour l'ambiance.

Comme chaque année, cette ambiance a été au rendez-vous. Cependant on peut déplorer que certaines associations qui bien qu'elles ont réservé un stand ne se sont pas données la peine de se déplacer. Ceci est très dommage et provoquait un assez désagréable effet de vide dans certaine allées du village.

Village associatif Solution Linux 2011 (c Sylvain Naudin)

Bien que j'ai trouvé les GCU plus calmes cette année, nous avons quand même assisté à leur délire habituel avec notamment un procès de Microsoft sur son stand avec un jury que vous imaginez bien évidement totalement impartial.

Le procès de Microsoft par les GCU (© Jiel Beaumadier, 2011)

Les rencontres

Solutions Linux est l'occasion de faire des rencontres tant sur le plan professionnel que personnel mais aussi associatif. C'est également l'occasion de faire connaitre ce que nous avons fait au cours de l'année écoulée (Fedora 15 dans le cas du stand Fedora-Fr) et de découvrir les nouveautés des autres projets ou sociétés.

Les goodies

Cette année a été particulièrement riche en goodies puisqu'en plus des tours de cou Zarafa, Mozilla, Ikoula, etc... Je suis également reparti avec un T-shirt MeeGo, un sac Google (distribué lors de la conférence "Google I/O extends") et un notebook sous MeeGo (distribué lors de la conférence Intel/MeeGo).

Solutions Linux 2011 Goodies

A l'année prochaine pour mon 7ème Solutions Linux !

Pourquoi systemd?

Edouard Bourguignon

Voici une traduction rapide de la page: why systemd?. Article très complet qui liste les avantages de systemd par rapport à ces "concurrents" directs. Très intéressant.

Traduction:

systemd est encore un projet jeune, mais il n'est plus un bébé maintenant. L'annonce initiale a été posté il y a exactement un an. Depuis, la plus part des distributions majeures ont décidé de l'adopter, d'une manière ou d'une autre, alors que des distributions plus petites l'utilisent déjà. La première distribution importante utilisant systemd par défaut sera la Fedora 15, pour la fin du mois de mai. On peut s'attendre à ce que les autres distributions suivent le mouvement un peu plus tard (avec une exception). Beaucoup de développeurs l'ont déjà adopté, et il y a même déjà une entreprise qui propose des services et une expertise spécialisés sur systemd. En bref, en un an systemd est devenu un projet prometteur.

Malgré cela, il y a encore des gens qui n'ont pas été convaincu. Si vous faites partie d'une de ces catégories, alors veuillez lire la comparaison des systèmes d'init qui va suivre:

  • Vous travaillez sur des projets pour de l'embarqué, et vous vous demandez s'ils devraient être basés sur systemd.
  • Vous êtes un utilisateur ou un administrateur et vous vous demandez quelle distribution choisir, et vous hesitez si elle doit être basée ou nonn sur systemd.
  • Vous êtes un utilisateur ou un administrateur et vous vous demandez si votre distribution favorite utilisera systemd, même si tout marche déjà bien jusqu'à présent.
  • Vous developpez une distribution qui n'a pas encore basculé sur systemd, et vous vous demandez s'il faut investir du travail pour basculer sur systemd.
  • Et même si vous ne faites pas partie de ces catégories, vous pourriez trouver cette comparaison intéressante.

nonus allons comparer les 3 principaux système d'init utilisés sous Linux: sysvinit, Upstart et systemd. Bien sûr, il y a d'autres systèmes d'init qui existent, mais ils ne jouent virtuellement aucun rôle majeure dans le tableau. A moins que vous utilisez Android (qui est une bete à part de toute façon), vous avez surement déjà utilisé un des ces trois systèmes d'init sur votre nonyau Linux. (OK, ou busybox, mais alors grossièrement vous n'êtes pas en train d'utiliser un système d'init du tout). A moins que vous ayez un besoin exotique il n'y a pas besoin d'aller voir plus loin. Et aussi parce que je suis un peu paresseux, et que je ne veux pas passer du temps à analyser ces autres systèmes en détails pour être complètement honnête avec ceux-ci.

En parlant d'honnêteté, je suis bien sûr l'un des créateurs de systemd. J'essayerais de faire de mon mieux pour être juste envers les deux autres concurrents, mais au final, à prendre quand même avec des pincettes. Je suis sûr que même si je devrais être injuste ou d'une manière incorrect, quelqu'un le signalera dans les commentaires, donc n'hesitez pas à les lire aussi, avant de mettre trop de confiance dans ce que je dis.

nonus ne regarderons que les fonctionnalités déjà implémentées dans une version déjà disponible. Les fonctionnalités futures ne comptent pas.

Fonctionnalités générales

sysvinit Upstart systemd
Interface avec D-Bus non oui oui
Démarrage sans Shell non non oui
Services modulaires codés en C disponibles très tôt au boot non non oui
Read-Ahead non non[1] oui
Activation basée sur surveillance de socket non non[2] oui
Activation basée sur surveillance de socket: compatibilité avec inetd non non[2] oui
Activation évènementielle par surveillance d'un bus non non[3] oui
Activation évènementielle par un matériel non non[4] oui
Configuration des dépendances matériel avec des règles udev non non oui
Activation évènementielle par surveillance d'un chemin (inontify) non non oui
Activation basée sur un timer non non oui
Gestion de mount non non[5] oui
Gestion de fsck non non[5] oui
Gestion des quota non non oui
Gestion de automount non non oui
Gestion de la swap non non oui
Prise dinstantanés de l'état du système non non oui
Support de XDG_RUNTIME_DIR non non oui
Suppression optionnelle des processus restants quand un utilisateur se delogue non non oui
Intégration des Control Groups Linux non non oui
Génération d'enregistrement pour audit des services démarrés non non oui
Intégration de SELinux non non oui
Intégration de PAM non non oui
Support des disques durs encryptés (LUKS) non non oui
Gestion du certificat SSL ou du mot de passe pour LUKS, incluant Plymouth, Console, wall(1), TTY et les agents GnonME non non oui
Gestion du périphérique loopback pour le réseau non non oui
Gestion de binfmt_misc non non oui
Gestion de la localisation globale du système non non oui
Configuration de la Console et du clavier setup non non oui
Infrastructure pour créer, supprimer et nettoyer les fichiers temporaires et volatiles non non oui
Gestion de sysctl pour /proc/sys non non oui
Intégration de Plymouth non non oui
Sauvegarde/restauration d'un random seed non non oui
Chargement statique des modules kernel non non oui
Gestion automatique de la console série non non oui
Gestion d'un identifiant unique de la machine non non oui
Gestion dynamique du nonm d'hôte et des meta données de la machine non non oui
Arrêt fiable des services non non oui
Enregistrements /dev/log très tôt au boot non non oui
Démon minimal de syslog basé sur kmsg pour un usage embarqué non non oui
Relance sur plantage de service sans perte de connectivité non non oui
Mises à jour de service sans indispo non non oui
UI graphique non non oui
Outils et profilage intégrés non non oui
Services instanciés non oui oui
Intégration de PolicyKit non non oui
Accès distant/Support Cluster intégrés dans les outils clients non non oui
Peut lister tous les processus d'un service non non oui
Peut identifier le service d'un processus non non oui
CPU Cgroups automatiques par service, pour contrôler l'utilisation CPU non non oui
Cgroups automatiques par utilisateur non non oui
Compatibilité SysV oui oui oui
Services SysV contrôlables de la même manière que les services natifs oui non oui
/dev/initctl compatible SysV oui non oui
Re-exécution avec une sérialisation complète des états oui non oui
Démarrage interactif non[6] non[6] oui
Support des container (remplacement évolué de chroot()) non non oui
Démarrage basé sur des dépendances non[7] non oui
Désactivation de services sans éditer un fichier de configuration oui non oui
Masquage de services sans éditer un fichier de configuration non non oui
Arrêt du système robuste avec le PID 1 non non oui
Support intégré de kexec non non oui
Génération dynamique de service non non oui
Support en amont depuis d'autres composants de l'OS oui non oui
Fichiers de service compatibles entre distributions non non oui
Transmission de signaux vers services non non oui
Arrêt fiable des sessions utilisateurs avec l'arrêt du système non non oui
Support de utmp/wtmp oui oui oui
Fichiers de services facilement compréhensible, parfait pour la manipulation avec des outils de gestion non non oui

¹ L'implémentation de Read-Ahead pour Upstart est disponible via un paquet séparé "ureadahead", nécessite un patch non standard sur le kernel.

² L'implémentation de l'activation par socket pour Upstart est disponible en tant que "preview", mais ne supporte pas la parallélisation et du coup rate complètement lintérêt de l'activation par socket.

³ L'implémentation de l'activation par Bus pour Upstart disponible comme patch, pas encore intégré.

⁴ L'implémentation de l'évènementiel via udev sur les périphérique au niveau d'Upstart est disponible en tant que "preview", en transmettant intégralement la base udev, peu pratique.

⁵ L'utilitaire de gestion mount "mountall" pour Upstart est disponible dans un paquet séparé, ne couvrant que les montages lors du boot, avec un système très limité de dépendance.

⁶ Certaines distributions offrent cette implémentation dans le shell.

⁷ Les scripts d'init LSB supportent ceci, s'ils sont utilisés.

Réglages disponibles sur les services natifs

sysvinit Upstart systemd
Ajustement de l'OOM non oui[1] oui
Répertoire de travail non oui oui
Répertoire racine (chroot()) non oui oui
Variables d'environnement non oui oui
Variables d'environnement depuis un fichier extérieur non non oui
Limitation des ressources non some[2] oui
umask non oui oui
Groupement des Utilisateurs/Groupes/Groupes supplémentaires non non oui
Classe/priorité de l'ordonnancement des IO non non oui
Valeur de nice pour l'ordonnancement CPU non oui oui
Politique/priorité d'ordonnancement CPU non non oui
Contrôle de la remise à zero de l'ordonnanceur CPU sur fork() non non oui
Affinité CPU non non oui
Timer Slack non non oui
Contrôle des capacités non non oui
Contrôle du bit de sécurité non non oui
Contrôle des Control Groups non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: rendre des répertoires inacessibles non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: rendre un répertoire en lecture seul non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: /tmp privé non non oui
Contrôle d'un espace de nommage de haut niveau sur le système de fichiers: héritage de montage non non oui
Entrée depuis la Console oui oui oui
Sortie via Syslog non non oui
Sortie via kmsg/dmesg non non oui
Sortie sur un TTY donné non non oui
Contrôle du signal Kill non non oui
Exécution conditionnelle: par l'identification d'une virtualisation CPU /container non non oui
Exécution conditionnelle: par la présence d'un fichier non non oui
Exécution conditionnelle:: par un framework de sécurité non non oui
Exécution conditionnelle: par ligne de commande kernel non non oui

Gnome 3 et le double-écran

Edouard Bourguignon

Gnome 3 apporte un nombre impressionnant de nouveautés, et aussi forcement son lot de changement d'habitude pour l'utilisateur qui va avec. Le premier point visible concerne la gestion du bureau et des espaces de travail (ou bureau virtuel, workspace en anglais). Préparez vous mentalement, les bureaux virtuels ne sont plus collés entre eux par la tranche verticale, mais par la tranche horizontale. Ainsi le 2e bureau virtuel n'est plus à la droite du 1er, mais en dessous. Si ça c'est pas de la révolution! Du même coup on passe d'un bureau à l'autre avec la combinaison ctrl+alt+flèche bas/haut.

Autant ce premier point n'est pas gênant, autant le deuxième concernant le double écran est plus déroutant. En effet, quand vous branchez un deuxième écran, celui-ci est correctement détecté grâce à xrandr (si votre pilote graphique le supporte) et devient tout de suite utilisable. C'était déjà le cas depuis un bon moment sous Gnome, donc jusque là rien de nouveau. Mais Gnome 3 propose par défaut, au niveau de la gestion des bureaux virtuels, que votre écran secondaire soit en fait qu'une sorte d'écran de statut. C'est à dire que toutes les fenêtres que vous y mettrez seront visibles peu importe dans quel bureau virtuel vous êtes. On est donc assez loin de la gestion habituelle du double-écran où le bureau s'étendait simplement sur la totalité des deux écrans.

Je ne sais pas si c'est très clair, je donne donc un exemple tout simple du fonctionnement par défaut. Si j'ouvre Firefox sur l'écran principal dans le 1er bureau virtuel, et un terminal sur l'écran secondaire toujours dans le 1er bureau. Je vois donc Firefox et le terminal sur chaque écran. Si je change de bureau virtuel, pour par exemple lancer evolution, j'aurais toujours le terminal sur l'écran secondaire.

Bien sûr avec de l'habitude, ce mode de fonctionnement par défaut est peut être intéressant. En tout cas, ce qui fait aujourd'hui défaut à Gnome 3, c'est un outil de configuration. Car il est en effet possible de revenir à un comportement plus classique du double écran en modifiant une valeur dans gconf.

Voici donc l'astuce:

yum install gconf-editor
gconf-editor

Puis dans /desktop/gnome/shell/windows, décocher workspaces_only_on_primary. Relancer la session pour que ce soit pris en compte.

Gnome3 dualhead

Au final, Gnome 3 reste très intéressant, très réactif, il faut juste prendre le temps de retrouver ses repères.

Fedora et FVWM

Emmanuel Seyman

Ceux qui suivent l'actualité de Fedora savent que la Beta de Fedora 15 est sorti la semaine dernière. J'ai profité du weekend pour l'installer sur deux PC. L'un d'entre eux n'ayant pas de cartes graphique digne de ce nom, je me suis retrouvé avec le mode fallback de Gnome. Passons rapidement, celui-ci ne fera l'affaire pour personne, j'en ai peur.

L'installation sur le portable s'est mieux passé. J'ai alors pu profiter pleinement des nouveautés de Fedora 15. Firefox 4 permet (enfin) de voir les vidéos Youtube sans avoir à installer Flash sur son ordinateur, Gnome 3 (dont je redoutais qu'il soit plus difficile à prendre en main que ça). Le ventilateur du portable s'emballant au bout d'une heure d'utilisation, je n'ai pas pu tester longtemps mais ça semble prometteur.

L'actualité a aussi été marquée ces derniers temps par la sortie de FVWM 2.6.0. Pour ceux qui ont commencé à utiliser les distributions GNU/Linux après la sortie de les versions 1.0 de GNOME et KDE, ça marquera un retour aux sources. Avant Gnome et KDE, FVWM était le gestionnaire par défaut des distributions, en raison de sa très grande configurabilité.

J'ai donc pris les archives disponibles sur fvwm.org, compilé des rpms et j'ai installé sur ma machine. Force est de constater que très peu de choses ont changés en 10 ans (la sortie de 2.4.0 date de 2001). La configuration par défaut est toujours aussi brut et FVWM est toujours (voire encore plus) configurable. Je sens que je vais l'installer sur les machines qui n'ont pas la configuration matériel nécessaire pour Gnome 3.

L'autre nouveauté du projet, c'est l'abandon du cycle de développement actuel (on me souffle dans l'oreillette que 10 ans entre chaque version d'un logiciel, c'est long). Les développeurs de FVWM préparent une migration de CVS à git pour gérer leur code source et comptent utiliser les fonctionnalités de git pour développer les fonctionnalités majeures dans des branches spéciales. Une fois le développement d'une fonctionnalité terminé, on fusionne la branche principale avec la branche de développement et on se retrouve avec une version stable de FVWM qui contient la fonctionnalité en question. Les fonctionnalités seront donc disponibles des que possible aux utilisateurs de FVWM.

Le nouveau systemd

Edouard Bourguignon

Le remplacement de l'ancestrale sysVinit pour la gestion du démarrage de la machine et de ses services est en soit une petite révolution dans le monde Linux. On lui reprochait de ne pas être assez modulaire et dynamique pour les usages qu'on fait maintenant de nos ordinateurs. Maintenant, il faut une gestion qui se base sur de lévènementiel plutôt que sur du séquentiel, tout en gérant de l'interdépendance. C'est vrai qu'avec SystemVinit qui date des années 90, on en était loin. Il y eu plusieurs candidats (par exemple Upstart) car le sujet n'est pas nouveau et la tâche n'est pas des plus simple. Mais depuis la Fedora 14, la révolution est en marche et le choix s'est arrêté sur systemd. Celui-ci sera pleinement intégré à la future Fedora 15.

Systemd vient avec la commande systemctl, mais pour éviter d'impacter de manière trop violente nos bonnes vieilles habitudes, les commandes habituelles de gestion de service continueront de fonctionner comme avant. Ainsi, les commandes service et chkconfig peuvent toujours être utilisées sous systemd. Il est de plus compatible avec SysV et les scripts d'init LSB. Ainsi les scripts d'init habituels en shell vont pouvoir cohabiter (ceux dans /etc/init.d) avec systemd, les autres sont remplacés dans systemd par des fichiers descriptifs .service (présents dans /lib/systemd/system).

Voici par exemple, le fichier descriptif ntpd.service, tout à fait compréhensible (heureusement qu'ils ont pas choisi du XML):

[Unit]
Description=Network Time Service
After=syslog.target ntpdate.service

[Service]
EnvironmentFile=/etc/sysconfig/ntpd
ExecStart=/usr/sbin/ntpd -n -u ntp:ntp $OPTIONS

[Install]
WantedBy=multi-user.target

Les gros avantages de systemd sont sa capacité de parallélisation à outrance, la gestion des sockets (port d'écoute) et l'utilisation de DBus pour l'activation des services, ainsi que l'usage des cgroups. Il supporte aussi des options avancées pour la sécurisation des services avec la possibilité d'isolation des processus (chroot ou namespace sur le système de fichiers).

Systemd est découpé en unités (units), disposant chacune d'un nom et d'un type. Par exemple le fichier avahi.service est l'unité avahi et est de type service. Voici les principaux types:

  • service, pour gérer les démons.
  • socket, pour définir un socket. Par exemple l'unité nscd.socket si elle reçoit une demande de connexion pourra lancer l'unité nscd.service.
  • device, udev permettra d'indiquer à systemd qu'un périphérique peut être utilisé comme unité.
  • mount, cette unité permet à systemd de surveiller un point de montage.
  • automount, est associé à une unité mount qui sera activée quand on accédera au répertoire de l'unité automount.
  • target, permet de grouper plusieurs unités. Par exemple multi-user.target correspondera à peu près au demarrage des services du runlevel 5 avec SysV.
  • snapshot, permet de grouper l'état actuel des unités actives, afin de sauvegarder l'état du système pour pouvoir ensuite y revenir.

Il est donc évident que tout ceci est une nouvelle approche dans la gestion du système. Bien sûr les unités peuvent être interdépendantes ou indiquer d'éventuels conflits. Vu les différents types à disposition cela va permettre beaucoup de souplesse. Il sera par exemple possible de déclencher le montage d'un périphérique dès que celui-ci devient disponible, montage qui entrainera lui aussi d'autres dépendances, comme le démarrage d'un service... Que du bon en perspective.

Pour l'utilisateur final, l'objectif est de proposer un temps de boot bien plus rapide, dû principalement au fait que les services seront lancés en parallèle mais aussi qu'ils seront activés que s'ils sont nécessaires. D'autres tâches de gestion du système pourront être automatisées, déclenchées par exemple avec l'apparition ou la disparition d'un périphérique. De quoi disposer d'un système complètement dynamique.

Il ne reste plus qu'à attendre la sortie de la Fedora 15, prévue pour le 24 mai 2011.

Installation des drivers pour lecteur sans contact Broadcom 5800 (et 5801)

Tom Dubin Version française : J’ai acquis il y a maintenant 1 an et demi un Dell E6500 qui comportait plusieurs features intéréssantes. Parmis elles, j’avais choisi un lecteur de cartes contact/sans contact, à l’époque, plus en tant que gadget qu’autre chose. Mais avec l’avancement de mes études et mon rapprochement de ce domaine, j’ai commencé à [...]